Par jean.devalon le 21/07/10

Dans cette période agitée, il y a une pensée commune à tous les présidents : vivement les vacances d'été qui vont endormir les importuns qui nous empêchent de gouverner comme ils le veulent.

S'agissant du RPVA, la pause estivale est là, même si je relève dans la Gazette du Palais du dimanche 11 au 13 juillet deux articles symptomatiques.

Le premier relate la rentrée solennelle du barreau de Marseille et rend compte de la pensée anticonformiste du Bâtonnier Mattéi.

Le deuxième est un commentaire du Président du Tribunal de Grande Instance de Tulle faisant l'éloge de la communication électronique.

C'est très significatif.

En effet, chacun est favorable à la communication électronique, la question ne se pose pas.

Les débats qui ont eu lieu, et qui bien sûr reprendront dès que chacun se sera bien reposé, visent seulement à éviter des choix techniques et financiers inappropriés.

Et ce qui est significatif également dans l'exercice du pouvoir, c'est cette tentation de vouloir passer en force, au mépris parfois du bon sens et des hommes.

Il est intéressant de constater, qu'autrefois, quand les classes dirigeantes étaient sur scène et le bas peuple assis dans la salle applaudissait, ce mode de gouvernance ne posait pas de difficultés.

Aujourd'hui, la société est désacralisée et les notions de transparence et de transversalité, relayées par les divers réseaux de communication s'imposent.

Sinon le pouvoir échoue et parait perdre la tête.

Tout cela conduit à s'interroger sur les institutions, bien sûr les institutions de la république, mais également les institutions de la profession d'avocat.

Sur ce, je retourne à la quiétude climatisée de mon cabinet

juil
09

ASSEZ!

Par jean.devalon le 09/07/10

Faudra-t-il aller jusqu'à la plainte pénale pour que la raison enfin prévale ?

Les avocats de France sont dotés d'intelligence et conduisent les affaires de leurs cabinets conformément tout à la fois aux valeurs intellectuelles de la profession et à la nécessaire adaptation aux techniques de ce temps.

La question de la communication électronique est une question de principe dans la mesure où le Conseil National des Barreaux, composé certainement de braves gens, n'a pas forcément la compétence intellectuelle pour discerner de quoi demain sera fait et n'a certainement pas la compétence technique pour vouloir imposer à toute une profession des choix collectivistes.

Ses rapports avec la société Navista sont viciés à la base en raison d'un incroyable flou contractuel, financier, technique.

Depuis des mois un certain nombre d'acteurs tentent d'offrir des portes de sortie au Président du Conseil National des barreaux qui les refuse systématiquement.

Des procédures ont même été introduites, le référé engagé par l'ordre des Avocats au Barreau de Marseille est en délibéré au début du mois d'août, précision utile parce que la rumeur court qu'il aurait été perdu, ce qui montre bien d'ailleurs que ce sont les esprits qui sont perdus.

La dernière assemblée générale du Conseil National des Barreaux, tumultueuse, incertaine dans ce qu'elle a voté, a en tout cas souhaité, comme tous les syndicats de la profession, comme tous les avocats, un travail en commun entre le Conseil National des Barreaux et l'UNCA, organisme technique de la profession qui gère les CARPA et qui est donc en mesure d'apporter une aide importante.

Le président du Conseil National des Barreaux dans un courrier du 1er juillet a défini cette aide, s'agissant du RPVA

Pour cet homme-là il s'est agi de lui apporter une aide technique qui serait le détachement d'une équipe de petites mains pour entrer des données informatiques !

Alors même que l'aide de l'UNCA peut servir à éviter au Conseil National des Barreaux le naufrage.

Tout naturellement la réponse ne s'est pas faite attendre, le président de l'UNCA rappelant au Conseil National des Barreaux que les opérateurs de saisie peuvent se trouver auprès des sociétés de travail intérimaire, mais que la démarche de l'UNCA se situe bien entendu au-delà, et nécessite un contrat précis.

