Apr
21
RPVA, merci Navista!

Voilà, ça y est, le feuilleton du RPVA est reparti pour une nouvelle saison.

Nous en étions, vous le savez, à un épisode où le président du CNB, monsieur Thierry Wickers, avait, ès qualités, autorisé le barreau de Marseille à tester le nomadisme et l'avait même désigné en qualité de barreau pilote comme le sympathique petit poisson qui pilote les requins.

C'est ainsi qu'un certain nombre de boîtiers avaient été livrés au barreau de Marseille et plusieurs centaines de clés permettant la mise en place de ce nomadisme.

Parallèlement, dans un souci de mieux servir la profession, l'hydre à trois têtes qui la gouverne (président du CNB, président de la conférence des bâtonniers, bâtonnier du barreau de Paris) a mis en place une expertise, en cours, visant à déterminer le meilleur système, en termes économiques et techniques. Expertise dont les résultats seront connus le 12 mai.

Il s'agissait donc de comparer le système offert par le CNB, ou plutôt la minuscule association CNB.com, dont le prestataire est la société Navista ; le système proposé par le barreau de Paris et le système testé par notre barreau phocéen.

On sait que l'une des critiques formulées à l'encontre du système proposé par l'association était qu'il confiait le sort de la profession à une société privée et, par là même, soumettait la profession à des aléas qui ne la concernaient pas.

Il était soulevé, par hypothèse d'école, une disparition de cette société, liquidation etc

Que se passerait-il, dans cette hypothèse pour la profession, qui se trouverait ainsi pieds, poings et ordinateurs liés au sort économique une petite société privée.

Un risque sérieux.

Eh bien figurez-vous qu'il vient d'être donné une illustration éclatante de ce risque.

La société Navista, faisant d'ailleurs injure en cela au président du CNB, a désactivé les boîtiers sur lesquels le barreau de Marseille, en conformité avec les accords pris, teste le nomadisme.

Ce qui revient à dire que quelque 600 avocats marseillais sont privés de RPVA depuis 15 jours.

Il semble que la société Navista, se prévale d'une clause d'exclusivité qui n'existe pas et qu'en toute hypothèse l'association CNB.com ne pouvait aucunement donner pour tous les barreaux de France.

C'est là un débat juridique qui peut exister, tout peut exister.

Mais il existe bien un adage qui interdit de se faire justice soi-même.

Si l'on n'est pas content et si une question juridique se pose, on s'adresse aux juridictions de la république, c'est comme cela que procèdent les personnes physiques ou morales civilisées.

Or cette société, à distance, a donc désactivé des boîtiers, sans décision de justice, dans le dos, à l'évidence, du CNB, qui n'aurait pas laissé une telle voie de fait se commettre au préjudice des avocats qu'il représente et qui le font vivre, sans immédiatement réagir.

Peut-être que même le président de l'association CNB.com n'était pas au courant.

Il l'est maintenant.

Et comme le président du CNB et le président de l'association CNB.com sont la même personne, nul doute que la connexion va être rétablie immédiatement car l'organe représentant la profession ne laisserait aucunement une société privée utiliser la voie de fait pour contrevenir à la signature donnée par le président du CNB autorisant le barreau de Marseille à tester le nomadisme.

Nul doute !

Ce qui tombe bien, d'ailleurs, c'est que cette curieuse manière de procéder intervient alors que l'expert mène ses opérations qui visent à déterminer quel est le système le plus pertinent.

Est-il pertinent de confier le sort de tous les avocats de France à une société privée au regard de ce qui précède ?

Nul doute que le président du CNB téléphonera dare-dare au président de l'association CNB. com qui téléphonera lui-même à son prestataire favori pour lui dire que vraiment cette manière de faire, outre qu'elle est illégale, donne parfaitement raison à ceux qui décriaient le système choisi.

Merci Navista !

Vous trouverez ci-dessous en cliquant sur télécharger la circulaire de l'Ordre et la télécopie au double président. Marseille est, lui, transparent

Mar
23
RPVA: c'est pour bientôt.

D'accord l'accouchement semble un peu long à intervenir et la grossesse est délicate.

Mais, c'est promis, le 15 avril l'expert aura mis le bébé au monde.

