Par jean.devalon le 11/03/11

Je reçois de l'ordre des avocats, via Internet, un communiqué confirmant la volte-face du barreau de Marseille que j'ai déjà relatée.

Je relève que la décision a été prise d'obtenir la délivrance des boîtiers destinés à être installé au sein des cabinets.

Les confrères recevront individuellement les informations leur permettant d'obtenir la délivrance des boîtiers.

Est-ce à dire que le Conseil de l'Ordre envisage de supprimer ce qui existe actuellement, c'est-à-dire la possibilité donnée aux avocats, conformément aux textes signés, de se rendre à la bibliothèque des avocats, avec leurs célèbres clefs, pour accéder à leur communication électronique ?

Pour ma part, je suis convaincu que nonobstant la volonté toute sarkozyste d'imposer ce fameux système, celui-ci est à terme condamné et je continuerai, très simplement, à me rendre servilement à l'Ordre des avocats ne voulant pas altérer la sécurité informatique de mon cabinet.

L'esprit de Benghazi est en moi !

Je ne commanderai donc aucun boîtier, destiné à disparaître comme la clé elle-même, et je ne sache pas que l'Ordre ait qualité juridique à le faire ma place, comme je ne sache pas qu'il puisse supprimer ce qui existe.

Les 400 avocats qui ont commandé les clefs n'ont pas entendu commander des boîtiers Navista !

Rappelons que pendant plusieurs mois les avocats de Marseille se sont connectés au site e- barreau sans aucun boîtier et c'est la raison pour laquelle les clefs ont été commandées par eux.

Si le Conseil de l'Ordre et son bâtonnier veulent imposer des boîtiers qui n'ont pas été commandés par les avocats, ils risquent de se trouver avec un tas de cartons à l'Ordre des Avocats.

C'est une sorte de vente forcée, non ?

Enfin, moi, ce que j'en dis.

Par jean.devalon le 11/03/11

Revenons un instant sur les péripéties, quelque peu pagnolesques, du RPVA marseillais.

Par sur l'aspect technique, tout a été dit.

Il existe une méthodologie mise en place par le CNB qui, techniquement, ne correspond pas à l'état actuel de la science informatique, pour imposer un appareillage de conception ancienne et posant des problèmes de sécurité.

Le rapport de l'expert Hattab l'a dit, en son temps, qui parait comme tout rapport avoir été enterré

Le Barreau de Paris suit une autre voie qui pourrait, paraît-il, dans quelques semaines, présenter une avancée encore plus notoire.

Autrement dit, le Conseil de l'Ordre des avocats au barreau de Marseille a choisi d'opter pour le système du CNB ce qui représente, à terme, une erreur technique, le choix étant intervenu pour des raisons qu'il explicitera.

Aucune communication n'étant à ce jour intervenue.

Mais, en fait, c'est l'occasion de s'interroger sur la gouvernance des Ordres.

À Marseille, le bâtonnier actuellement en fonction, depuis deux mois est le successeur d'un bâtonnier qui avait pris, avec son Conseil de l'Ordre une orientation claire.

L'actuel bâtonnier s'est fait élire en affirmant qu'il continuerait cette politique.

Il suffit de se souvenir, à Marseille, de la revue du barreau du 18 juin pour savoir, à l'applaudimètre, que telle était la volonté des avocats.

Un Conseil de l'Ordre intervient où la donne est brutalement changée, sous l'autorité du bâtonnier, en fonction depuis deux petits mois, avec le vote des nouveaux élus, dont on peut penser, comme dans toute association ou assemblée, qu'ils suivent le chef.

La réelle question posée est celle de la légitimité du comportement.

On peut dire : je suis le Bâtonnier, je fais voter mon Conseil, et vous obéissez.

On peut aussi dire que sur un sujet de cette importance, la forme ne suffit pas qui est celle du silence et de l'absence de communication.

