laurent.epailly

Par laurent.epailly le 29/03/11
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J'ai mis un peu de temps pour réagir à ce chiffre hallucinant, le temps de la réflexion : 55% d'abstention.

Même pas un français sur deux qui s'est déplacé pour accomplir son devoir électoral.

J'entends bien les raisons de chacun : des politiciens déconsidérés, médiocres, carriéristes, prévaricateurs, malhonnêtes et jouisseurs, la trahison du rejet du traité européen de 2005, repassé par la voie parlementaire, la négation des problèmes sociaux au profit de diversions insipides et de débats artificiels, l'absence de prise en compte des bulletins blancs, la volonté de manifester son mépris au Politique., l'absence de justice sociale...

Mais pour ma part, je suis allé voter, comme je le fais depuis mes 18 ans.

Pas un scrutin manqué. 26 ans d'élections.

Parce que, quoi qu'on en dise, il y a eu trop de citoyens qui sont morts en France pour que nous puissions voter librement. Et qu'il y a trop de Pays qui ne sont pas des démocraties pour jeter à la face de leurs citoyens sous le joug nos états-d'âme d'enfants gâtés.

Et que ne pas aller voter, c'est moins témoigner notre légitime mépris aux arrivistes médiocres qui veulent nos suffrages et qui l'ont mérité, que cracher à la face de nos martyrs républicains qui ne l'ont jamais mérité.

Et que je suis certain qu'une marée de bulletins blancs aurait une portée aussi importante que l'abstention massive, la légitimité du vote en plus.

ET qu'il est trop facile à bon nombre de fainéants et autres égoïstes de ne pas faire l'effort de se déplacer en se drapant opportunément dans une prétendue posture politique d'abstentionnistes : ajouter la mauvaise foi à la mauvaise conscience, faut le faire.

Parce que, finalement, les politiciens ne versent que des larmes de crocodile sur l'abstention : une seule voix de plus que l'autre leur suffit et plus le peuple s'en fout et, finalement, plus ça les arrange.

Parce que si les électeurs n'ont que les politiques qu'ils méritent, les politiques, aussi, n'ont que les électeurs qu'ils méritent.

Alors donnons-nous l'exigence d'avoir bien mieux que ces pignoufs.

Par laurent.epailly le 29/03/11
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"Si certain voyait la misère du Pays, il se pendrait à un bonzaï"...

Pour le reste, je ne garantis pas la traduction de ce qui suit par un expert judiciaire en mandarin.

Par laurent.epailly le 29/03/11
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On ne peut pas dire mieux.

Voici le projet de la Chancellerie, tel que relaté dans le Figaro de ce matin :

Deux jurés siégeraient aux côtés de trois magistrats pour juger d'une partie des délits: ces citoyens seront appelés pour les audiences correctionnelles traitant des atteintes à la sécurité des personnes, c'est-à-dire, les violences aggravées, les violences à caractère sexuel, les vols avec violences - soit au total quelque 40.000 décisions par an sur près de 600.000. Les juges professionnels resteraient donc majoritaires. Toutefois le texte ne prévoit qu'une application «progressive», débutant à partir de 2012 par quelques tribunaux pilotes. Parallèlement, la Chancellerie veut lutter contre la tendance actuelle à faire juger en correctionnelle des faits qui devraient relever de la cour d'assises. Par exemple, un viol peut être rebaptisé «agression sexuelle», ce qui diminue la peine encourue. Une formation simplifiée de cour d'assises pourra donc être proposée, ne comptant que deux jurés, contre 9 actuellement.

Commentaires :

1. On notera que les jurés ne seraient que 2 pour 3 magistrats professionnels.

Pour une mesure prétendant lutter contre un prétendu corporatisme (pas toujours prétendu, c'est vrai) des magistrats, c'est le coup d'épée dans l'eau.

Si c'est leur intention, rien n'empêchera les 3 magistrats de faire bloc contre les 2 jurés populaires, lesquels iront se répandre ensuite, en disant qu'on ne les a pas écouté...

En même temps, bon courage pour leur expliquer la subtilité de l'abus de faiblesse ou celle du principe de l'application stricte de la loi pénale.

2. On notera, aussi, la création d'une filiale de la Cour d'Assises, exactement composée comme un nouveau Tribunal Correctionnel, afin de lutter, nous dit-on, contre les requalifications de crimes en délits.

Alors là, je ne vois pas pourquoi, pour juger un crime non requalifié, il faudrait aller devant un Tribunal Correctionnel simplement rebaptisé, dans lequel, surtout, il y aurait, contrairement à la vraie Cour d'Assises, moins de jurés que de Juges professionnels...

