Par jean.devalon le 08/10/09

Moi, j'ai peur de vieillir.

Non pas le corps, mais la pensée.

Et c'est par le charme de la pensée que l'on séduit les femmes.

Et rien de tel que la révolte douce contre ce qui est convenu pour rester jeune.

Ainsi, sans être un grand informaticien, le système du RPVA telle que proposé par le CNB, qui consistait à payer mensuellement la location d'un boîtier à faire paramétrer dans son système informatique, outre la location d'une clé USB paraissait bien onéreux et archaïque.

Archaïque parce que chacun connaît la possibilité de se connecter, où que l'on soit, à un serveur extérieur par une clé USB, sans avoir à souffrir un système condamnant à l'immobilité statique.

Onéreux, parce que le boîtier en question doit coûter quelque 100 euros et qu'une location à 55 euros par mois paraît, comment dire, permettre quelque interrogation.

Mais, il me faut dire ici, tout le respect qu'il y a à avoir envers les sociétaires de l'association, je crois CNB.com qui ont accepté la charge de cette lourde tâche de préparation de la profession à l'avenir.

Mais Paris, dont on connaît l'efficacité, a adopté un système différent.

Marseille aussi. Sous l'impulsion de l'un de mes confrères poussant la 'révolte' jusqu'à un investissement total et profond, là où pour ma part, les mots sont restés des mots.

Toujours est-il qu'aujourd'hui l'Ordre propose

1. une clé USB personnelle à chaque Avocat permettant de l'identifier auprès de tiers : l'abonnement, actuellement proposé au prix de 7 euros par mois et par avocat sur une durée irréductible de 3 ans, sera pris en charge par le Barreau de Marseille pour 2009/2010 (sauf reconduction).

2. une connexion sécurisée au logiciel « e-barreau » à partir de boitiers actuellement proposés par le Conseil National des Barreaux simplement mutualisés : le coût de cette infrastructure est également prise en charge par le Barreau de Marseille.

Autrement dit, et c'était le grand débat, il n'est pas besoin d'un boîtier par cabinet.

Alors il me faut dire un grand merci :

- au CNB qui est le moteur de nos initiatives collectives.

- à Jack Russel le pseudonyme de l'avocat, trop modeste pour que je révèle son nom, sauf s'il m'y autorise.

- à l'Ordre des Avocats au Barreau de Marseille et à son Bâtonnier qui ont su aller au-delà de ce qui était affiché comme une inéluctable évidence informatique.

Je suis si content que je crois même que je vais payer les charges sociales avec un grand sourire !

Et je vous mets en lecture la belle missive ordinale!

Par jean.devalon le 18/09/09

Il ne s'agit pas ici de critiquer le RPVA ou plutôt cette tendance à vouloir nous faire acheter très cher un matériel dépassé.

Mais enfin, comme les réformes s'annoncent qui nous promettent un avenir virtuel, je me suis dit, futur vieillard, qu'il fallait rester dans le coup.

Donc, envisager de mettre à jour mon logiciel, ce qui se chiffre par quelques milliers d'euros. Et puis il faut bien sûr changer le serveur qui s'avérerait impuissant. (Je précise qu'il s'agit du serveur).

Parallèlement, soyons fous, j'ai fait l'acquisition d'une photocopieuse, qui fait imprimante, scanner, télécopie, machine à café.

Il y avait un modèle qui proposait certaines douces attentions pour les hommes, mais Catherine n'a pas voulu.

L'engin est donc arrivé hier. Tout beau, tout neuf.

Sauf que les télécopies n'arrivaient plus, ou imparfaites.

Et Internet présentait des défaillances.

C'est vendredi.

J'ai appelé le fournisseur. Une charmante jeune femme m'a dit qu'on allait me rappeler. Tu parles Charles.

J'ai appelé mon informaticien qui m'a assuré que son réseau était parfait. Il ne pouvait pas venir lundi parce qu'un de ses clients avait été inondé. C'est depuis que les Parisiens ont envahi Marseille en apportant avec eux la pluie.

Et puis, soudain, il a eu une illumination.