L'Ordre des Avocats disposant des adresses Internet, la transparence et la modernité n'auraient-il pas appelé une consultation, même informelle, des avocats ?

À ce stade, le procédé choisi va simplement générer, certainement des contestations judiciaires, mais surtout un sentiment de non respect de la parole donnée, une perte de légitimité, en fait.

Dans tout système démocratique, la parole appartient au peuple.

Et dans le cas d'espèce, celui-ci n'a pas été consulté.

Or, l'exercice du pouvoir dans les sociétés modernes devient transversal et interactif, c'est inéluctable.

C'est dommage, finalement que des avocats jeunes ne se soient pas posé la question de savoir si leur action était, dans l'esprit des choses, légitime, et ne relevait pas du maintien de pratiques de pouvoir aujourd'hui dépassées, même dans les pays émergents ; et si avant de prendre quelque décision que ce soit ; un courriel adressé à tous les avocats pour poser le problème et les consulter n'était pas l'évidence morale

J'avoue pour ma part avoir le sentiment profond d'avoir été 'trahi' par quelqu'un en qui j'avais confiance.

J'avais.

Cela étant un membre du Conseil de l'Ordre de l'actuelle majorité, ce matin, de me dire que je n'avais qu'à me présenter aux élections.

Je ne sais pas pourquoi, mais les élections et moi, de manière générale nous entendons fort mal.

Ma douce épouse me dit que, pour qui ne me connaît pas, je suis un être glacial, et il y a beaucoup de gens qui ne me connaissent pas. Quant à ceux qui ne connaissent, je ne les vois en général pas, pour penser à autre chose.

Jean de la Lune...

Et aussi, s'agissant des instances ordinales, il existe un principe de cooptation qui consiste, quand même, à préférer les courbes aux arêtes.

Bref, on n'a pas fini d'entendre parler de Marseille.

Tout simplement, parce qu'à un moment ou un autre, l'évidence technique s'imposera.

En revanche il est évident qu'il faudra bien en venir, un jour à la publicité des débats des Conseils de l'Ordre.

Après tout, personne n'a rien à cacher.

Par jean.devalon le 08/03/11

Rang hiérarchique, élevé, bas, social.

Rang tricoté.

Rangs serrés, superposés.

Rang d'impératrice, d'officier.

Rang de perles.

Rang de sièges, de fauteuils, de loges.

Rang de policiers, de spectateurs, de soldats.

Rangs de salade.

Rang d'un dignitaire, d'un fonctionnaire.

Rang d'un cortège, d'une manifestation.

Rangs d'une armée, d'un régiment.

Rangs d'une grande école.

Rang à l'endroit, à l'envers.

Rangs dans un concours.

Rang qui se marque par les nombres cardinaux.

Premier, dernier, haut rang.

Dix heures de rang.

Distinctions de rang.

Journaliste de second rang.

Spectateurs du deuxième rang.

Gagnants du premier, deuxième rang (au loto).

Officier, noble d'un certain rang.

Collier à trois rangs de perles.

Silence dans les rangs !

À vos rangs, fixe !

Dans les rangs.

En rang.

En rangs d'oignons

Il parait que le conseil de l'ordre des avocats au barreau de Marseille

sur la demande du bâtonnier Gavaudan, a décidé de rentrer dans le rang

et a voté pour ...le boitier Naivsta

A part ça Brandao est en garde à vue, mais c'est la mode, à Marseille.

Par jean.devalon le 05/03/11

J'étais, je l'avoue, quelque peu inquiet.

Nous entendions plus parler du RPVA

J'ai lu, dans un journal légal marseillais, notre nouveau bâtonnier curieusement livrer des éléments de langage, comme on dit, particulièrement optimistes alors, qu'à ma connaissance rien n'avance.

C'est quand même déroutant ce manque de transparence.