Je lis, dans l'article d'Actuel de ce jour, qui'l a beaucoup de papas..

mais l'important est qu'il soit un beau bébé bien rose

(C'est une expression consacrée et sans connotation politique, mais si j'écris un beau bébé bien bleu, ce pourrait être mal perçu...)

Feb
23
RPVA: l'appel du SAF

Lisez donc la lettre du président du SAF qui appelle les institutions de la profession à collaborer.

Le système phocéeen n'est pas un détournement du réseau du CNB, puisqu'il arrive à e-barreau.

Simplement plutôt que de prendre la diligence, il prend le TGV.

Les textes ne l'interdisent pas.

Mais, ce n'est pas grave.

Le SAF dit:

"Le système actuel du RPVA n'est toujours pas satisfaisant, dans la mesure où :

- il ne permet pas les connexions nomades ;

- il place l'informatique de la profession entre les mains d'un prestataire de services unique, la

société NAVISTA, ce qui pose un problème majeur, dans l'hypothèse d'une augmentation des coûts unilatéralement décidés par celle-ci."

Sans parler du coût, du boîtier inutile dans les cabinets de la maintenance, de l'opacité...

Mais il lace un appel au CNB, à l'UNCA, à la Conférence des Bâtonnier

"Le Syndicat des Avocats de France vous demande, dans l'intérêt des confrères et de la profession,

de mettre en place conjointement un système pérenne, simple et peu onéreux, qui permette à

chaque avocat, quels que soient son mode d'exercice, son ancienneté et la taille de son Barreau, de

bénéficier de l'apport de l'ensemble de la profession ; il en va de la crédibilité, d'abord du Conseil

National des Barreaux, mais aussi des institutions que vous présidez.

C'est à cette condition que nous pourrons imposer, au ministère un véritable développement de son

propre système aujourd'hui encore fort approximatif faute de moyens en personnel et son extension

urgente à la matière pénale et à d'autres services."

Ce qui est parfaitement exact et que demande d'ailleurs le barreau de Marseille!

On va y arriver!

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Feb
23
RPVA, vers l'expertise,

Le président de la Conférence des Bâtonniers, qui est par ailleurs vice-président du CNB, a écrit à tous les bâtonniers pour proposer, s'agissant du RPVA, une expertise technique, mais aussi économique, des systèmes en lice.

Cela, au contradictoire du barreau de Paris, du CNB, de la Conférence des Bâtonniers.

C'est peu de dire que le boîtier de la société NAVISTA sorti du chapeau en 2007, sans appel d'offres, entraîne des résistance justifiées qui vont en s'amplifiant.

Il n'est finalement plus guère défendu que par l'association CNB.com, c'est-à-dire trois personnes !

Marseille ne craint pas l'expertise technique, encore moins économique, puisque l'UNCA a déjà donné son avis et que par ailleurs son système est une architecture VPN (comme celle du boîtier Navista dans chaque Cabinet !).

Cela permettra de tordre le cou aux idées fausses aimablement diffusées.

Mon petit doigt m'a dit aussi que le barreau de Bobigny se connectait au système parisien, une autre brèche !

Le système phocéen comme le système parisien ont l'avantage d'être techniquement fiables, mobiles, et économiquement, à l'évidence, plus pertinents.

L'idéal serait une fusion de ces deux systèmes sous l'égide d'un organisme national pour servir la profession.

Il faut répondre au défi du RPVA, mais la seule façon d'y arriver, de réduire à néant la fracture numérique est d'en réduire le coût, ce que le CNB, fort curieusement, se refuse à entendre.

Il n'est pire sourd...

En tout cas il est manifeste que la position rigide du CNB ne peut plus être maintenue et que la chape de plomb qui paraît être imposée dans les barreaux est singulièrement en train de fondre sur ceux qui croient pouvoir la porter de leurs bras musclés.

Ils vont se brûler les ailes d'anges qu'ils n'ont pas !

Allez, à l'expertise donc !

Feb
21
Tragique, en un sens.

Cela fait un certain temps que je n'ai pas évoqué notre très cher RPVA.

Celui que le CNB, sous l'égide de son président veut imposer à la profession, cher, avec une installation informatique propre aux cabinets d'avocats, et utilisable seulement au cabinet ; et celui de la cité phocéenne, mutualisé, ne nécessitant pour l'avocat qu'une clef USB dont il peut se servir où il veut, comme la méthodologie parisienne.