Vous aurez au pied de cet article les deux courriers et vous relèverez que l'UNCA propose une aide technique et financière à travers les CARPA pour la mise en place d'une solution qui serait maîtrisée par la profession dans un plan global de la communication électronique.

Mais que font les membres du Conseil National des Barreaux, élus de la profession, émanant de ses syndicats.

Qu'attendent-ils pour exister ?

Télécharger les courriers

Par jean.devalon le 08/07/10

La conférence des cent s'est donc réunie.

Ils ne sont pas cent, ils sont vingt : les Bâtonniers des plus grands barreaux.

La conférence s'est réunie au siège du Conseil National des Barreaux, ce qui peut sembler étonnant.

Il paraît que le Président du Conseil National des Barreaux a promis le boîtier Navista à 10 euros

Il suffira d'augmenter d'autant les cotisations, selon la méthodologie appliquée par lui.

Pas question donc d'écouter les voix qui recommandent à la représentation nationale de ne pas s'obstiner dans un chemin que l'on peut penser sans issue.

Pourtant, aux côtés du barreau de Marseille, il semble que les barreaux de Lille, du Val-d'Oise, de Lyon, de Rouen, de Versailles, voire de Grenoble, par la voix de leurs bâtonniers, ont pris la mesure de la nécessaire défense des avocats devant un process politique et technique inacceptable.

On sait aussi, qu'à Nice, les avocats ne sont pas contents.

Il se dit même que le Conseil de l'Ordre presse son Bâtonnier de rejoindre le mouvement.

Il paraît qu'à la conférence des cent le Bâtonnier de Nice était l'un des plus virulents pour soutenir le Président du Conseil National des Barreaux et pour s'opposer à la solution technique nomade mutualisée que chaque avocat désire

Peut-être que dans les jours qui viennent son Conseil de l'Ordre lui fera pan pan cul cul.

En tout cas il est acquis que la perle des boîtiers a été diffusée à seulement 3000 avocats et il bien sûr peu probable que les impétrants se précipitent désormais.

Je salue bien volontiers mes confrères de Nice.

Si j'en croise un prochainement, je lui demanderai si la position prise par son Bâtonnier et en harmonie avec la volonté de son barreau et de son Conseil de l'Ordre.

Par jean.devalon le 07/07/10

Il paraît qu'aujourd'hui les Bâtonniers des plus grands barreaux de France tiennent conférence au siège du Conseil National des Barreaux, ce qui est inhabituel, à la demande de son Président.

Il doit s'agir d'une sorte de formation continue, par exemple en informatique.

Vous savez que la commission formation du Conseil National des Barreaux a estimé que les articles publiés sur un blogs ne pouvaient pas compter pour la formation continue puisqu'aussi bien un blog n'était pas un site Internet.

Ils doivent confondre avec un bock.

Ça fait partie des raisons pour lesquelles, à titre personnel, je pense qu'il faut supprimer dans les élections au CNB le collège ordinal, avant que l'on ne soit complètement ridicule.

Donc les bâtonniers se réunissent, pour parler bien sûr du RPVA et que je sais que le Bâtonnier Mattei se rend à cette conférence.

Et, en bon Corse, je sais ce qu'il va leur dire.

C'est ici

Par jean.devalon le 06/07/10

Vous croyez, vous, que les élus de la République deviennent vertueux du seul fait de leur belle conscience?

Que nenni, ils le deviennent contraints et forcés quand le peuple souverain se rappelle à leur bon souvenir et leur rappelle surtout qu'ils ne sont que des serviteurs.

Un coup de pied au cul, ça aide à la réflexion, demandez à nos ministres.

Dans la profession, c'est pareil, la base est constituée de crétins malfaisants selon le mot d'un oligarque, mot qui vaut trois francs six sous.

Donc, je rappelle la pétition sur la communication électronique.

