Jan
20
RPVA, la signature du Président Wickers.

Le 16 novembre 2009, le président du Conseil National des Barreaux, M. Thierry WICKERS, apposait sa signature au bas d'un communiqué.

Celui-ci rappelait un impératif politique, (ça plaît aux élus de tout poil, ce terme)

Celui-ci rappelait le maintien et l'aménagement des engagements contractuels pris par le Conseil National des Barreaux vis-à-vis de ses prestataires.

Ça, c'est au demeurant faux puisque l'on sait que le RPVA est géré par une association CNB. Com à laquelle aucun avocat ne peut adhérer et dont les comptes ne sont pas publics.

De même, quant aux prestataires, le CNB n'a jamais produit les contrats le liant la société NAVISTA. Secret défense ! Mais défense de qui ?

Mais ce communiqué précisait :

« Pour répondre au souhait exprimé par le barreau de Marseille, le président WICKERS a proposé que Marseille devienne région pilote pour l'expérimentation du nomadisme »

Il s'agissait, vous le savez de prévoir un système informatique d'accès à e- barreau moins coûteux et nomade.

Moi, je ne sais pas, peut-être que je me sais ni lire ni écrire, mais le barreau de Marseille est donc devenu barreau pilote expérimentateur.

Le système existe, fonctionne, je l'utilise chaque jour.

Il a été validé par l'organisme qui supervise les caisses des avocats, c'est-à-dire les fonds des clients.

J'ai cru voir passer une lettre d'un président du CNB paraissant avoir oublié ce qu'il avait signé.

Alors, le communiqué, je le mets ici de telle manière que chacun puisse retrouver sa mémoire !

Jan
15
RPVA, l'UNCA valide la technique marseillaise!

Je bénéficie, à mon cabinet, depuis plus d'un mois, du RPVA.

Il s'agit, on le sait, d'une solution informatique permettant d'avoir accès au suivi de ses dossiers dans les greffes des tribunaux de grande instance.

Dans la profession, il y a eu comme une sorte de psychodrame.

D'un côté le Conseil National des Barreaux, voulant imposer aux cabinets d'avocats un abonnement mensuel d'un coût certain et, surtout, une installation informatique complémentaire, le très fameux boîtier Navista.

Solution dépassée !

Le barreau de Paris pour sa part a offert à ses membres une solution différente, comportant simplement une clé USB, sans autre installation, avec une prise en charge, pour grande partie par l'ordre ,et en tous cas un coût incomparablement réduit.

Le barreau de Marseille a voulu adopter une solution similaire.

C'est celle que j'utilise pour ma part.

Je ne suis pas très fort en informatique, mais je dispose d'une clé USB qui me permet, par le biais d'un tunnel sécurisé, sous la gestion de l'Ordre des avocats, d'accéder à e-barreau.

Cette clé, je peux l'utiliser de chez moi, de tout autre lieu, contrairement à la solution onéreuse proposée par le Conseil National des Barreaux.

Très franchement, il n'y a pas photo !

Pourtant, on a entendu, de-ci de-là, en soubresauts d'arrière-garde, des commentaires selon lesquels la sécurité ne serait pas assurée.

Ceux qui formulaient ces commentaires, par jeu politique, parlaient de ce que peut-être techniquement ils ne comprenaient pas, abreuvant en conséquence l'interlocuteur de sigles et références informatiques que personne n'appréhendait ce qui évitait peut-être avoir à justifier du bien-fondé des propos...

L'Ordre de Marseille a été particulièrement sérieux puisqu'il a demandé la validation technique de son projet par l'union nationale des CARPA.

Vous savez, les CARPA ce sont ces organismes qui gèrent l'argent que les avocats détiennent pour le compte de leurs clients.

C'est dire que le contrôle est strict.

