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La croix.

Par jean.devalon le 07/01/10

La nature est un temple où de vivants symboles...

Je n'ai pas le talent du poète, mais je vais symboliser sur le RPVA.

Il faudrait que ce soit une croix.

Il y a l'aspect vertical.

C'est celui qui a été pris en compte, nous gentil peuple des avocats, mettons en place la communication avec les tribunaux qui sont si hauts, si puissants, que nous nous inclinons.

Surtout pour faire plaisir à la chancellerie qui distribue les rosettes.

Cette communication là se met en place, laborieusement.

Sa conception initiale, vous savez ce boîtier qu'il fallait louer, était techniquement et financièrement inacceptable.

Paris, Marseille, ont adopté des solutions, je ne vais pas dire modernes, mais simplement normales et à un coût financier réduit.

C'est cette solution qui va s'étendre, même si certains oligarques continuent un combat d'arrière-garde.

Ils devraient faire attention, les arrière-gardes sont souvent décimées.

Il y a l'aspect horizontal.

Celui-là n'a visiblement pas été pris en compte.

Je vais faire très simple.

Prenons, tout bêtement, un petit dossier au tribunal d'instance.

Puisque par e-barreau je peux communiquer avec le tribunal, pourquoi je ne peux pas envoyer par courriel sécurisé, avec traçabilité, mes conclusions à l'avocat d'en face ?

Techniquement, ce ne doit pas être la mort.

Mais, voilà, cela n'a pas été conceptualisé.

Ça va venir.

Les oligarques ne voudraient-ils pas, pour une fois, être l'avant-garde ?

Là, symboliquement, entre le vertical et l'horizontale, nous aurions la croix.

Il faut y penser, Messieurs, parce que sinon le peuple des avocats va sortir les clous.

(Je viens de corriger, mon logiciel de dictée vocale avait tapé clowns...)

Par jean.devalon le 06/01/10

Enfin, ce n'est pas l'avocat que je suis qui est radié.

Mais une affaire.

Radiation sanction.

Pourtant, j'en tire un double contentement.

D'abord, je ne suis que le gentil postulant et celui que l'on appelle mon dominus litis a été relancé de multiples fois, mais en vain, par mon cabinet sur les diligences à accomplir.

Ensuite, c'est la première ordonnance de radiation que je reçois par le RPVA.

La preuve par la radiation que, n'en déplaise à certains incurables conservateurs frileux, le système marseillais fonctionne aussi bien, et pour moins cher, sans boîtier obsolète à son cabinet.

la preuve par la radiation!

Et demain, par ce système, c'est tous les avocats français qui pourront voir leurs dossiers radiés.

Pour sûr!

Par jean.devalon le 05/01/10

Nul ne contestera que le barreau de Marseille est riche, sinon, en pécune, du moins en vivacité.

Il est comme tous les barreaux riche de ses diversités.

Mais comme disait le grand Jacques, pour qu'un ciel flamboie, le rouge et le noir ne se marient-ils pas? Ou s'épousent, j'ai une hésitation.

Seul, on n'est rien.

Sur le RPVA, ce que Marseille met en place est réaliste et moderne.

Il faudra y revenir.

Rentrons d'abord de vacances.

En attendant lisez donc Bernard

Par jean.devalon le 04/01/10

Il y a l'humain et l'informatique.

L'humain ce matin, c'était un homme d'une profession intellectuelle, parti bien tôt à la retraite, avec une petite pension et à la suite d'un conflit de couple, dans une situation si classique maintenant de précarité, dormant hébergé ou dans la voiture que l'on veut lui saisir.

L'informatique, c'est ma douce associée et l'assistante qui clament que l'on ne peut plus facturer, ce qui est LE drame pour un avocat.

Le logiciel, s'obstine à dire que la date est invalide et refuse d'enregistrer ou d'imprimer toute facture.

J'appelle, car c'est toujours moi qui m'y colle la hotline et une voix amicale m'explique qu'il faut créer un exercice comptable.

Ah bon ? C'est quoi ça ?

Clic, c'est fait.

Puis ma petite clef pénètre dans l'unité centrale, fonce à travers le tunnel sécurisé et arrive sur e-barreau.