C'est un peu égoïste, ce silence, car, à Marseille, le système est mis en place et fonctionne.

Mais aussi, le temps est venu du combat des rosettes, si je puis dire.

Les bâtonniers sont à la manoeuvre!

C'est feutré, on ne sait pas trop, mais la bataille continue.

Il y a un truc qui me gène, que je trouve tragique.

Je comprends que le CNB veuille chercher à imposer un système qu'il contrôle ce qui lui permet d'asseoir sa prééminence, lui qui est, du fait de son mode électoral, privé de réelle légitimité.

Mais, le mensonge ?

J'ai le sentiment que la parole du CNB est mensongère.

C'est gênant de se regarder dans la glace le matin, en se rasant et de voir un menteur.

Bon, il suffit de faire beaucoup de buée, mais on peut se couper.

Deux mensonges éclatants :

1 Le système phocéen ne serait pas sûr. Mais, dans l'architecture, c'est le même que celui de la société Navista, l'égérie du CNB ! C'est donc un mensonge flagrant.

2 Le CNB, ses représentants, ont dit que si un autre système était adopté, il faudrait régler un dédit à Navista. Sauf que le contrat ne le prévoit pas !

Et puis, Navista est apparue comme ça en 2007, sans appel d'offres venue d'on ne sait où...

L'association CNB. Com a promis une exclusivité, mais elle ne peut engager les barreaux de France.

Cette association secrète entre trois membres...

Bref, c'est mensonge !

Mais, quand un politique ment et est pris la main dans le sac ou le pot de confiture, que croyez-vous, qu'à la fin, il se passe toujours ?

C'est ça qui est tragique.

Feb
14
RPVA, la voix de Grenoble!

Mon fils fait ses études à Grenoble, il parait qu'on s'y gèle les... (censure).

C'est pas une vie pour un Marseillais habitué au soleil chaud.

En tous cas, à Grenoble, on n'a pas sa langue dans sa poche et, même, on sait l'utiliser

mieux que sur le Vieux Port pour faire comprendre certaines choses simples.

Lisez donc sur le RPVA la prose drolatique et fine de notre confrère qui sait expliquer

que les avocats de France sont les innocentes victime d'un gardien qui

tente de faire croire que monsieur le baron, a des exigences qui ne sont que les siennes médiocres

de fourbe tâcheron!

Lisez et appréciez car c'est parfaitement exact!

Salut l'artiste!

Combattons le gardien!

Jan
25
RPVA: 1,99 € par mois!

Notre métier d'avocat, pour celui qui fréquente le monde judiciaire, est un métier de combat.

Chaque dossier est un conflit intellectuel, ou une franche castagne.

J'avoue, ce soir, être presque d'un tempérament belliqueux.

Je vais cependant parler, ou plutôt écrire, avec toute la douceur onctueuse dont un juriste peut être capable.

Vous trouverez en annexe la note que le bâtonnier de Marseille fait parvenir, ce 25 janvier, à tous les bâtonniers.

Résumons ainsi :

- en l'état, la technologie utilisée par le barreau de Marseille, consiste à mutualiser environ huit boîtiers Navista car il n'y a aucune obligation à ce qu'un boîtier soit quasiment individuel.

- le coût ppar avocat, à ce jour, est d'1,99 € par mois et si le système est étendu aux 22 000 avocats de province, le coût serait d'1,51 €..

- sur la sécurité, il suffit de rappeler, semble-t-il, que le système a été validé par l'Union Nationale des Caisses d'Avocats qui a parfaitement admis qu'il ne violait en rien les prérogatives du CNB ni la sécurité informatique.

- la solution adoptée à Marseille permet de répondre instantanément à un éventuel afflux d'abonnement qui pourrait intervenir pour l'année 2010, dans la mesure justement où il n'y a pas à installer des boîtiers individuels dans les cabinets.

Avec l'usine à gaz proposée par le CNB, ça ne risque pas d'arriver !

En fait, tout cela est si évident, que les barreaux commencent à bouger.

L'ordre des avocats au barreau de Metz manifeste d'ailleurs sa parfaite indignation devant le coup de force, véritable voie de fait, du CNB à l'heure actuelle.