Or le rapport que vient de déposer l'UNCA précise :

" il apparaît que la solution proposée par le barreau de Marseille permettant la connexion sécurisée entre l'ordinateur depuis lequel se connecte l'avocat détenteur d'un certificat d'authentification délivré par le Conseil National des Barreaux, sans exigence ni de lieu, ni de solutions matérielles - autres que la clé USB - ne porte atteinte ni à la souveraineté du Conseil National des Barreaux en matière d'autorité de certification, ni à l'intégrité du portail e-barreau qui assure la connexion unique entre l'RPVA et le RPVJ., cette solution correspondant aux souhaits de nomadisme visé dans l'accord du 16 novembre 2009"

(Il s'agit là d'un accord intervenu entre le barreau de Marseille et le Conseil National des Barreaux pour expérimenter la technique proposée par Marseille).

Bref, de tout cela, il ressort que le barreau de Marseille a fait valider son système par l'UNCA et que, comme il fallait s'y attendre, les conclusions sont particulièrement favorables.

Rien, vraiment rien, n'interdit donc l'extension de la solution marseillaise à la France entière, pour peu que chacun bien sûr veuille bien être raisonnable.

Vous trouverez en fichiers joints, amis lecteurs, les lettres du bâtonnier de Marseille aux bâtonniers de France des 4 et 15 janvier et le rapport de l'UNCA.

Amis du CNB, plutôt que de proposer des soldes à 30 euros ne serait-il pas temps d'en venir à la raison ?

Nov
16
RPVA, la paix des braves?

Bonne nouvelle !

Le barreau de Marseille vient d'être désigné comme pilote pour l'expérimentation, au niveau régional, d'une connexion à la plate-forme e-barreau qui permette à l'avocat, surtout individuel, de n'être pas attaché à perpétuelle demeure à son cabinet, et devienne ainsi nomade.

La livraison des clés est annoncée.

Un communiqué commun a été publié, chaque mot, je le suppose, pesé.

Vous trouverez joints les documents (communiqué du bâtonnier, communiqué commun, candidature à la connexion mutualisée gratuite) transmis ce jour, par courriel, à tous les avocats marseillais.

J'y reviendrai, mais l'information brute devait être donnée !

Nov
10
RPVA. Oh! Monsieur le Président!

Pourquoi faut-il compliquer les choses ?

Le Conseil National des Barreaux développe un logiciel, e-barreau, auquel il convient de se connecter.

Le système de connexion que l'organe national veut imposer à chaque avocat est dépassé techniquement et a été adopté dans des conditions juridiques et financières qu'il va bien finalement falloir éclaircir.

Déjà, la moitié des avocats de France n'est pas soumise à cette chose , puisque le barreau de Paris a eu la force de s'en extraire.

Le barreau de Marseille a proposé une solution technique, qui, sur la base de 1600 adhérents revient à neuf euros, avec un système nomade, c'est-à-dire mobile, sans installation à son cabinet (pas de boîtier) et dans des conditions de sécurité jugée parfaitement sûres par le Conseil National lui-même.

Franchement la sagesse serait pour ce dernier de se préoccuper d'étendre cette solution à tout le territoire.

Que chacun bénéficie de la meilleure technique !

Pour autant il est diffusé par le Président du Conseil National des Barreaux une longue lettre, pleine de pétitions de principes incantatoires, mais ne répondant aucunement aux questions posées.

Il faudrait s'incliner avec déférence devant, sinon une infaillibilité papale, du moins, présidentielle qui n'existe pas ?

Ce que veut l'Ordre de Marseille, ce n'est nullement un autre système, mais simplement un système de connexion au logiciel national, plus moderne, plus pratique, moins cher, permettant dès lors le développement rapide de la technique souhaitée et le succès de notre profession dans les combats à mener.

Quel dommage de voir ce courrier du président du Conseil National des Barreaux qui paraît, comment dire, un peu ampoulé, mais qui n'apporte pourtant pas la lumière et ne dissipe pas les ombres, bien au contraire.

La réponse ferme du bâtonnier de Marseille, qui rappelle que l'ordre travaille à proposer à qui le souhaite la solution jugée fiable sera lue avec intérêt.

Vous la trouverez en annexe avec la lettre du CNB et la circulaire reçue.

Revenons à la missive présidentielle.

Je note, notamment, qu'il est fait état de chiffres non justifiés par le président du Conseil National des Barreaux, avec des doublons, puisqu'il omet de parler de la clé, qu'il convient de payer et qui contient des éléments de sécurité qu'il indique facturer ailleurs.