Je consulte, via le RPVA, mes dossiers et retrouver ce référé immonde qu'un confrère parisien avait fait délivrer pour le 28 décembre renvoyé au 11 janvier.

C'est la toute première fois que j'éprouve ce plaisir de voir ce qu'il est advenu d'un dossier sans être allé à l'audience, ni même avoir sollicité le confrère

Un joyeux dépucelage ! Quoique solitaire...

Par jean.devalon le 17/12/09

Hier comme nous approchons de Noël, ma belle-mère adorée a fait sa crèche. Pour cela elle a pris, dans ses mains menues, une magnifique et ancienne soupière de Moustiers pour la retirer du buffet où elle trônait.

Par prudence, ma fillotte chérie s'est penchée. Mais, voulant peut-être sportivement faire une tête, s'est redressée au mauvais moment et a pulvérisé la soupière.

C'est une histoire banale, dont le gendre que je suis entendra parler pendant de longues décennies.

C'est pourquoi, j'étais presque d'humeur chagrine ce matin en arrivant au cabinet.

Mais une sympathique greffière en chef m'a téléphoné pour me dire que j'ai été activé.

Voilà, ça y est, le cabinet a le RPVA marseillais.

Je n'ai pas de boîtier, vieillot comme soupière.

Simplement une clé cryptée que je place dans mon ordinateur. Puis, je clique sur un raccourci informatique qui me conduit au site e-barreau et voilà, ça y est, l'extase de tous les instants est pour moi, je pénètre dans les profondeurs de mes dossiers au greffe.

La conclusion de cette histoire est double.

D'abord, si vous voyez passer votre belle-mère avec une soupière, créez un périmètre de sécurité.

Ensuite, la sécurité informatique n'a nul besoin d'un certain boîtier antique comme soupière et donc il y a fort à parier que l'extension du réseau national virtuel des avocats va être accélérée par la légèreté, la fluidité et la modernité du système qui se met désormais en place, et qui fonctionne, dans notre bonne ville de Marseille.

Car il est prévu pour être étendu sur le territoire.

Après tout, quand une technique bonne, il faut la diffuser.

Par contre, pour la soupière, c'est autre chose, un peu de colle, peut être...

Par jean.devalon le 15/12/09

Me voilà donc devenu avocat conseil, avocat-conseil.fr, plus exactement.

Ça y est, le modernisme a envahi mon être.

On le sait, la création d'une liaison informatique nationale entre les avocats et les tribunaux, très bonne idée s'il en est, donne lieu à une mise en place rencontrant des difficultés, des questionnements, somme toute normaux.

Nous, on a voulu être parisiens.

C'est-à-dire pouvoir se connecter au réseau e-barreau avec une simple clé cryptée.

Dans son infinie sagesse, le CNB, a accepté que le barreau de Marseille expérimente cette solution.

Hier, donc, dame Catherine et moi-même avons reçu nos clés des fermes mains bâtonnières.

Le délégué du bâtonnier au RPVA m'a donné un mode d'emploi pour creuser le tunnel sécurisé du Vieux-Port, permettant d'accéder à la plate forme e-barreau.

Sauf que je fais partie de ces gens qui ne lisent jamais les modes d'emploi, c'est plus rigolo d'être inventif.

C'est donc dame Catherine, ma pertinente associée qui a créé le tunnel...

Mais moi, au préalable, j'avais activé la clé.

Ça marche.

Je clique sur un raccourci qui me donne accès au tunnel sans péage.

Je clique sur un autre raccourci qui m'ouvre les plaisirs d'e-barreau, où l'on me dit que je suis maître de Valon.

Ce qui tombe très bien car il peut toujours arriver d'oublier qui on est.

Bon, pour être honnête, il m'est demandé de me mettre en rapport avec le greffe qui a peut-être un peu de retard, mais comme tout cela date d'hier, il sera excusé.

Mais le tunnel ça marche bien !

En tout cas, c'est donc le RPVA de Noël.

Merci le CNB.

déc
09

CNB codes

Par jean.devalon le 09/12/09

J'ai, sur ce blog, pendant quelque temps, été un obsédé du RPVA.