C'est surtout que tu te demandes à quoi ça sert de ne pas requalifier.

ET, de plus, quand c'est un viol qui aurait pu être requalifié agression sexuelle mais qui ne l'a donc point été, que fait-on ?

Soit, on va devant la vraie Cour d'Assises, donc la petite Cour d'Assises est inutile.

Soit on va devant la Petite Cour d'Assises et on ne voit pas bien pourquoi on n'est pas allé devant la vraie Cour d'Assises, puisqu'il y a eu viol...

Ou alors, on fera des distingos subtils entre les viols requalifiables et les non-requalifiables, mais qui ne seront, de toutes façons, plus requalifiables ?

3. On aura surtout bien compris que cette réforme, qui va coûter un bras (un juré, c'est 77 Euros par jour, plus 9 Euros de perte horaire de salaire), se veut un palliatif à la misère : si on veut ne plus requalifier les crimes en délits, il faut tout simplement se donner les moyens d'avoir une Cour d'Assises qui siège en quasi permanence. Mais voilà, ça coûte beaucoup plus cher que des petites Cour d'Assises composées comme des Tribunaux Correctionnels.

Réforme de gribouilles et de petits bras pour tenir une promesse faite à des andouilles prêtes à bouffer du juge et de l'avocat.

Par laurent.epailly le 29/03/11
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Pourquoi faire, puisque tout est là depuis plus d'un siècle ?

Loi du 9 décembre 1905.

"Article 1

La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public.

Article 2

La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes.

Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.

Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3."

Pour la suite :

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:DNb3NMWiKKEJ:www.le...

Question subsidiaire : en quoi un débat déjà tranché il y a un siècle va-t-il résoudre les problèmes d'emploi, de pouvoir d'achat et la vie ordinaire de nos concitoyens ?

A rien.

Par laurent.epailly le 26/03/11
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Le Monde nous indique ceci :

"En conflit ouvert pour des raisons stratégiques avec Alain de Pouzilhac, PDG de l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) - la holding qui coiffe France 24, RFI et sa filiale, la radio arabophone Monte Carlo Douyalia -, Christine Ockrent, directrice générale déléguée, est depuis des semaines boycottée par une partie des équipes de France 24, qui ont voté une motion de défiance à son encontre. Cette situation intervient après une plainte déposée en décembre 2010 par M. de Pouzilhac, contre une ex-collaboratrice de Christine Ockrent soupçonnée d'espionnage informatique. Mme Ockrent a décidé à son tour de saisir la justice.

Depuis décembre 2010, vous ne vous êtes pas exprimée. Pourquoi le faire aujourd'hui ?

J'estime que ma réputation et mon honneur ont été souillés et je tiens désormais à faire valoir mes droits. Il existe une crise au sein de l'AEF qui n'est pas de mon fait mais dont je suis la victime. (...)

Depuis quatre mois, je n'ai plus accès à aucun dossier et je vis dans un climat de violence, d'humiliation et de souffrance intolérables. Je ne peux plus jouer mon rôle, surtout au moment où s'accélère le projet de fusion entre les différents médias du groupe. C'est une véritable torture morale. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai décidé de réagir.

De quelle manière ?

Je vais déposer plainte contre X pour harcèlement moral dès la semaine prochaine. La qualification juridique précise et l'identification des personnes relèveront du travail des magistrats. Il s'agit de faire valoir mes droits à l'encontre des personnes qui ont un comportement que rien ne justifie, ni n'autorise. Je veux mettre fin au mensonge et à cette entreprise de démolition."

Commentaire :

Contrairement à ce que l'on croit généralement, les dispositions de l'article L 1152-1 du Code du Travail ne réservent pas l'hypothèse du harcèlement moral au salarié harcelé par son employeur.

"- Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel."

Ainsi, dans l'absolu, un salarié pourrait se faire le harceleur de son employeur, dés lors que ce dernier serait également salarié (il semblerait que ce ne serait pas le cas de Christine Ockrent, qui serait mandataire sociale, à vérifier).

C'est, à mon avis, très théorique, dans la mesure où, à l'évidence, la répression du harcèlement moral intervient clairement en contrepartie du pouvoir hiérarchique de l'employeur.

Du reste, un chef qui se laisse harceler, ou qui n'est pas capable de faire cesser un harcèlement, n'est pas un chef.

Néanmoins, le délit pénal est beaucoup plus général, selon les dispositions de l'article 222-33-2 du Code Pénal :

"Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende."

Dés lors, Miss Ockrent peut donc envisager, en effet, une telle plainte.

Pour autant, ce genre de cuisine procédurale, alors que l'on reste en poste, est rarement satisfaisante : soit l'on vous donne raison contre des salariés, et c'est que vous êtes protégée, soit l'on vous donne tort, et vous êtes finie.