Je note qu'il est fait état de divers contrats, avec divers prestataires.

C'est toute la question, pourquoi ce refus obstiné de transparence ?

Pourquoi ne pas vouloir communiquer les contrats, les chiffres avec les pièces justificatives aux ordres des avocats.

Avec les dossiers d'appels d'offres.

Ce serait si simple

Car enfin le Conseil National des Barreaux oublie qui l'a fait roi et qu'il vit des cotisations de chaque avocat ?

Et les rois, en France, si vous voyez ce que je veux dire...

Nov
07
RPVA Convention 2007

Rien dans cette convention n'interdit aux Ordres de fixer les modalités de liaison entre eux et la plate forme e-barreau, au CNB, cela a été mille fois dit.

Mais pourquoi le CNB a-t-il accepté de régler les factures, en attendant le remboursement de la moitié, que doit faire, un jour, le ministère?

C'est défendre la profession, ça?

Ils sont riches, les avocats?

Nov
05
RPVA! Au secours, ils continuent!

Voici l'article que donne la revue Actuel.fr sur les aventures du RPVA.

On lira, avec intérêt, que la solution technique marseillaise est validée et qu'il est reconnu que son coût est moindre.

Pour autant le CNB entend maintenir, semble-t-il, comme une mauvaise plaisanterie, son boîtier Navista, dont il a été démontré le caractère inutile, ou à tout le moins qu'il pouvait être mutualisé dans des conditions drastiques.

Cela, indique le CNB, dans un souci d'unité.

Mais, d'unité de qui ?

L'unité de la profession, comme son intelligence, consisteraient à ce que l'accès, pour simplifier, au serveur CNB contenant le logiciel e- barreau, soit sous la responsabilité des Ordres des avocats, le CNB ayant, bien sûr ,la charge de vérifier la sécurité.

Mais, là, au nom d'une centralisation dépassée, le CNB veut imposer ,à chaque avocat, un outillage archaïque qu'il confirme être inutile ?

Est-ce vraiment raisonnable ?

N'est-ce pas vouloir alimenter la polémique ? Etre contraint d'expliquer comment les appels d'offres ont été passés, s'il l'ont étés, fournir, sous la pression, tous les contrats, se voir poser la question de savoir si le prestataire a les reins suffisamment solides?

Et se voir, enfin, devenir l'objet de procédures, pour se défendre, soi-même plutôt que les avocats ?

Comme une négation de la raison même de son existence!

Toutes les rumeurs courent, y compris que le CNB irait chercher l'aide de la Chancellerie pour modifier les textes !

Mais qui pourrait croire que la Chancellerie se prêterait à ce jeu malsain?

Qui?

L'unité de la profession n'implique-telle pas, pas, tout simplement, une décentralisation des techniques, plutôt que ce centralisme démocratique (sic) que l'on cherche encore, peut-être, à imposer.

Je n'ose y croire, tant ce serait suicidaire !

La robe de l'avocat est porteuse d'indépendance, voire de révolte, il ne faut pas la confondre avec un uniforme, fût-il galonné.

Nov
04
RPVA, mon cadeau au président du CNB!

Le président du Conseil National des Barreaux vient, le 12 novembre, à Marseille.

Très certainement viendra-t-il dissiper les malentendus, les mauvaises rumeurs, et annoncer que les avocats vont pouvoir avancer dans la voie du progrès informatique, clairement exposé, techniquement fondé, juridiquement incontestable, financièrement justifié, et dans une conception fondée sur le bénéfice qu'en tire le professionnel, et le professionnel seulement !

Alors, il dissipera les ombres qui paraissent s'étendre, comme actuellement les mauvaises odeurs sur la ville de Marseille.

Allez, espérons, les mauvaises odeurs vont être dissipées et la ville sera toute propre pour accueillir le président.

Allez, espérons, les ombres vont être dissipées également, et la profession réunie derrière ses organes représentatifs.

Puisque le siège du Conseil National des Barreaux est sis rue de Londres, il nous faut un appel de Londres, et non pas, quelque part, un désespéré 'God save the CeuNeuBeu' !