Si, si, vous pouvez le dire.

À tel point d'ailleurs qu'une très vieille avocate d'un barreau reculé de province m'a spécifié que je devenais obsessionnel.

Vous aurez remarqué que depuis de très nombreux jours, je n'ai plus abordé le sujet.

(Vous savez, le boîtier).

Donc, le barreau de Marseille, barreau expérimental, (il est vrai que tout marseillais est une expérience), va mettre en place un RPVA sans boîtier au cabinet.

Si je reviens sur le sujet, c'est que je reçois aujourd'hui, du CNB, les codes.

Je sais qu'il y a eu un problème, à cause de l'orthographe bizarre de mon nom.

J'ai l'habitude d'être discriminé.

Mais, ça y est, les codes sont arrivées.

Donc, bientôt les clefs qui permettent de se servir des codes, et vis versa.

Bref, je me demande si, pour ne pas inquiéter cette très vieille consoeur d'une province reculée, je ne vais pas à nouveau devenir obsessionnel...

Allez savoir

Par jean.devalon le 27/11/09

J'ai, ce matin, été atteint d'un épisode brutal d'angélisme.

Tout allait bien, pensais-je.

Hélas, il faut revenir aux réalités.

Un dossier de construction, avec un incident d'audience au 1er décembre.

Celui que l'on appelle, le dominus litis, d'annoncer sa venue de Paris, pour venir assurer l'audience.

Parallèlement, un avenir d'audience, (pardonnez le langage ésotérique), avait été signifié par huissier à des parties défaillantes (pardonnez à nouveau).

Sur cette dénonce, le greffe avait demandé un enrôlement.

Ce qui a été fait, avec une ordonnance de jonction intervenue.

Mais, j'ai voulu vérifier, sait-on jamais ?

Car, cette dénonce par huissier en vue d'un incident, sort un peu du cadre routinier préétabli.

J'aurais bien voulu me connecter au RPVA, mais je n'ai toujours pas reçu ma clé.

(À cet égard, scrogneugneu).

Donc, me trouvant à la maison des avocats, où siège la troisième chambre, je suis monté (expression marseillaise) au greffe.

Des esprits chagrins ironiseraient sur le fait qu'aller dans un greffe un vendredi après-midi apparaît comme une provocation.

Ce sont des esprits chagrins.

J'ai, dans le greffe, trouvé une personne fort aimable à qui j'ai indiqué que je souhaitais vérifier que le dossier était complet en vue d'un incident venant le 1er décembre, avec un avocat parisien faisant le déplacement.

Elle m'a très gentiment indiqué que ses collègues avaient la grippe et que c'était bien de la chance qu'elle soit là, mais qu'elle ne pouvait rien pour moi.

Pourquoi ?

La tâche devait être complexe, ou la dose de tamiflu insuffisante.

Par jean.devalon le 23/11/09

Le Cosal dit Cehainebé

Lisez ici

Nous, CeuNeuBeu.

Pas tout à fait sûr que le laïus sur la sécurité soit d'un rigoureuse exactitude.

Et les aspects financiers bien clairs...

Cnb.com, on en parle?

Au, fait les contrats et les comptes, on les montre?

Rappelons que tout le monde veut un réseau national, mais dans des conditions techniques et financières transparentes!

Pour justement, aider les avocats individuels et les petits barreaux!

Allez le CeuNeuBeu, encore un grand effort!

Par jean.devalon le 22/11/09

Voila, ça y est !

Secib est venu, Secibon !

Nouveau serveur et scanner installés victorieusement par mon informaticien que je nomme, il m'en pardonnera, il s'appelle, c'est de circonstance, monsieur Clémenceau et je le recommande chaleureusement.

Le formateur a formé.

Le boîtier (pour la sauvegarde, pas l'honni) ressemble à une flasque argentée.

Ca y est, sauf...

Sauf ?

Les clés d'accès à e-barreau.

Il faudra, à leur arrivée, appeler Secibon et opérer quelques manoeuvres subtiles.

Elles doivent être livrées, ces fichues clés.

Pour se faire pardonner, le CeuNeuBeu les livrera...

En chanson.

Aujourd'hui, peut-être...