Il m'a dit qu'à tous les coups il fallait mettre un filtre ADSL dans la prise.

Moi, je ne le connais pas ce DSL. Peut-être est-ce DSK.déguisé.

Dans un placard j'ai trouvé des filtres à café.

J'ai couru chez moi, c'est pas loin.

J'ai trouvé la chose, suis revenu, l'ai enfoncé dans la prise.

Elle a crié.

J'ai testé les télécopies, ça a l'air de marcher.

Je vais rester là cette nuit pour vérifier si la réception est bonne.

Mais non, c'est une blague...

Toujours est-il que cela m'a quelque peu stressé et que j'en reviens au point de départ : c'est la faute du RPVA.

Par jean.devalon le 03/07/09

Un petit coup de fatigue en cette dernière journée avant les vacations judiciaires.

Des ennuis, des soucis, des inquiétudes, des préoccupations.

En même temps, une réflexion sur les jours meilleurs.

J'avais un parent, Michel Bataille, écrivain de son état, qui avait écrit un livre : « les jours meilleurs », mais ils étaient au passé.

Je me suis fait l'observation, à midi, que quand je pense aux jours meilleurs, ils sont toujours devant moi.

Et la conclusion transcendantale que j'en ai tirée, c'est que je saurai m'adapter sans difficulté au RPVA.

Celle-là, vous ne l'attendiez pas...

juin
26

Sain et Saf.

Par jean.devalon le 26/06/09

C'est le temps qui s'annonce des élections à l'Ordre.

C'est fou comme les candidats sont, d'un coup, souriants, attentifs et aimables.

L'autre jour il y en a un qui a même traversé la rue pour me saluer.

Ça alors !

Mais il a traversé sain et SAF.

Gentiment il m'informait de sa volonté de devenir dauphin.

J'ai failli lui dire qu'il convenait d'aller à l'Aqualand d'Antibes.

Mais, je lui ai surtout parlé du RPVA et de son coût prohibitif pour les petits cabinets que l'on prend pour des cabinets américains, ce qui est dommage et compromet l'excellence de l'idée.

Cela étant, ce candidat-là, de me dire qu'il voulait venir nous voir à notre cabinet comme il allait le faire avec tous pour se rendre compte des méthodes de travail de chacun.

Chapeau l'artiste !

Car nous sommes habitués aux professions de foi sympathiques, mais d'une constante banalité, de candidats qui ont légitimement envie d'être élus mais qui se présentent aux élections en faisant 'don de leur personne' que personne ne demande.

Ou alors, nous sommes invités dans le cabinet de l'impétrant, ou dans un établissement, à écouter le discours de campagne.

Joie et félicité.

Là, ce candidat innove de belle manière.

Il la joue modeste.

Trop fort, je vais peut-être voter pour lui.

Ou peut-être pas.

Vous ne saurez pas

Par jean.devalon le 25/06/09

Il faut donc s'adapter à l'évolution des technologies.

(Sur le RPVA, petit rappel).

Toujours est-il que mon scanner étant atteint par une certaine obsolescence, j'ai commandé du nouveau matériel plus performant.

Arrive un entretien téléphonique avec un chef de contentieux et je n'ai pu, vanité des vanités, m'empêcher de faire le beau en disant que j'attendais mon scanner avec un plaisir presque sexuel.

Presque sexuel, c'est parce que mon interlocuteur a le sens de l'humour, enfin le même sens de l'humour que moi.

Après cette belle annonce, j'entends un long silence.

Et puis ces mots : « je ne vois pas quel plaisir vous trouvez à passer un examen médical »

Et voilà donc encore une fois où j'aurais mieux fait de me taire.

Une de plus.

Par jean.devalon le 25/04/09

Je crois que je suis atteint de grippe porcine. Elle sévit en ce moment, je suis un homme, donc un cochon selon le regard féminin et je sens mon cerveau comme engourdi.

Bref, je sois être malade, car je ne comprends pas cette histoire de RPVA.

D'abord, je dois dire que j'essaie d'être un bon gestionnaire, c'est-à-dire de développer le chiffre d'affaires et de maîtriser les dépenses.