Mais je suis rassuré, car nous avons enfin une communication importante et moderne de l'association cnb.com, vous savez cette association de trois personnes, sans assemblée générale, sans comptes publiés, auquel l'avocat ne peut avoir accès, mais qui est en charge de la ... communication du CNB

Voici ce qu'elle nous dit: ici

Par jean.devalon le 25/02/11

Je disais tout à l'heure une certaine interrogation sur le RPVA, née du silence de l'Ordre des Avocats depuis que le bâtonnier Mattei n'est plus bâtonnier en exercice et que le bâtonnier Gavaudan lui a succédé.

Le silence règne sur l'une et l'autre colonnes de l'Ordre des Avocats !

Il se trouve que le bâtonnier Mattei, sur son blog, vient de publier un article finalement également interrogatif.

Cela ne me rassure guère et je crois utile de prier, en utilisant la prière scoute :

Seigneur Jésus

Apprenez-nous

À être généreux

À vous servir comme vous le méritez

À donner sans compter

À combattre sans souci des blessures

À travailler sans chercher le repos

À nous dépenser sans attendre

D'autre récompense que celle de savoir

Que nous faisons votre sainte volonté.

Amen

Pourquoi, me direz-vous la prière scoute ?

Pour deux raisons.

- La première est que le bâtonnier Gavaudan a exprimé avoir l'âme d'un boy scout et que je le flatte pour qu'il m'appelle dans le Saint des Saints.

- La deuxième, plus crédible, est que cette prière est celle d'Ignace de Loyola, fondateur des jésuites, dont chacun reconnaîtra, je le pense, la finesse de la pensée.

Ignace de Loyola a été un combattant, un chevalier blessé, qui a connu l'âpreté du combat, et en ce sens, il peut se rapprocher de l'âme corse, rugueuse mais subtile.

Pour ma part, je crois être profondément agnostique et apprécier assez la pensée symbolique.

Disons, avec Baudelaire :

La nature est un temple où de vivants piliers

Laissent parfois sortir de confuses paroles;

L'homme y passe à travers des forêts de symboles

Qui l'observent avec des regards familiers.

Nous pouvons alors considérer que, pour un bâtonnier, l'expression "Seigneur Jésus" correspond symboliquement aux avocats qui l'ont élu, ses maîtres.

Il y a donc, obligatoirement, du chevalier dévoué à la volonté de ses mandants dans l'âme de tout bâtonnier de Marseille.

Voilà un raisonnement qui n'est pas boiteux comme un certain boîtier !

fév
25

Sur le RPVA.

Par jean.devalon le 25/02/11

Souvent quelque confrère, me croisant, à l'audience, dans un modeste restaurant, ou dans tout autre lieu, par nature convenable, de me demander : où en est-on du RPVA ?

Eh bien, je n'en sais rien du tout.

Nous ne sommes plus, à Marseille, sous la férule du bâtonnier Mattéi.

En ce temps-là, l'Ordre communiquait et faisait preuve de fermeté, pour ne pas laisser imposer à chaque avocat un système de communication électronique que l'on pouvait juger désuet et inadéquat.

C'était au temps de la Corsitude triomphante qui avait une vision napoléonienne de la chose, c'est-à-dire une ambition forte et la conscience de la valeur de sa propre pensée.

C'était au temps de Doumé le magnifique.

Certes la méthodologie insulaire, avec ce particularisme de la pensée, fait que les choses parfois se chuchotent sur un coin de table, méthode qui a aussi ses limites dans la durée.

Aujourd'hui nous avons un nouveau bâtonnier, le bâtonnier Gavaudan, dont je précise qu'il a ses bureaux dans le même immeuble que moi, à l'étage au-dessus.

La méthode est différente, puisque l'Ordre ne communique plus sur le RPVA.

Je n'ai cependant aucune inquiétude, car au temps de la campagne électorale, le candidat Gavaudan croisant le couple d'avocats marseillais, c'est-à-dire Catherine et moi-même, a les yeux dans les yeux, assuré qu'il prendrait, sur le RPVA, la même position que le bâtonnier Mattéi, et une parole est une parole.