On sait d'ailleurs que le mouvement est en train de s'étendre.

Ça me fait quelque part penser à l'Assemblée Nationale.

Après chaque élection sont prises des mesures en faveur des députés eux-mêmes et l'on voit peu le législateur venir reconnaître qu'il a fait une, pardonnez-moi l'expression, une connerie.

Mais, avec le Conseil National des Barreaux il ne peut aucunement en être ainsi.

Parce que les élus sont des confrères.

Mot de deux syllabes.

Nous, nous insistons sur la deuxième.

Personne, non vraiment personne, n'irait penser que, nous regardant, la représentation nationale ne penserait qu'à la première !

Ce serait une démission de l'esprit qui ne pourrait qu'en appeler d'autres.

Jan
25
Les trottoirs de Marseille

la propreté, dans la ville de Marseille, est l'objet de débats passionnés

Je ne parle pas des poubelles et des scandales éventuels

Mais, des trottoirs, et des souvenirs odoriférants que les chiens chiens à leur mémère croient utile d'y laisser

j'en parle d'autant mieux, qu'en règle générale, pour avoir souvent le nez en l'air, mon pied en revanche se pose très exactement là où il ne faut pas.

bien sûr, s'il s'agit d'une politique répressive, les élus vont pas à pas, très lentement car, vous le savez bien la population n'est pas prête.

Que les élus manquent de courage est une question qui ne sera pas évoquée

Je relève que la cour administrative d'appel, par un arrêt du 11 janvier 2010, a statué sur la chute d'une malheureuse victime de la chose qui avait soutenu que les trottoirs de la ville étaient constamment souillés par des excréments de chiens qu'aucune réglementation n'était prise pour empêcher ces déjections et permette la sécurité des piétons

Je pourrais être témoin, car l'accident s'est passé tout à côté de chez moi!

Je pourrais même soupçonner un chien!

En tout cas la cour a rappelé que la collectivité gestionnaire des voies publiques est tenue par un nettoyage régulier d'assurer la propreté qu'exige notamment la sécurité des piétons

elle relève que si la direction de la propreté de la communauté urbaine soutenait qu'elle procédait chaque jour entre 5:30 et 13 et 12:30 à un balayage manuelles de la voie publique mais que les attestations produites constataient que cela n'était pas exact et que cet entretien n'était pas effectif, l'endroit étant habituellement souillés.

Ainsi la communauté urbaine est-elle tenue pour responsable pour ne pas établir avoir normalement entretenu l'ouvrage public dont elle a la charge

Un tiers de la responsabilité est cependant laissé à la charge de la victime dans la mesure où l'obstacle en cause est visible et peut être évité par un piéton normalement attentif

Là, je ne dirai rien

Enfin il va falloir que les balais soient plus actifs

Jan
22
Brouillade du vendredi.

Attention, il va falloir suivre et il n'est pas certain que ce soit évident, dans la mesure où il n'est pas sûr qu'il n'y ait pas, dans la pensée exprimée quelques ruptures.

Hier, faisant un effort louable de relations sociales, je suis allé, puisque invité, à la réunion annuelle d'une banque privée marseillaise, une des dernières totalement indépendantes, il faut le reconnaître.

Il y avait là le maire, c'est vous dire !

L'intervenant, Marc de Scitivaux, en rupture avec la pensée ambiante d'expliquer finalement que la crise n'avait pas été aussi grave et que, de toute façon, elle reviendrait et qu'il n'y pas à s'en faire.

Mais de décrire une réalité que chacun commence à sentir, à savoir que dans nos vieux pays les revenus, au moins du travail, stagnent et qu'en fait la richesse se transfère en Asie.

Ce qui conduit aussi à estimer que notre mode de pensée n'est pas forcément celui des autres pôles de puissance qui commencent à apparaître et que, quelque part, le mot de déclin se dessine.

Pas réjouissant.

Cet après-midi était organisé à la maison de l'avocat d'un colloque sur le thème « média et justice » avec des personnalités de premier plan.

Un professeur à la Sorbonne, psychanalyste, M. Philippe Bilger, des journalistes de télévision, le bâtonnier Mattei cela va sans dire, notre confrère Dupont - Moretti, le président de l'université Paul Cézanne.

