juin
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Paname!

Par jean.devalon le 26/06/10

Toute ville est belle, de son histoire, de ses habitants, de son architecture.

Et chaque ville porte sa réputation: accueillante ou non, ouverte ou fermée.

Mais les réputations sont souvent factices.

Nous du coté de Marseille, et spécialement les avocats de Marseille,

en ce moment, on aime beaucoup:

Paname!

Par jean.devalon le 25/06/10

Message reçu et relayé illico presto:

"Mes Chers confrères,

Le référé de l'Ordre des avocats de Marseille contre la société Navista a donc été renvoyé à Vendredi prochain, 2 juillet 2010 en fin de matinée.

Ce sera aussi la rentrée du Barreau de Marseille !

Il sera plaidé quoiqu'il arrive puisqu'il suffira pour la Société NAVISTA de fournir la lettre qu'elle n'aura pas manqué de recevoir de CNB ou CNB.COM lui intimant l'ordre de "neutraliser" la connexion de Marseille

La France en aura ainsi le coeur net.

(Et un haut le coeur, ça c'est moi qui dit !)

La relation intime entre Navista et le CNB ne concerne pas Marseille.....

Certains Barreaux vont venir plaider aux cotés du Barreau de Marseille; certains Avocats individuellement aussi.

Barreaux ou Avocats, le nombre renforce l'action !

L'intérêt pour agir : pourrait être, par exemple celui-ci : chacun envisager de solliciter du Barreau de Marseille l'autorisation de se connecter depuis son cabinet à la plateforme "e-barreau" à partir l'architecture nomade et mutualisée marseillaise dont l'Expert HATTAB indique qu'elle ne comporte aucune faille de sécurité.

N'hésitez donc, barreaux et avocats de l'extérieur, à faire passer vos conclusions d'intervention volontaire et nous vous ferons représenter.

L'adresse est la suivante :

InterventionsMarseilleNomade@rpva-marseilleconnect.fr

Votre bien dévoué'

Par jean.devalon le 24/06/10

Monsieur le Président, cher ami, je vous adresse le salut du « couple d'avocats marseillais. »

C'est ce terme que vous avez utilisé, dans un de vos courriers, à propos de mon épouse et de moi-même.

Je ne doute pas bien sûr qu'il ait été suggéré par une très mauvaise agence de communication, car l'arrogance qu'il reflète est tout à fait déplaisante, déplacée, et révélatrice d'une incapacité lourde à comprendre le monde tel qu'il est, au-delà des portes fermées à triple tour des institutions professionnelles.

Mon défunt père, Bertrand, déplorait, hélas déjà, cette perte de la bonne éducation.

Que voulez-vous, l'élégance n'est plus ce qu'elle était!

Cela étant, je voudrais par le présent billet, vous assurer de la juste mesure de notre estime et, puisque « couple marseillais» nous sommes , vous inviter, bien sûr, à venir le 2 juillet à Marseille.

Le 2 juillet, c'est la fête du Barreau, les discours des lauréats, la présence des personnalités et la réception donnée le soir par Monsieur le Bâtonnier Mattéi. (Vous savez ce personnage un peu étrange, avec un drôle d'accent, et qui parfois dit des mots que l'on ne trouve même pas dans le dictionnaire).

Bien sûr, il me faut vous avouer, Monsieur le Président, que vous ne serez pas accueilli avec le sourire et que, les hiérarchies étant totalement artificielles et cédant devant la qualité réelle des hommes et des femmes, chaque avocat marseillais vous dira, les yeux dans les yeux, ce qu'il a à dire, à savoir, qu'en fait, il n'accepte pas d'être pris par votre institution pour une sorte de ...déjection canine ?

Je me dois de vous dire aussi que ce que l'on appelle ici le « parler marseillais » peut sembler un peu raide. (Mais vous aurez de l'humour. Les gens de qualité ont toujours de l'humour).