Dans le journal « les nouvelles publications » de ce 12 février, le bâtonnier Gavaudan déclare : « j'ai longtemps été boy-scout et, dans l'âme, je le suis encore. »

Ce qui signifie bien qu'il a le sens de la parole.

(À ce stade du propos, je précise que les escaliers de notre immeuble ont des tomettes qui se descellent, et qu'un accident est vite arrivé.)

Mais à ce jour, sur le RPVA, je ne sais plus rien que des rumeurs.

L'une de ces rumeurs est que le RPVA II, moderne et sans boïtier boïteux, est prêt et qu'il s'agirait de le lancer sans désavouer l'actuel président du CNB.

Si vous me demandez ce que j'en pense, je vous dirais qu'il me semble que l'on traite la population des avocats par-dessus la jambe.

Chacun sait bien que le système ancien est obsolète et ce qui pose difficulté aujourd'hui, c'est donc la gouvernance de la profession.

Les élus, et cela vaut pour ma bonne ville, sont souvent choisis en fonction de l'amplitude de leur sourire, de leur caractère inoffensif et de la certitude que les vagues qu'ils feront tiendront plus des étangs berrichons que des quarantièmes rugissants.

Peut-être le bâtonnier Mattéi a-t-il été une exception, mais il y a toujours une exception corse.

Tenez, à Marseille, chacun sait que le tribunal d'instance va être déplacé pour cause de travaux dans un endroit parfaitement inadéquat et ce qui fait du bruit,...c'est l'abyssal silence de l'Ordre !

Cela étant, le bâtonnier Mattéi est encore membre du Conseil de l'Ordre.

Donc je suppose que de l'union (intellectuelle, bien sûr) du Corse et du boy-scout, il va sortir de très belles choses.

J'écoute donc.

Par jean.devalon le 11/02/11

Quand on parle de la Corse, on pense plutôt, enfin moi, au figatelli qu'à une clé USB.

Mais, c'est une erreur, la preuve en est que le bâtonnier Mattei vient d'ouvrir un blog.

(ici)

Pourquoi si tard? il le dit:

"J'avais quelque réticence archaïque à créer un journal "intime" numérique ; intime étant, en l'occurence, une manière d'écrire peu adaptée puisque c'est en réalité massivement public ....

J'ai voulu ce recueil d'avis, d'impressions, de suggestions, de protestations aussi car la Justice, son fonctionnement, ses grandeurs et ses servitudes ne peuvent être utilement examinés en dehors d'un contexte et d'une perspective.

Ecrire sur la Justice et non pas sur le droit, c'est se placer d'emblée au coeur des rapports entre Justice et société, c'est esquisser une histoire proprement politique de la Justice au sens de la place qu'elle occupe et qui lui est faite dans la société.

Pour nous Avocats, occuper cette place sera déterminant de notre avenir à condition que nous nous donnions les moyens de Notre défense, c'est à dire sauvegarder notre âme en veillant à des conditions confortables d'exercice sans sacrifier au terrorisme de la pensée économique."

Tiens, au fait, monsieur le bâtonnier : on en est où du RPVA?

Par jean.devalon le 09/01/11

Vous avez vu cette histoire d'espionnage industriel chez Renault, au sujet de la voiture électrique ?

On accuse les Chinois.

C'est vrai que la voiture électrique est un enjeu d'importance.

Le centre de recherche de Renault doit donc faire l'objet d'une protection particulière.

Comme celui du Conseil National des Barreaux.

Le Conseil National des Barreaux ne réfléchit pas à la voiture électrique, il réfléchit, avec son équipe de scientifiques d'exception, au nouveau RRVA, annoncé pour les semaines qui viennent, et qui sera à l'ancien, nous dit-on, ce que la future voiture électrique est à la R 16 (pour les bambins, vieille voiture de chez Renault)

La chose est d'importance et la crainte de l'espionnage si profonde, que rien ne filtre.