Je ne sais si vous avez observé combien les équilibres financiers sont en fait mis en difficulté par les dépenses contraintes, privées ou professionnelles, qui tombent sur nos têtes comme grêlons.

Chacun y va de sa petite création et tend la sébile en regardant d'un air méprisant le misérable qui rechigne ou, simplement demande si la dépense a bien été calculée.

L'autre jour, à la barre des référés, j'entendais un avocat d'un barreau voisin, pérorer, seigneurial, contre ceux qui trouvait que le RPVA à 55 euros HT le boîtier par mois, plus la clé à 7 euros, c'était cher.

(D'ailleurs, le temps minimal d'abonnement est de trois an pour l'un et de deux ans pour l'autre, ce qui conduit à être enchaîné six ans, histoire de bien rendre service aux avocats).

Moi, ce péroreur hautain m'a inquiété, car les seigneurs n'ont jamais su négocier, c'est si vil et c'est pourquoi, d'ailleurs, ils ont disparu.

Mais j'ai la grippe porcine, je le sais.

Au fait le bulletin du barreau de Paris, en fichier joint, évoque un coût de 90 euros pour trois ans (pris en charge par l'Ordre, mais peu importe).

Pourquoi, si le coût peut être de 90 euros pour trois ans à Paris, les provinciaux seraient, eux taillables et corvéables comme serfs atteints de la grippe porcine ?

Ou alors les seigneurs du CNB se sont fait rouler dans la farine, financièrement et techniquement.

J'attire leur attention que Ségolène se prépare à demander pardon en leur lieu et place.

S'ils veulent éviter ce drame, ils devraient vite revoir la copie et surtout, surtout se rappeler qu'ils vivent de nos modestes cotisations, bref qu'ils sont à notre service.

Je sais, j'ai dit, là, une ânerie, ce qui est un exploit pour un cochon putatif.

Par jean.devalon le 04/03/09

Cette nuit l'ange JRM m'est apparu et il m'a parlé.

(Pour les béotiens JRM est un avocat timide qui ne veut pas créer son blog.

L'ange JRM m'est apparu et il a dit:

" Les Avocats et les Juges sont dans l'obligation de recourir à la communication électronique : c'est évident et ils en conviennent. D'ailleurs, le Législateur a pris des textes qui l'imposent et des textes à venir vont l'imposer devant la Cour à compter du 1 Janvier 2010, date à laquelle les Avocats vont se substituer aux Avoués.

Il est même dit en coulisses que les actes de la procédure d'appel devront impérativement être adressés sous forme électronique ; à défaut ils n'existeront pas. C'est donc dire tout l'intérêt que les Avocats portent au Réseau Privé Virtuel des Avocats (RPVA) qui doit impérativement rendre les mêmes services que le papier sans être plus compliqué (ou juste un peu).

Le RPVA fonctionne sur deux pré-requis :

1. d'abord l'identification incontestable de l'Avocat communique avec le Tribunal ou avec un autre avocat afin d'éviter la substitution de personne (on a vu des maitresses se faire passer pour l'épouse légitime devant le Juge aux Affaires Familiales !),

2. ensuite, le cryptage (dans l'armée, on parlerait de « brouillage ») de la communication pour éviter que des tiers puissent écouter, copier ou intercepter des informations souvent confidentielles voire stratégiques. Ce cryptage est opéré par un boitier, un peu comme votre FreeBox qui assure la liaison ADSL pour votre communication internet.

S'agissant de la clef d'authentification de l'Avocat, qui garantie ainsi que c'est bien à cet Avocat là que l'on s'adresse, la seule difficulté n'est pas dans la nécessité d'authentification mais dans le coût de celle –ci : 7 € HT par mois est un coût exorbitant ! Il y a des comparaisons possibles puisque certains commerçants recourent à des clefs d'authentification auprès d'autres prestataires (Certigreffe par exemple, mais aussi d'autres comme par ex les Chambres de Commerce et d'Industrie) : la clef coute alors 90 € pour trois ans soit 2,5 € par mois.