Déjà la grogne légitime a fait se réveiller les syndicats.

Et demain les hiérarques se soumettront à la volonté populaire

Signez la pétition.

Par jean.devalon le 06/07/10

Après le COSAL et le SAF, la FNUJA prend une motion sur le RPVA appelant à la mutualisation et au nomadisme et à un système contrôlé par la profession.

Je suis peut-être moins sévère qu'elle qui demande un système unique, pour ma part je pense concevable que la solution Navista soit proposée, à partir du moment où elle n'est pas la seule pour les miséreux provinciaux.

En tous cas, si les syndicats se réveillent, c'est aussi qu'ils sentent que le vent tourne et que ce que l'on dit être la base est entré en rébellion.

Mais, c'est bien

La motion:

Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats

MOTION RPVA

Vu le rapport de Monsieur HATTAB, expert judiciaire, et ses suites

Réunie en Comité à PARIS, le 3 Juillet 2010 :

La FNUJA appelle solennellement les hauts dignitaires de la profession d'Avocat à prendre la mesure de la cacophonie politique actuelle résultant de leurs prises de positions sur un sujet technique dont la solution doit être portée par l'intérêt général.

La mutualisation des moyens techniques et financiers de la profession doit être mise en oeuvre concrètement et en urgence.

La FNUJA réaffirme sa volonté que les avocats disposent d'un réseau informatique commun performant pour l'amélioration du service rendu dans leur exercice professionnel et de nature à répondre à la diversité et à l'évolution de leurs besoins (notamment le nomadisme), respectant les principes directeurs suivants :

1. Une technologie unique

2. Totalement sécurisée

3. A un coût mutualisé

4. Maîtrisée par la Profession

La FNUJA demande au CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX, instance représentative de la profession, de confier, sous sa seule autorité, à l'UNCA (organisme technique créé par la Profession pour la Profession) la mission d'étude, de déploiement et de maintenance évolutive du réseau informatique répondant aux principes directeurs énoncés plus haut.

Le calendrier de ces opérations devra permettre à tous les avocats de pouvoir se connecter avant le 1er Janvier 2011

Romain CARAYOL

Président

president@fnuja.com

Par jean.devalon le 05/07/10

Notre société est crispée pour des raisons multiples, et l'une d'entre elles est que le pouvoir s'exerce, dans tous les domaines où il a à s'exercer, selon une méthodologie hiérarchique qui devient insuffisante devant le développement des NTIC.

On voit bien que les ministres, croyant pouvoir continuer ce qui a été, sont obligés de démissionner parce que l'information développée transversalement a révélé leurs insuffisances.

On voit bien qu'à ce jour l'éthique, puisqu'elle n'est plus intégrée dans le fonctionnement de l'individu, doit venir de la loi, ou bien être imposée par la volonté du peuple.

S'agissant, pour nous avocat, de la gouvernance de la profession, il va falloir se battre pour qu'enfin soient supprimés les deux collèges et bien sûr le collège ordinal ,qui donne la prime aux bâtonnierx, aux anciens, aux élus, nos sénateurs qui aiment le pouvoir, mais qui comprennent mal ce temps.

Le combat pour la modernité dans la communication électronique de la profession en est une illustration fabuleuse.

Le président Wickers et son équipe gouvernent de manière habile, par la rumeur, par le secret, par la fréquentation des cabinets ministériels, mais c'est une habileté dépassée.

Ainsi, s'agissant du RPVA, ils ont fait ,et sans en parler aux élus du CNB eux-mêmes, adopter par la Chancellerie une convention dont ils n'ont pas mesuré les applications techniques.

Pour punir Marseille qui avait osé dire que les liens avec Navista, sans appel d'offres, sans cahier des charges, dans des conditions financières désastreuses, devaient être modifiés dans l'intérêt de la profession ; Pour punir Marseille donc, une convention a été passée avec la Chancellerie sur laquelle le CNB ne communique évidemment pas.