Nul doute que, dans ce souci du progrès, les instances de la place Vendôme, (je ne parle pas, bien sûr, des vendeurs de bijoux), seront attentives, très attentives, à obtenir la collaboration de la profession dans son intégralité, et non pas simplement de quelques élus décorés.

Car le grondement de la colère se fait entendre, qui renverse toutes les digues !

En cadeau d'accueil, je n'ai pas de boîtier contenant quelque merveille à offrir, mais ma main, (inspiré, figurez-vous, par les puissances divines), a suspendu, in extremis, le dépôt du référé d'heure à heure, dont je livre seulement, pudique, le dispositif.

Suspendu seulement !

Oh, temps, suspends ton vol !

Monsieur le Président, vous avez la parole !

Oct
30
RPVA, Marseille avait raison

Voici le compte rendu que diffuse le Bâtonnier de l'Ordre des avocats au barreau de Marseille, après sa rencontre en partie nocturne avec les représentants du conseil national des barreaux, s'agissant du RPVA.

Il en ressort deux choses :

- d'abord la solution technique proposée par le barreau de Marseille est reconnue comme étant techniquement sûre et avantageuse pour les avocats. Elle est la plus moderne.

- ensuite, le CNB se refuse pourtant à reconnaître ses erreurs techniques et financières et veut imposer son cher boîtier.

Je ne comprends pas comment l'on peut reconnaître qu'une solution est bonne pour les avocats, et en même temps chercher à empêcher sa mise en oeuvre, surtout, sur la base, en fait, de contingences financières dont on ne justifie aucunement.

Car il faut rappeler que les avocats doivent contracter avec une association de trois personnes, fermée, à laquelle il n'est pas possible d'adhérer et qui est en charge notamment, des congrès et autres choses très douloureuses.

Si les comptes de l'association CNB.com étaient publiés, si chaque avocat y avait accès, si ses membres dirigeants étaient élus, ce serait différent.

La, pardon de le dire, on se croirait dans les Hauts-de-Seine du siècle dernier.

L'époque est encore celle-là?

Je relève, dans le compte rendu, le nom d'un ancien bâtonnier de Marseille présent là-bas comme membre du CNB.

Croit-il que le regard des jeunes confrères sera le même à son égard quand il s'agit de faire payer, sans justifier pourquoi, là où l'on attend de nos élus qu'ils aient le souci des petits ?

Sont-ils à ce point oublieux de qui les a fait petits rois??

le CNB croit-il vraiment qu'il suffit de commander sans rien justifier, pour que les hommes et les femmes que nous sommes, en charge de nos cabinet, s'inclinent dévotement et subissent un matériel inefficace pour leur cabinet?

Pourquoi le CNB est-il amoureux d'un boîtier inutile à ce point là, on s'interroge...

C'est comme la floraison des ronds-points dans les villes, en un sens.

Moi, je relève que le CNB refuse verbalement de livrer des clés indispensables à la mise en place du RPVA pour mon cabinet.

Et qu'il n'y a aucune raison technique à cela!

Ni probablement juridique.

Le fait du simili-prince!

Je relève que les propositions qu'il fait n'ont pas de sens technique , mais seul l'argent le motive , sans pour autant que des comptes précis soit présenté.

Achetez 300 boîtiers et on vous livre!

Oui, notre Monsieur, Oui notre bon Maître?

Non!

Après tout si l'on dit qu'il y a un dédit important, il suffit de produire les contrats avec les prestataires ?

Cela ne doit poser, je le suppose aucune difficulté.

N'est-il pas?

Faut-il vraiment poser la question de la manière dont a été constituée et gérée cette association CNB.com ?

Quel est ce dédit qu'il faudrait payer, mais que l'on ne justifie nullement ?

Pourquoi des tarifs différents selon des barreaux ?

Pourquoi Paris aurait droit au progrès et pas les autres ?

Si l'on était à Lyon, je dirais que c'est Guignol.

Bref, le combat continue.

Mais nous savons désormais que la solution technique proposé par le CNB est reconnue comme obsolète, mais qu'il faut veiller à des données financières dont on ne justifie pas, donc les avocats moutonniers devraient subir!

Moi, je ne veux pas dire, Messieurs du CNB, mais je crois que dans les semaines qui viennent il serait bien que vous puissiez justifier par écrit de tout cela, en publiant comptes et données techniques.