S'agissant du boitier de cryptage- brouillage-

C'est là le nœud du problème puisque qu'il avait été affirmé que seul un boitier individuel, installé dans chaque cabinet, pouvait satisfaire les exigences du cryptage : la solution du Barreau de Paris montre le contraire puisqu'il est possible, dans les mêmes conditions de sécurité, d'installer un boitier unique pour tout les Avocats du Barreau soit 20.000 Avocats soit la moitié des Avocats français.

Or, la différence est importante non seulement en termes de coûts mais aussi en termes d'ergonomie et d'installation.

En termes de couts : est-il vraiment nécessaire de démontrer que l'installation d'un boitier unique pour un Barreau tout entier –et peut-être même pour la France entière ! – est moins onéreux que l'installation de boitier individuel dans chaque cabinet ?

En période de crise, il ne peut pas être négligé de considérer que la solution individuelle est très onéreuse puisque pour un cabinet de 3 Avocats et deux collaborateurs, il faudra exposer chaque mois : 55 € HT + (7 € HT x 5) = 80 € HT

Le boitier unique par Barreau (voire pour la France entière) en diminuera le coût de manière drastique pour le même service et la même sécurité.

En termes d'ergonomie et d'installation :

Cet aspect n'est pas négligeable du tout....

Il faut que la communication électronique soit la plus naturelle et la plus transparente possible.

Pour un Avocat, se connecter au logiciel « e-barreau » au travers du site de son l'Ordre : quoi de plus logique et de plus naturel ?

Il lui suffira d'installer physiquement sa clef USB d'identification dans le connecteur pour indiquer que c'est bien lui et personne d'autre et de se rendre sur le Site de son Barreau.

Ni plus, ni moins que lorsque vous demandez 20 € à un distributeur de billets de banque : vous insérez votre carte et, après avoir tapé votre code secret, vous êtes reconnus et votre demande est satisfaite.

Quant au cryptage-brouillage, il doit être transparent pour chaque Avocat : c'est l'Ordre qui doit s'en charger, sans sujétion supplémentaire pour l'Avocat.

Car actuellement, le boitier individuel oblige :

1. Un coût de location

2. Une installation personnalisée,

3. Un paramétrage de chaque installation individuelle de ce boitier, avec toutes les difficultés imaginables sur le réseau de l'entreprise si l'informaticien balbutie quelque peu (et c'est apparemment souvent le cas).

Tout cela représente un coût pour chaque cabinet : le temps passé et le temps perdu en paramétrages et perturbations diverses sont des coûts non négligeables qui s'ajoutent aux factures initiales.

C'est bien cela qui rebute les Avocats de Marseille : trente avocats seulement sur les 1600 que compte le Barreau sont inscrits car les autres attendent que les premiers « essuient les plâtres ». Car plâtre il y a !

Les Avocats de Marseille vous disent tous : le RPVA ? J'attends car c'est trop compliqué pour moi. Mais, parallèlement, tous reconnaissent que la communication électronique devient incontournable.

Où est donc l'erreur ? C'est évidement la peur de l'installation individuelle du boitier de cryptage qui va peut-être engendrer un « plantage » de tout le système informatique du Cabinet ! Pendant combien de temps, personne ne le sait. Un jour, deux jours....

Alors, rendons nous à l'évidence : l'Avocat ne doit avoir qu'une seule chose à faire : insérer sa clef dans le connecteur de son ordinateur et se connecter le plus simplement du monde au site de son Ordre comme il le ferait pour accéder au site de sa banque en ligne pour consulter ses comptes bancaires.

Et ce sera son Ordre qui, c'est sa fonction, autorisera ou non ledit Avocat à accéder au logiciel « e-barreau » et ainsi communiquer officiellement avec ses Confrères et le Tribunal.

Toute autre solution sera cataclysmique pour les Avocats...."

Ainsi parlait JRM !

Sa voix est-elle vérité?

Par jean.devalon le 02/03/09

J'ai trouvé en commentaire sur le blog de Nicolas Cresson ces mots d'un avocat de base

" Je profite de la discussion pour informer la blogosphère que le Barreau de Paris vient de finaliser, fin février 2009, sa connexion au RPVA par un boitier unique installé par l'Ordre pour les 20.000 Avocats.