Cette convention prévoit que les avocats, s'ils n'ont pas le fameux boîtier Navista leur cabinet, seront obligés d'aller dans les locaux de l'ordre des avocats.

Donc, le CNB qui vend le télétravail vend quelque chose qui est contraire avec la convention signée.

Ces gens-là sont dangereux.

Et quand le Bâtonnier de Paris avait offert étendre la méthodologie parisienne à la France, la Convention prévoit évidemment que le système parisien ne peut fonctionner qu'au bénéfice des avocats de Paris.

Ce sont les barreaux de la couronne parisienne, déjà connectés qui vont être contents.

Ces gens là sont dangereux !

Cette façon de procéder, c'est celle qui entraîne les ministres à la démission, et s'ils ne démissionnent pas, ils y sont forcés.

Je sais que, dans quelques jours, les Bâtonniers des Barreaux principaux vont se réunir.

Le bâtonnier Mattei a adressé à tous les Bâtonniers de France une lettre qui pose neuf questions.

Cette lettre vous la trouverez jointe.

Ces neuf questions sont limpides.

Le rapport d'audit qui a été effectué crucifie la solution choisie par le Conseil National des Barreaux.

Mais celui-ci s'obstine.

Les réponses à ces questions, ce sont tous des avocats de France qui les obtiendront , parce que le temps où il suffisait d'arborer une Légion d'honneur et de se dire bâtonnier ou président pour imposer, d'en haut, les choses n'existe plus.

Celui qui pense cela doit passer la main.

Et si les Bâtonnier ont du mal, il faut les aider!

Maintenant, il faut d'abord être efficace et transparent.

Vous aurez noté,d'une part, que le Bâtonnier de Marseille envisage de déclencher la procédure d'alerte prévue dans les conventions avec les tribunaux, et je ferai partie de ceux qui lui demanderont officiellement.

La sécurité en effet n'est pas assurée.

Vous aurez noté, d'autre part, que se pose désormais de manière éclatante la question de la rupture d'égalité entre les avocats parisiens et de province et entre les justiciables eux-mêmes et que s'il fallait que la justice tranche cela comme l'envisage le bâtonnier de Marseille, je m'associerai à titre individuel à cette procédure.

L'égalité entre les citoyens s'impose à tous, y compris aux avocats, Monsieur le Président du Conseil National des Barreaux,

C'est dans la Constitution de la République !

Télécharger les neuf questions

Par jean.devalon le 29/06/10

Dans la Gazette du Palais des 20 au 22 juin, l'éditorial évoque de glorieuses équipes de foot (OM et PSG) ...et le CNB.

Il rappelle que la dernière assemblée de cette institution était interdite à la presse !

Il rappelle que M. Paul Albert Iweins a traité « d'espèces de crétins malfaisants » des responsables syndicaux qui s'étaient étonné de l'accord passé, sans mandat, avec des experts-comptables et l'avaient condamné. !

Ces gueux !

Il en est d'ailleurs de même, s'agissant de l'absence de mandat, pour la question du RPVA, ou, en douce, la présidence fait signer à la Chancellerie une convention modifiée, sans en avoir aucunement informé qui que ce soit, ayant pris, à l'inverse, le soin de communiquer seulement sur le simple renouvellement.

D'ailleurs, dans la précipitation, et vu la manière dont elle est rédigée, la Convention interdit le nomadisme tel qu'il est vendu lui-même par le CNB !

Ce n'est pas grave, les gueux doivent se soumettre !

Eh bien moi je veux bien être une espèce de crétin malfaisant

C'est un honneur !

Parce que quand je vois que le Bâtonnier de Paris rappelle que le contrat avec Navista coûterait 11 millions d'euros pour les 5 ans à venir contre 3 millions s'il était dénoncé et que le président Wickers balaie cela « On ne va pas discuter pour 6 francs, six sous » », je me dis qu'il est très sain d'être malfaisant.

