Par jean.devalon le 15/06/10

Espérons que l'AG du CNB entendra ce que son bureau, atteint du syndrome de Waterloo, s'obstine à vouloir mépriser

Par jean.devalon le 14/06/10

L'appel que lance le Bâtonnier du barreau de Marseille au Président du Conseil National des Barreaux pour que l'épineuse question du RPVA se règle en douceur et avant que la justice ne tranche.

Sera-t-il entendu?

Télécharger l'appel

Par jean.devalon le 14/06/10

La synthèse que le Conseil National des Barreaux présente du rapport de monsieur Hattab et que le Président de ce Conseil présente sur son propre blog, m'a profondément choqué.

Bien sûr, qu'une équipe au pouvoir ait du mal à reconnaître publiquement que les choix qui ont été faits ont été erronés est difficile.

Mais quand un rapport d'expertise, désormais dans le domaine public, le démontre et l'explique, il est incroyable de continuer à développer un argumentaire qui trahit ce qu'a écrit l'expert.

Je vous invite, bien sûr, à lire directement le rapport, car chacun doit se faire sa propre opinion sans se laisser influencer, voire manipuler.

Mais, synthèse contre synthèse, vous pourrez télécharger celle qui a été établie par le barreau de Marseille.

Bonne lecture pour ce lundi.

Télécharger la synthèse

Par jean.devalon le 11/06/10

...Est déja en ligne partout!

Sur le site du COSAL, de la FNUJA, de la Conférence des Bâtonniers

Alors, je fais comme tout le monde, je suis un suiviste, moi!

Lisez le et si vous trouvez le teneur de la note du CNB dans ce rapport,

Je vous paie un boïtier Navista, si tel est alors votre désir

Par jean.devalon le 11/06/10

Le mauvais sort fait à Marseille,

L'opiniâtreté du CNB à préférer défendre la société Navista que monsieur Hattab éreinte dans son rapport, plutôt que les avocats, ont certes conduit à la procédure que notre cabinet a engagée, mais....ont conduit, c'était évident, mon confrère Bernard KUCHUKIAN à saisir l'AUTORITE DE LA CONCURRENCE§

C'est plus sérieux, voyez-vous.

Bernard, il a fait condamner l'Ordre plusieurs fois, je crois.

Il a même informé MAM.

On peut tomber de très haut, avec des trucs comme ça.

Par jean.devalon le 11/06/10

Je viens de recevoir un courriel du CNB, diffusant une note de synthèse ne correspondant aucunement au rapport Hattab.

Tant que le CNB n'aura pas lu ce rapport attentivement et n'aura pas rétabli la connexion du barreau de Marseille, il n'y aura d'autre solution que de réciter le rapport.

« ... Il est préoccupant que l'ensemble de ce bon fonctionnement ne soit pas encadré par un contrat précis entre le CNB Navista et ne repose que sur l'intérêt commun perçu par les deux parties.

Nous relevons au passage que la sélection de Navista n'a pas résulté d'un appel d'offres... »

Plus loin

«... Face à ces questions, nous n'avons pas trouvé de réflexion globale, ni d'analyse détaillée sur le plan organisationnel, mais une réponse construite autour de l'adoption de moyens techniques.

Ce manque est d'autant plus frappant que le projet engage la profession jusqu'en 2014 dans un financement évalué à près de 10,7 millions d'euros hors taxes »

Mais le CNB est content de lui !

Et de l'usage de nos cotisations !

Bon week-end !

Lisez le rapport lui-même!

Par jean.devalon le 11/06/10

D'abord, je dois des excuses à mon public chaleureux, car j'ai commencé la journée en mettant sur ce blog un billet mettant en exergue la nécessité de placer sur le site du CNB le rapport Hattab. (Il faut les codes)

Sauf que cela avait été fait.

Je n'étais pas réveillé.

Je me suis censuré, en conséquence.

Mille excuses,

enfin, pas tant que ça.

Merci Monsieur Hattab, de la clarté de votre rapport et de sa pertinence.

Merci, Monsieur, de votre honnêteté.

Je vous lève mon chapeau, même si celui d'un certain de mes confrères est bien plus beau.

Sans être un spécialiste en informatique, chacun pourra lire ce rapport et constater, dans la finesse de sa conception, qu'il pointe dans ce qui a été fait, un manque de technicité et de rigueur intellectuelle.