Ce qui signifie que pour les Avocats de Paris, il n'y a plus de boitier individuel, plus d'installation dans chaque cabinet, plus d'abonnement exhorbitant mais :

la détention d'une cle USB cryptée d'authentification de chaque avocat pour une location à un cout normal ( 90 euros / 3 ans soit 30 euros par an et 2.5 euros / mois.

un accès (gratuit) au RPVA par une connexion au site https du site de l'Ordre + authentification par la clef USB.

Mon Cher Nicolas, Ma chère Sylvie, la voilà la solution !!!

Ce qui gènait le plus, c'était tout le bazar à installer, à paramétrer dans chaque cabinet, le boitier individuel à transporter, et d'autres sujétions encore.

Mais, à Paris, tout devient simple.

Alors, demandons tous à bénéficier du même traitement ."

Alors là, pour une fois, Marseille tire son chapeau à Paris

Paris, le bon sens près de chez vous, enfin pas si près.

Paris ne tond pas comme mouton l'avocat .

Par jean.devalon le 02/03/09

Une coupure d'électricité a frappé notre quartier ce matin.

Elle a été brève, quelques minutes.

Mais, voilà, si l'électricité est revenue en revanche plus d'accès à Internet ni au réseau interne.

J'ai réussi, brillamment, à réparer cela.

J'ai repéré en effet une boîte qui clignotait de manière différente qu'à l'accoutumée et j'ai débranché et rebranché avec un certain amour du risque.

Ce sont des choses qui arrivent d'avoir des pannes.

Cet après-midi, un nouveau courriel du CNB.

Un courriel précédent et comminatoire dans le ton incitait à adhérer au RPVA puisqu'en 2010 la procédure serait informatisée devant les cours d'appel et que l'on ne pourrait y avoir accès au travers du RPVA.

Le courriel paraît plus mesuré en utilisant le conditionnel par rapport à la procédure d'appel et en rappelant que 2500 avocats ont adhéré ce qui doit représenter à peu près 5 % des effectifs.

Je sais bien que je rabâche mais ce qui m'étonne c'est de voir le CNB gronder les avocats réticents à adhérer à un système coûteux et encore imparfait, mais particulièrement taisant sur les graves sanctions, caducité et autres, que prévoit l'avant-projet de réforme devant la cour d'appel au détriment de la profession.

Si j'ai évoqué la panne de ce matin, c'est qu'après tout, l'on peut imaginer que l'an prochain elle entraîne un retard dans la communication d'actes de procédure.

Alors moi je veux bien que l'on fasse le forcing d'un côté, mais il faudrait alors aussi veiller à ce que les sanctions ne rajoutent pas aux difficultés à venir.

Sinon, c'est du masochisme!

Par jean.devalon le 19/02/09

Y a quelque chose de sarkozyste dans le CNB.

On sait que le président, à marche forcée, droit dans ses bottes, affirme la nécessité de continuer les réformes telles qu'elles avaient été définies avant l'élection présidentielle et ce malgré la crise économique qui nous frappe.

J'ai reçu un courriel du CNB rappelant qu'à compter du 1er janvier 2010 la procédure devrait se faire exclusivement par voie électronique devant la Cour, qu'il s'agisse de la déclaration d'appel ou du dépôt des conclusions, rappelant qu'aucune période transitoire ne saurait être admise, notamment s'agissant d'un monopole de représentation transitoire pour les avoués. La conclusion en est qu'il faut absolument que tous les avocats se mettent au RPVA puisque celui-ci sera connecté sans difficulté avec les cours d'appel.

On aurait pu se dire que le CNB se poserait la question de l'impact de la crise économique sur le chiffre d'affaires des avocats et que, même si l'investissement informatique à réaliser n'est pas énorme (encore que) la question de l'urgence de cette mise en place, ardemment désirée, il est vrai, par le cabinet du ministre méritait discussion.

Que nenni, point du tout. Le petit Nicolas a fait des émules : marche ou crève !