J'invite modestement le bâtonnier de Marseille à attaquer cette convention discriminatoire entre parisiens et provinciaux, à l'évidence, et par ailleurs à dénoncer la convention locale avec la juridiction.

Voire décréter la grève des cotisations !

Devant tant d'arrogance, devant ce mépris des avocats, devant cette vente forcée d'un matériel inadéquat, après tout, les ordres locaux devraient réagir fortement et obliger la présidence du CNB à ravaler sa suffisance.

Parole de crétin malfaisant !

Par jean.devalon le 28/06/10

Oui, on peut, je le pense, parler de trahison.

Le Conseil National des Barreaux, tout au moins sa présidence actuelle, agit désormais ouvertement contre l'intérêt des avocats.

S'agissant de l'accès à e-barreau, un mouvement se renforce jour après jour, probablement irréversible, pour offrir à la profession une solution conforme à l'état actuel des techniques, concurrentielle, pour un prix raisonnable qui ne constitue pas une dîme au profit d'une société privée laquelle bénéficie d'un incompréhensible monopole.

La présidence du CNB, avant et pendant l'assemblée générale a communiqué benoîtement sur le renouvellement de la convention avec la chancellerie.

En fait, elle a pris soin de faire intégrer dans cette convention des dispositions empêchant toute évolution et contraignant tout avocat à se soumettre au choix faits et pourtant contestés au terme même du rapport d'audit intervenu.

Et elle a pris soin de n'en parler aucunement, préférant l'ombre noire.

Vous trouverez au pied de cet article cette convention qui visent à interdire aux ordres de mettre en place une solution nomade et qui vise à interdire au barreau de Paris d'étendre aux autres barreaux son système ce qu'il a offert de faire.

Nous aurons bien sûr à revenir ultérieurement sur cela.

Mais, franchement quels sont les intérêts de ceux qui gouvernent la profession a vouloir absolument générer l' inévitable, c'est-à-dire une révolte et un combat déterminé pour que le président ne soit pas renouvelé à la fin de l'année ?

Même monsieur Escalettes a démissionné !

Les syndicats, à part le Cosal et le SAF vont-ils enfin se réveiller ?

Par jean.devalon le 28/06/10

Dans le bulletin de l'Ordre des Avocats au Barreau de Paris, il est confirmé la mise à disposition de la profession entière du système de connexion parisien à e- barreau.

Sur le plan technique, afin que l'architecture devienne VPN, il faut un investissement extraordinairement important, je ne sais pas si la profession pourrait le supporter :

20 000 euros !

(Et pour les anciens 130 000 frs.)

Je parle en francs parce qu'il est dit que le CNB a refusé et que pour refuser une offre pareille qui a le mérite de la modernité et de la simplicité, il faut être un notable qui se fiche des petits et qui doit, dès lors, dans sa tête, encore penser en francs, voire d'ailleurs ceux d'avant 1958.

J'ai d'ailleurs un doute sur ce qui a été voté dans la mesure où le débat est très technique et que la résolution votée, préparée avant le vote, peut être interprétée de multiples manières.

Simplement, il est utile de rappeler que Paris offre de donner à la profession entière un système qui peut être amélioré pour trois francs six sous dans un délai très rapide.

Les circonvolutions du CNB qui veut absolument, en fait, garder la maîtrise de tout, alors même qu'il n'en a pas les moyens humains et techniques conduit à penser que cette instance à l'heure actuelle est plus préoccupée de son statut propre et de celui de ses élus que de l'intérêt de la profession.

Mais le CNB va, c'est sûr, se 'ressaisir' comme le SAF l'a appelé à le faire.

Parce que si sa position est prise pour des raisons dites politiques, cela signifie simplement que sa politique est nullissime.

Se ressaisir!

Avant qu'il ne soit trop tard.

Un homme, une voix!