Je fais partie de ceux qui, même si je les critique beaucoup, ont de l'estime pour ceux de nos confrères qui s'engagent dans les instances diverses, tout autant, au demeurant, comme Mme Boutin, qu'ils sachent reconnaître ce qui est, et ne pas s'arc-bouter, par vanité, inutilement.

La présentation faite du rapport Hattab sur le site du CNB ne correspond pas à une démarche intellectuellement objective, visant à l'information de la profession, mais à une ligne Maginot de l'esprit.

Ce rapport est l'occasion pour la profession de remettre à plat la situation, mais surtout d'instaurer un peu de liberté et de concurrence et bien sûr, de manière immédiate, de rétablir la connexion du barreau de Marseille ou de lui permettre, immédiatement, de se libérer du boîtier Navista !

N'est-il pas écrit :

« Sur un plan purement technique, et si les objectifs politiques devaient évoluer, il nous semble que les solutions parisiennes et marseillaises ne montrent pas de carences qui les empêcheraient d'être ouvertes plus largement »

Faut-il rappeler que le barreau de marseillais est privé de connexion, par le CNB au nom de la sécurité invoquée par la société Navista et, qu'à ce sujet, le rapport Hattab est édifiant !

Autre phrase :

« Si la sécurité informatique des cabinets est une préoccupation pour l'ensemble des acteurs que nous avons rencontrés, nous n'avons relevé aucune démarche au niveau de la profession pour clarifier ce que seraient des objectifs et des pratiques de sécurité au niveau des cabinets »

Ce rapport est une chance pour le CNB en vue de son assemblée du 18, une chance d'ouvrir la porte, comme le suggère monsieur Hattab

« Finalement, l'état du système tant sur le plan de la sécurité que sur celui de la conduite du projet RPVA, nous semble justifier que dans le cadre d'une remise à plat, soit développés les aspects sécurité, organisation et lien avec les prestataires informatiques. »

Quand notre cabinet a engagé la procédure en référé il y avait deux objectifs :

- obtenir ce rapport et nous l'avons, dans sa version modifiée.

- Faire rétablir la connexion du barreau de Marseille, car des avocats, vos confrères, connaissent actuellement des sinistres dans leurs dossiers.

Vous ne trouverez dans le rapport Hattab, que je vous invite à lire, aucune critique sur l'architecture du barreau de Marseille ; les critiques techniques, contractuelles, politiques sont plutôt adressées au CNB et, chacun peut le comprendre, à la société Navista qui n'est aucunement certifiée.

Ils vont être contents au ministère !

Un flou général est pointé du doigt.

Amis du CNB, nos mandataires, lisez le rapport, imposez le rétablissement de la connexion de vos confrères: elle n'est aucunement justifiée aux dires même de l'expert!

Si, parce que des erreurs ont été commises, des sommes sont à régler, chaque avocat de France le fera tout autant que l'ouverture, la transparence et l'honnêteté prédominent et que la profession ne continue pas à s'engager dans une voie technique erronée.

Merci Monsieur Hattab.

Monsieur Wickers, alors ?

Par jean.devalon le 10/06/10

J'aime bien Christine Boutin.

Cet une affection tout ce qu'il y a de plus spirituelle, vous l'aurez compris !

Petis cochons!

Elle n'est pas bling-bling, plutôt dring dring, genre servante de messe.

Et pourtant, cette femme que l'on pense qu'une rigueur toute catholique provinciale ne voit pas ce qu'il y a de choquant à cumuler sa retraite, son mandat de conseiller territorial et les 9500 euros d'une mission sur la mondialisation... dont il ne fait aucun doute qu'elle a été confiée en raison de sa haute compétence.

Je l'ai entendu dire que cela n'avait rien de choquant puisqu'elle aurait pu être nommée au Conseil d'État.

Christine au Conseil d'Etat, doux Jésus !

Une perte du sens commun.

Parallèlement vous aurez remarqué que la logan se développe, initialement destiné aux pays émergeant.

Ce qui montre que les Français ayant moins d'argent se tournent vers des produits moins sophistiqués et moins chers.

Parait que c'est la mode.

Ce qui d'ailleurs, en ma qualité de professionnels du droit, me fait penser que notre profession qui paraît être dirigée par les grands cabinets parisiens, où leurs serviteurs zélés,voire aplatis, commet peut-être une erreur d'appréciation.