Même pour les bâtonniers !

Nous devons donc supposer qu'il y a bien suspicion d'espionnage et que les bâtonniers peuvent être des espions chinois.

C'est pour cela que le Conseil National des Barreaux veut les faire marcher à la baguette ... ou, plus exactement, les manger avec des baguettes.

J'en connais un qui va avoir des problèmes de digestion.

Par jean.devalon le 30/12/10

Les avoués, pour le temps qu'il leur reste à vivre avant de devenir avocats, vont connaître les plaisirs de la dématérialisation des procédures.

Mais ils auront, pour leur part, accès à un système simple, moderne, celui que le Conseil National des Barreaux s'est obstiné depuis des mois à refuser aux avocats pour révérer le boîtier vendu par la société Navista comment on révère, finalement, quelque relique.

Je vous invite à lire sur le blog de Jacques Jansolin un billet qui résume la situation.

C'est bien dommage que la structure pyramidale de la gouvernance de la profession entraîne la nécessité de combats pénibles parce que ceux qui gouvernent, devenus classe dirigeante, devenus aussi classe obsolète, perdent le sens de la réalité vécue par ceux qu'ils représentent.

Bien sûr nous aurons dans les mois qui viennent un RPVA correspondant à la nécessité de ce temps, mais il aura fallu l'arracher.

Et nous n'aurons jamais un mot d'excuse de ceux qui se sont trompés et qui se sont obstinés à vouloir imposer à la profession un indigeste schmilblick !

Par jean.devalon le 22/12/10

Je relève sur l'excellent blog blog du bâtonnier Patrice Giroud cette information :

" Le Sénat a voté le 21 décembre 2010 en deuxième lecture et sans modification le projet de loi adopté en deuxième lecture par l'Assemblée Nationale.

A noter l'article 6 qui donne compétence aux ordres d'avocats pour la mise en oeuvre de la communication électronique et l'article 7 qui crée de fait le Bâtonnier de Cour s'agissant de la procédure Cour d'Appel. "

En effet le projet prévoit :

« (AN1) Article 6

L'article 18 de la même loi est ainsi modifié :

1° Après les mots : « l'informatique, », sont insérés les mots : « la communication électronique, » ;

( Ancien Article 18

Les ordres des avocats mettent en oeuvre, par délibération conjointe et dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires, les moyens appropriés pour régler les problèmes d'intérêt commun, tels : l'informatique, la formation professionnelle, la représentation de la profession, le régime de la garantie. )

(S1) Article 7

L'article 21 de la même loi est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L'ensemble des bâtonniers des barreaux du ressort de chaque cour d'appel désigne tous les deux ans celui d'entre eux chargé, ès qualité de bâtonnier en exercice, de les représenter pour traiter de toute question d'intérêt commun relative à la procédure d'appel. »

Si je lis bien :

1 -La communication électronique relève bien de la compétence des ordres et pas du CNB

Celui-ci pourra peut-être alors respecter la volonté du peuple exprimé par sa représentation nationale et en tirer les conséquences quant à son attitude avec les avocats et les ordres qui demandent la fin des monopoles, le meilleur coût et la liberté.

Faut-il rappeler qu'il a soutenu la société Navista qui a privé le barreau de Marseille d'accès électronique à son tribunal ?

Notre représentation nationale a-t-elle saisi le sens de l'histoire ?

2 -Les bâtonniers élisent l'un d'entre eux pour les représenter devant la Cour mais on évite le mille-feuilles bien crémeux dont certains rêvaient

En effet il n'est nul besoin de créer des ordres régionaux qui sont des pompes à fric inutiles

Notre représentation nationale, qui les souhaitait, a-t-elle saisi le sens de l'histoire ?

Pour ce Noël c'est avec encore plus de plaisir que nous dégusterons la pompe à l'huile

Merci messieurs les sénateurs !

Joyeux Noêl monsieur Wickers !