En tout cas, le « couple d'avocats marseillais », lui, tient à ce que vous veniez.

D'une part le courage, l'honneur, l'imposent à l'évidence et vous y serez sensible. Comment y déroger ? (Terme de l'ancienne aristocratie)

En plus, vous savez que, le matin, se plaide le référé engagé par l'Ordre des avocats à l'encontre de la société Navista et qu'il paraît que cette société entend appeler en cause, pour le 2 juillet aussi... le Conseil National des Barreaux que vous présidez avec talent.

Ainsi, vous pourriez faire d'une pierre deux boîtiers : plaider contre notre Barreau le matin et l'embrasser le soir !

Ce serait tout à fait charmant, un exercice d'équilibriste qui s'ajouterait aux manifestations ludiques du jour.

Bien sûr encore, dans quelques semaines, tout cela sera un mauvais souvenir, car vous savez bien, au fond de vous-même, que vous ne pourrez pas imposer à la profession entière vos boîtiers de l'enfer, même si vous offrez des lampes à pétrole avec.

Mais, en attendant, pour le 2 juillet, je serais très heureux Monsieur le Président et mon épouse également d'avoir l'extrême honneur de vous serrer la main.

Mon épouse ne doute pas que votre baise-main soit parfait.

Et pour reprendre une expression insulaire, car je sais que vous appréciez les Corses :

'Pace et salute'

Par jean.devalon le 23/06/10

Où l'on voit que le SAF se posait la question de l'extension du protocole parisien.

Celle-ci a été offerte par le Barreau de Paris.

Aussitôt refusée par la présidence du CNB qui veut maintenir le monopole Navista.

Mais pourra-t-elle tenir encore longtemps?

Par jean.devalon le 23/06/10

J'écris, ce jour, à monsieur Jean Castelain, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats au Barreau de Paris.

Lors de l'assemblée générale du 19 juin du Conseil National des Barreaux, il a proposé de mettre à la disposition de la profession le protocole parisien de connexion à la plate-forme e-barreau, soit, en quelque sorte, de faire don d'un investissement de 11 millions d'euros à la profession.

Tout le monde avait compris, sauf quelques irréductibles, qu'enfin la profession allait sortir de l'impasse dans laquelle se trouve et qui va finir par lui coûter, en raison du monopole existant de facto, de lourdes amendes.

Quoi qu'il en soit, puisque le protocole parisien est autorisé par le Conseil National des Barreaux et puisque le Barreau de Paris est disposé à l'offrir à la profession, rien n'interdit que cette mise à disposition soit permise aux individus eux-mêmes qui en feraient la demande.

Ce geste du Barreau de Paris d'une part démontrerait la solidarité dont il peut faire preuve à l'égard de tous les avocats et, d'autre part, permettrait de facto de mettre fin au monopole existant, dont chacun sait que les avocats de province ne veulent pas.

C'est pourquoi j'ai écrit au Bâtonnier de Paris le courrier que vous pourrez télécharger au pied de ce billet.

Et je ne puis mieux faire que d'inviter chaque avocat, libre et responsable, dans chaque barreau, à faire de même.

Pour mémoire, la procédure engagée devant la juridiction marseillaise n'a pas été abandonnée, elle a été transformée en un référé dirigé précisément contre la société Navista laquelle, paraît-il, va appeler en garantie le Conseil National des Barreaux.

La comédie continue.

Télécharger le courrier

Par jean.devalon le 22/06/10

Ainsi donc, il semble que le Président Wickers veuille tenter de refuser de donner à la profession la chance de disposer de la technologie que l'Ordre de Paris met à disposition de tous les barreaux, comme de celle que l'Ordre de Marseille met également à disposition de telle manière que la technique proposée à tous les avocats de France soit moderne, sécurisée et peu chère.

Il publie une résolution qui aurait été préparée avant l'assemblée et qui ne tiendrait pas compte des débats de celle-ci.