La CNB voudrait-il être , par amateurisme, être , vis à vis de la Chancellerie, responsable de l'échec du RPVA?

Nos syndicats devraient hurler!

On ne les entend pas assez d'ailleurs!

Oct
27
RPVA, rencontre au sommet jeudi!

Jeudi, c'est la saint Narcisse.

Vous connaissez l'histoire de Narcisse, qui se trouvait si beau qu'il ne pouvait s'empêcher d'admirer son image qui se reflétait dans l'eau d'une source, sans comprendre pourquoi cette image parfaite se dérobait à ses bras tendus chaque fois qu'il la touchait et, de désespoir de ne pouvoir l'étreindre, il resta là, sans penser à rien d'autre , évoquant en vain cet objet d'adoration imaginaire, ne pensant plus à se nourrir.

Il finit par mourir de désespoir.

Narcisse, au demeurant, a été transformé en une jolie fleur dont la symbolique est funèbre.

Et c'est donc le jour de la saint Narcisse que notre bâtonnier, Dominique Mattei, s'en va dans la capitale voir, en toute simplicité, les gens du CNB.

Donc, notre bâtonnier va voir le CNB pour discuter notamment, de la possibilité d'ouverture aux autres barreaux du système, mutualisé et sécurisé, qu'a mis en place Marseille pour le RPVA.

Nonobstant ce qu'ont pu affirmer, un peu témérairement, les communicants du CNB, les informaticiens de la deuxième,( et j'accepterais même pour la circonstance que l'on dise de la troisième ) ville de France connaissent leur travail.

Le système conçu, et que Marseille va mettre en place et peut généraliser, est dans l'intérêt de tous les avocats.

Je mets, en fichier joint, la lettre que notre bâtonnier adresse à tous les avocats de Marseille, pour que chacun comprenne qu'il ira au bout du mandat qu'il a reçu de son ordre , et qu'il sera soutenu par celui-ci et par chacun des avocats du barreau de Marseille.

Moi, je prie Saint Narcisse.

Que chacun, même au CNB, comprenne qu'un système moderne et à moindre coût, mobile, permettant aux petits cabinets de pouvoir notamment fermer quelques jours mais pouvoir , quand même,inscrire des appels dans quelques mois, est dans l'intérêt de la profession toute entière.

Capito ?

Oct
19
RPVA, Marseille tend la main!

S'agissant du RPVA, il est désormais acquis que la démarche intellectuelle doit être l'inverse de celle qui devrait être conduite si l'on parlait de petits pois.

On a toujours besoin de petits pois chez soi, disait la publicité !

On n'a pas besoin de boîtier à son cabinet, dit l'avocat sage !

Sauf à considérer les avocats comme des petits pois, mais personne ne peut imaginer cela, l'uniformité n'étant pas notre nature.

Donc, le barreau de Marseille met en place une solution alternative, tout aussi sûre.

Solution mobile, permettant de travailler de chez soi.

Solution incomparablement plus économique.

À tel point d'ailleurs, que pour l'instant, l'Ordre la prend en charge.

Et il ne faut pas croire qu'à Marseille, on est riche.

Simplement, on est soucieux de la situation de chacun.

L'ordre met donc en place une solution qui rencontre un succès fulgurant qui permettra à Marseille d'être aux rendez-vous imposés par Mme Dati.

(Je crois même que la solution peut être étendue aux avocats extérieurs et que c'est à l'étude)

Toujours est-il qu'avec cette générosité qui caractérise Marseille, j'observe que le Bâtonnier continue bien sûr sa collaboration avec le CNB pour parvenir à une solution commune.

On va l'appeler Dominique Mattéi des Goudes et du Château d'If

En fait, c'est simple :

- avec la solution marseillaise, ce n'est pas cher, personne ne vient tripatouiller votre installation informatique avec les aléas que cela représente, et c'est mobile.

- avec la solution CNB, c'est cher, on tripatouille votre installation informatique à vos risques et périls, et vous êtes obligés de travailler de votre cabinet.

Moi je crois que le choix est très facile.

Non ?

Qu'en pensez-vous ?

Vous adhérez ?