Le modérateur était notre confrère Gilbert Collard.

Oui, bon, je sais, toute la salle a rigolé.

Mais, je le répète, il était modérateur , voilà !

Toujours est-il que le professeur à la Sorbonne a développé une thèse finalement intéressante qui consistait à dire que depuis trois siècles environ notre civilisation était, pour résumer, une civilisation où la raison prédominait et où l'émotionnel était tenu en quantité négligeable.

Ce qui conduit à, par exemple, notre société des élites, genre énarque.

Il observait que cette civilisation était en train de se modifier et que se développait une civilisation de l'émotionnel qui, finalement, remettait en cause ce l'ordre établi.

Sa thèse était d'ailleurs, pour en revenir à la notion de média et de justice qu'il ne fallait pas accabler les médias mais que ceux-ci ne faisaient que retransmettre une modification profonde des moeurs.

Il a également prononcé le mot de déclin.

Je ne sais pas si tant le gestionnaire de fortune d'hier, que le psychanalyste d'aujourd'hui, ont raison, mais en tout cas il est bien certain qu'il y a une modification sociale profonde et qu'il ne suffit plus, pour les élites, pour les gouvernants, pour l'intelligentsia, d'affirmer pour être cru.

Remarquez, ce n'est pas si nouveau, car dans son dernier ouvrage Alain Finkielkraut rappelait cette phrase : « Salomon suppliait l'Eternel de lui accorder un coeur intelligent. »

Et à ce sujet je vous mets, en fichier joint, le dernier article d'actuel sur le RPVA.

Ce qu'il y a de curieux, c'est que tous les membres d'une institution, fussent-ils des maillons lambdas se croient obligés de répéter ce que dit le chef.

C'est quand même fou, s'agissant du RPVA, de voir que beaucoup parlent de nécessité de respecter des données techniques et les liens avec le prestataire alors que ceux-là mêmes qui parlent, membres du CNB, avouent bien volontiers n'avoir jamais vu les contrats, vous savez les contrats avec Navista.

C'est un peu couillon, non ?

Vous allez me dire mais où est le lien avec le déclin.

Il y a de la part de l'institution en prétendant représenter la profession un déclin de l'intelligence pour s'obstiner à un mode de gouvernance que justement l'époque ne veut plus.

Il ne suffit plus quand on est président d'affirmer péremptoirement, encore faut-il justifier.

Et quand on est petit membre de cette institution, compte tenu des circonstances, on gagne souvent d'ailleurs à se taire.

Quel drôle d'époque finalement que celle où le peuple revendique l'exercice de sa sagesse!

Bon, je reviens au colloque.

Je sais je suis confus, c'est pour être conforme à l'époque.

Je suis parti avant la fin car il fallait bien aller gagner son pain à la sueur de son cerveau.

Avant de partir, j'étais dans la salle, cela n'étonnera guère.

Il y avait beaucoup d'avocats corses, même que le bâtonnier en citant un journaliste de Marseille l'a affublé du prénom de Dominique, il y a beaucoup de Dominique en Corse...

Devant moi il y avait un ancien bâtonnier tout à fait sympathique, on le reconnaît parce qu'il s'assied toujours à côté des jeunes filles qui ont l'air d'avoir beaucoup de mal à s'en dépêtrer.

Moi, j'étais assis à côté de Camille Giudicelli, une icône du barreau de Marseille, toujours aussi jeune et nous avons parlé de Jacques- Louis .

Ah, Jacques Louis si tu savais...

Voilà, c'était la brouillade du vendredi.

Allez, bon week-end.

Jan
20
RPVA MARSEILLE met les point sur les i

Après la lettre adressée par le président du CNB paraissant quelque peu réécrire l' histoire et omettre surtout, la signature donnée, il a paru utile au bâtonnier de Marseille de mettre les points sur les i.

Car enfin, le CNB n'a à la bouche que le mot politique, là où celui de vérité est aussi joli.

Association croupion, contrats dissimulés, données financières brumeuses et surtout affirmations péremptoires en termes informatiques fluctuants au gré des circonstances.

Le bâtonnier de Marseille rappelle simplement qu'il offre aux CNB une porte de sortie, car on a un peu de mal à comprendre pourquoi le CNB veut absolument donner la sécurité informatique de la profession à une société privée !

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