Les membres de l'assemblée du CNB sauront s'exprimer par la voix de leur Ordres et de leurs syndicats.

J'ai pour ma part la conviction que cette résistance à briser un monopole illégal échappe à toute logique, à toute raison et finira, immanquablement, d'une manière ou d'une autre, par être sanctionnée.

La légende veut que dans les barreaux, les missi dominici du CNB expliquent que « le couple marseillais » se désistait et que l'Ordre aussi, comme si tout était réglé !

Il est vrai que mon épouse et moi-même nous désistons de la procédure engagée.

Notre objectif est atteint.

D'une part le rapport Hattab est désormais public.

D'autre part l'Ordre de Marseille est désormais légitime à actionner à titre principal.

Certes pour les médiocres qui ont soulevé l'article 47 du code de procédure, il peut être rappelé que l'appelé en garantie, qui a un intérêt propre à agir, peut parfaitement continuer la procédure dans l'hypothèse d'un désistement du demandeur principal.

Cependant, vous trouverez jointe copie de l'assignation que l'Ordre des avocats fait délivrer à la société Navista et qui m'est transmise à titre confraternel.

Car enfin la société Navista a bien commis une voie de fait, et pour cela sera sanctionnée.

Ce serait rigolo qu'elle vienne dire qu'elle a agi sur instruction de nos confrères du CeuNeuBeu.

Messieurs du CNB, ne croyez pas que le désistement d'instance signifie l'abandon de l'action !

On peut se désister d'une instance pour la reprendre immédiatement.

Ou trouver d'autres angles d'attaques.

Et je dis ici à mon ami Bernard Kuchukian que je suis tout à fait disposé à me joindre à l'action introduite par lui devant l'Autorité de la Concurrence car, maintenant, il est temps que les avocats soient respectés par leur représentation nationale.

Télécharger l'assignation

Par jean.devalon le 22/06/10

L'assemblée générale du CNB du 19 juin a donc relevé l'offre du Bâtonnier de Paris d'offrir à la profession entière l'extension du système de connexion parisien, nomade et peu cher ; comme elle a relevé l'offre du bâtonnier de Marseille d'offrir également le système phocéen.

C'est sous l'égide de l'UNCA que le nouveau système, qui va naître de l'union des méthodes de Paris de Marseille, sera offert à la profession tout entière, dans chaque barreau.

Ce sera donc une alternative au boîtier Navista, étant précisé bien sûr, qu'après tout, ceux qui souhaitent utiliser ce système le pourront également.

Au fond, Paris et Marseille, ont mis un peu de concurrence dans le jeu, ce qui pourra éviter une condamnation par l'Autorité de la Concurrence.

Soyons clairs, dans les mois qui ont précédé l'assemblée, nous savons que dans les barreaux les informations données étaient particulièrement orientées, ne correspondant parfois par avec la réalité de ce qui s'était fait à Marseille.

Et quand je dis parfois...

Nul doute que maintenant l'information sera donnée avec franchise et qu'il sera dit que dans quelques semaines chaque avocat aura le choix entre deux systèmes.

Quelques semaines, car si chacun fait son travail, le nouveau système peut être prêt en un mois.

Nul doute, chers amis, que dans tous les barreaux, les bâtonniers auront à coeur de dire : « mon jeune confrère il est urgent d'attendre avant de signer avec Navista, le temps de voir ce que propose la concurrence ».

Nul doute que la pression va se relâcher.

N'est-il pas ?

Par jean.devalon le 20/06/10

L'Assemblée du Conseil National des Barreaux de ce 19 juin a été sensible au verbe insulaire du Bâtonnier MATTEI et, aussi, aux voix de tous ceux qui ont oeuvré pour que la raison, et le progrès informatique, soient présents au rendez-vous donné par notre belle profession.