Certes les tenants du Grand Capital, comme aurait pu dire le défunt Georges, se tourneront toujours vers les cabinets anglo-saxons, mais en revanche l'avenir étant à l'économie et à la réduction des coûts, c'est probablement une erreur historique de se fonder pour le dessiner sur les grandes boîtes uniquement, sans réaliser, justement que la proximité va retrouver dans les années à venir non pas l'utilité, qu'elle n'a jamais perdue mais la rentabilité.

Bon, Madame Boutin va devoir renoncer à ses indemnités.

En plus Nicolas l'a tuée politiquement.

À titre personnel je pense qu'il serait plus logique qu'elle renonce à sa mission de complaisance.

La logan a de beaux jours devant elle.

Et les représentants nationaux de la profession d'avocat devraient peut-être revoir leurs logiciels de pensée.

Mais ils ont peut être déjà buggé.

Les logiciels, pas les représentants.

Taquins que vous êtes!

Par jean.devalon le 09/06/10

Monsieur le Président du Conseil National des Barreaux a adressé un courrier à des lecteurs privilégiés où il parle d'un rapport qu'il n'a pas, mais va avoir, et 'd'un couple d'avocats marseillais non adhérent au RPVA ' qui aurait assigné sans attendre.

C'est à dire que, voyez vous, à Marseille, il commence à y avoir des sinistres car les cabinets sont coupés depuis plusieurs mois de l'accès à e-barreau.

Alors, oui, nous n'avons plus attendu.

Sur l'expression 'couple d'avocats marseillais', je ne dis rien.

On va encore dire qu'entre Bordeaux et Marseille...

Sur non adhérent au RPVA, c'est une aimable plaisanterie.

Plus de 450 clés ont été délivrés en connaissance de cause par le CNB à Marseille.

Mais, je passe la parole à Madame Catherine Pontier de Valon, l'autre versant du couple d'avocats marseillais.

Cliquez ici.

J'ai les mêmes documents.

Vous pouvez me rappeler cette expression d'Anne Roumanoff?

On vous?

Par jean.devalon le 09/06/10

Il arrive parfois, c'est malheureux, de devoir assigner quelque confrère.

Pour des difficultés liées à ces temps de crise.

En ce cas, j'applique les dispositions de l'article 47 du Code de procédure civile et assigne devant un tribunal limitrophe.

Cela, non pas par défiance du juge, mais par délicatesse.

Quand il s'est agi de lancer la procédure visant finalement à obtenir de nos instances nationales de la transparence et à faire rétablir notre connexion par la société Navista, je n'ai pas, volontairement, appliqué l'article 47.

Je me suis dit en effet que ce serait faire injure à ces confrères qui nous dirigent que d'avoir l'air de penser qu'ils auraient peur de la juridiction marseillaise.

En effet Marseille est l'un des plus grands tribunaux de France où règne un certain anonymat et le fondement de l'article 47 dans son esprit n'a pas vraiment à s'appliquer dans ce débat.

Et puis je me suis dit, ce serait quand même rigolo que la Conférence des Bâtonniers, le Conseil National des Barreaux fassent plaider l'article 47 montrant en cela qu'ils cherchent en fait à fuir ce débat et à gagner du temps .

Eh bien, ils l'ont fait.

Par le même avocat, d'ailleurs.

Par des conclusions reçus hier à 19 heures 10.

Dans lesquelles d'ailleurs la Conférence des Bâtonniers conclut aussi qu'elle n'a pas le rapport et ne peut donc que le produire, alors qu'il sera présenté a indiqué monsieur Pouchelon vendredi .

Attention, il sera important de voir si le rapport est remis, avec ses annexes, à tous les bâtonniers ou s'il en est fait un compte rendu succinct, ex cathedra.

Sait-on jamais.

Mais ce qui est intéressant, c'est la confirmation de toutes ces manoeuvres dilatoires pour laisser les choses s'assécher dans les chaleurs de l'été.

Bien sûr, cela ne sera pas le cas, (mais je ne dirai pas pourquoi, ici)

Laissons 47

C'est l'heure maintenant du 45 ou bien du 51 selon les préférences en matière de pastis.

Pour le plat de résistance, ce sera le 23.