Elle a voté une motion selon laquelle le Conseil National des Barreaux doit intensifier ses relations avec l'UNCA afin que la profession puisse bénéficier de ses ressources humaines et techniques dans le développement du RPVA.

On y a appris que l'architecture du Barreau de Paris, qui bénéficiait jusqu'à présent d'une dérogation contractuelle, venait d'être agréée par la Chancellerie.

Il est donc admis que l'on peut accéder au "Réseau Privé Virtuel des Avocats" (RPVA) sans passer par un boîtier NAVISTA.

Le Bâtonnier de MARSEILLE a proposé également de mettre à disposition de la Profession et de l'UNCA l'architecture marseillaise et ses innovations techniques.

A partir de ces deux architectures complémentaires, notre organisme technique national, enfin retrouvé, pourra concevoir dans les semaines qui viennent la solution nationale "nomade et mutualisée" qui viendra se positionner à coté de l'architecture NAVISTA, offrant ainsi la solution alternative et concurrentielle tant attendue,, au sein d'un même RPVA.

Donc le monopole de Navista, c'est fini !

La raison a gagné, aidée, il est vrai par l'action protestatrice.

Le Bâtonnier MATTEI, notre héros, écrit immédiatement au Président du CNB, au Bâtonnier de Paris et au Président de l'UNCA pour confirmer les propositions faites afin d'oeuvrer à une mise en oeuvre rapide des décisions prises, rappelant au passage que les marseillais sont privés de connexion depuis bientôt 3 mois à la suite d'une "voie de fait" inqualifiable.

Mais la vérité se fait jour !

Joli cadeau pour la fête des pères.

Télécharger la circulaire du dimanche du Bâtonnier MATTEI

Par jean.devalon le 19/06/10

Le président démissionne donc.

C'est le bon sens, il était dans une position intenable pour avoir soutenu, envers et contre tous, qui ne pouvait l'être.

Il y a donc encore des gens qui assument (quoique je ne sache pas la date de sa fin de mandat)

C'est à la FFF.

En tous cas, s'il en est un qui a le soutien de ses électeurs, c'est le Bâtonnier de Marseille-Les Sanguinaires.

Hier, il y avait la revue du barreau, spectacle biannuel, où chacun en prend pour son grade.

Il y avait une chanson dont le refrain était : « W..., qu'as-tu fait des sous du RPVA ? »

Quand le Bâtonnier est monté sur scène, qui fait aujourd'hui un beau voyage à Paris, il a constaté à l'applaudimètre le soutien intégral de son barreau, le Doumé.

Intégral ! Il en était ému qui a confié l'importance d'être soutenu quand ce n'est pas facile

Il n'est pas fade, ce bâtonnier là, comme il l'a été chanté des autres...

Il a de l'honneur.

On en est fier, même s'il ne prend pas le thé en levant le petit doigt.

Lui, c'est la tête qu'il redresse.

Pour la revue, on m'avait mis un képi et fait lancé un appel filmé.

Parait que c'était drôle, mais je ne l'ai pas vu, parce mal placé, parce qu'en retard, parce la ville était bouclée, mais c'est un autre débat.

Ils se sont moqué d'un groupe, mobilisé comme on dit, sur cette histoire du RPVA, un groupe dont j'étais , tout en suggérant l'adjonction d'un autre, franchement guère drôle.

Cela a fait tilt dans ma tête.

La vox populi du barreau ne me trouverait donc pas drôle !

Si, pourtant, comme J & B.

Pas drôle, moi, ça alors !

Par jean.devalon le 17/06/10

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux.

La mode dans notre profession est aux lettres ouvertes.

L'anonyme que je suis y va donc de la sienne.

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux, j'ai le plaisir de vous faire connaître que je viens de lire la gazette du palais du 6 au 8 juin 2010.

En page trois Madame Boccara relève que l'accord signé par votre président avec les experts-comptables, qui devait faire l'objet d'une validation par votre assemblée générale du 19 juin, ne sera pas soumis à celle-ci.

L'accepterez-vous ?

En page cinq il est rappelé que le président est désavoué par la profession.

Faut-il rappeler que votre assemblée avait exprimé l'inverse de ce qu'il a signé?

En page cinq encore, on se moque, mais peut-il en être autrement, de l'avocat virtuel mis en place par votre Conseil.

En page sept il est traité de la question du RPVA.

Article rédigé avant la remise du rapport Hattab, que vous avez entre les mains.

Vous lirez dans cet article qu'il est fait état de « la vengeance de la société Navista » à l'égard de vos confrères de Marseille.

Vous avez entre les mains le rapport d'audit de Monsieur Hattab et, comme vous êtes des mandataires diligents, sa lecture vous permettra de comprendre que la note de synthèse diffusée par le Conseil National des Barreaux ne correspond aucunement à ce que dit l'expert mais en est très précisément l'inversion.

Cela est une marque de mépris à l'égard de la profession et à votre égard.

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux puis-je très modestement observer que notre profession est ainsi ridiculisée par notre représentation nationale?

Sur la question de la communication électronique, il n'y a plus grand-chose à dire.

Ce qui est vendu à prix fort par le Conseil National des Barreaux n'a aucune pertinence ni technique, ni économique, ni finalement morale.

La contractualisation intervenue à l'époque, le monopole donné à une société dont le comportement est inacceptable, l'absence de recherche de responsabilité de cette société sur la base du rapport Hattab, les procédures d'ores et déjà engagées, et celles qui vont l'être, car l'inacceptable ne peut être accepté, inciteraient tout responsable lucide à rendre compte de ses errements.

Pas votre bureau !

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux, 1700 avocats de Marseille sont privés de liaison avec leur tribunal parce que le bureau de votre Conseil s'obstine à vouloir imposer un prestataire monopolistique qui vend un produit dont un expert a dit qu'il n'était pas pertinent.

Mais enfin, il faudra bien un jour que ce rapport fusionnel avec un prestataire soit explicité tant il est désormais déraisonnable.

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux, à votre assemblée du 19 juin, allez-vous vous placer dans la tradition de notre profession, celle dont nous sommes fiers, celle qui consiste à se dresser pour défendre les valeurs d'honnêteté qui doivent l'être, et également les faibles ?

Où allez-vous vous soumettre ?

Je n'aurais jamais cru , en ayant engagé la procédure devant la juridiction marseillaise, pour demander seulement que la connexion électronique avec mon tribunal soit rétablie, qui avait été coupée de manière illégale, que cette procédure irait à son terme .

Je la voulais comme un réveille-matin qui ouvre une nouvelle journée et réveille les endormis.

Mais le bureau de votre Conseil préfère soutenir celui qui viole les règles de droit plutôt que les avocats.

La seule réponse a été d'exciper de l'article 47 du code de procédure pour vouloir encore une fois échapper à cette impérieuse nécessité de rendre des comptes.

N'ayez aucune crainte, la procédure, d'une manière ou d'une autre, ira à son terme.

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux je voudrais juste vous dire qu'à cette audience il m'a semblé que l'honneur était d'avoir dû retirer, en tant que particulier, la robe noire que nous portons !

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux, les avocats espèrent, encore, en vous.

Ils espèrent que dans la grande tradition de notre profession vous demanderez des comptes à ceux qui ne veulent pas les rendre.

Ils espèrent, que malgré les pressions de toutes sortes, les espérances électives, les ambitions légitimes ou pas, vous saurez comprendre qu'une institution ne peut être viable que si elle respecte le mandat qui lui est donné, et que ce mandat, c'est la défense des avocats.

Ce mandat n'a pas été respecté.

Mesdames et Messieurs les élus du Conseil National des Barreaux, rendez-nous l'envie de respecter le Conseil National et ses élus !

Désavouez votre bureau et défendez vos confrères!