Ce peut être, aussi, un moyen de négocier un départ.

Nous n'en avons plus eu de nouvelles, mais je parie que la requête prud'homale de Domenech a du s'éteindre avec une transaction secrète dont la FFF ne se serait pas vantée...

Par laurent.epailly le 25/03/11
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« Il résulte clairement de l'article 7 de la directive du 16 décembre 2008 qu'une décision de retour doit indiquer le délai, approprié à chaque situation, dont dispose le ressortissant d'un pays tiers pour quitter volontairement le territoire national » (Conseil d'Etat, avis du 21 mars 2011).

Qu'est-ce donc ?

C'est le nouveau paquet d'em...nuis qui viennent de tomber sur le gouvernement, encore que, s'il ne s'obstinait pas à ne pas tenir compte des textes, il n'en serait pas là.

Bref, la directive européenne du 16 décembre 2008 prévoit expressément que, sauf pour l'étranger en situation irrégulière troublant l'ordre publique (naturellement pas par sa seule présence...), un délai de départ volontaire de 7 à 30 jours doit lui être accordé avant toute mesure de coercition.

Or, cela existe déjà pour l'OQTF (obligation de quitter le territoire français, délai de 1 mois) mais pas pour les APRF (arrêté préfectoral de reconduite à la frontière généralement couplé avec un placement en rétention administrative).

Bref, tous les APRF suivis de rétention sont aujourd'hui susceptibles d'être annulés, sachant que des dizaines viennent de l'être.

Cela dit, on n'accablera pas Guéant sur le coup, puisque la boulette vient du traître Besson.

Par laurent.epailly le 23/03/11
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1 Millions de Français vont se retrouver en fin de droit aux allocations ASSEDIC, cette année.

Ce sont ceux issus des grands licenciements de l'année 2008.

1,3 Millions suivront en 2012, les licenciés de 2009.

Pour tous ceux-là, il n'y a plus que l'Allocation Solidarité Spécifique, ASS, qui n'est versée que pour 6 mois et sous conditions drastiques. A tel point qu'une nordiste reçoit 0,26 € par jour à ce titre...

On voit, ici, toutes les limites d'un gargarisme communicatoire où un Ministre de l'emploi croit pouvoir exulter d'un recul du chômage de quelques milliers d'unités en janvier, alors qu'il ne s'agit pas de reprises d'emploi, mais de recul des inscriptions, nuance, qui plus est uniquement dans la catégorie A (il y a 5 catégories de demandeurs d'emploi, mais pour limiter artificiellement leur nombre, les Politiciens n'évoquent que les chômeurs catégorie A) dans un contexte de radiations administratives massives.

En d'autres termes, le chômage ne recule pas parce que l'on créé des emplois, mais parce que l'on radie des chômeurs des listes.

Les Français n'étant pas plus bêtes que d'autres et ayant une famille et des amis, c'est peut être aussi le sentiment d'être pris pour des billes en permanence qui peut expliquer certains votes ou niveau d'abstention qui défraient la chronique.

Mais il n'y a sans doute pas grand chose à attendre de politiciens qui passent leur vie à communiquer...

La communication, c'est la mort du discours et de l'action politique.

Par laurent.epailly le 14/03/11
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... pour les voyous et un pour les crétins.

Pour les voyous, on a bien compris que la catastrophe du Japon, ajoutée à l'atermoiement du monde occidental (France comprise, nonobstant les coups de mentons électoralistes), va permettre à Kadhaffi de reprendre le contrôle de son pays, dans le bain de sang et la répression que l'on imagine.

Tout devrait être terminé avant quinze jours.

Nous, on sait déjà comment ça finira : je voulais y aller, mais les zautres ont pas voulu...

Alors que, bon, on a un porte-avions (le temps de faire revenir les avions de Bretagne et les pièces sur la route) et taïaut. Ce ne sont pas quelques vieux migs ou mirages Libyens qui nous arrêteraient, au temps de la supériorité aérienne à coup de missiles FAF (Fire and Forget).

C'est juste que, de toute façon, flinguer les avions n'empêchera pas les blindés et l'artillerie d'avancer et de pilonner : ça prend juste un peu plus de temps pour le même résultat, c'est tout.

Il n'y aura plus qu'à accueillir ces gens qu'on a reconnu un peu rapidement, chez nous, parce qu'on ne peut pas, décemment, rejouer le coup des harkis deux fois.

Quant aux crétins, mais comment peut-on imaginer 5 secondes que des gens soient assez mercantiles de l'esprit pour profiter d'une catastrophe inédite dans sa violence, pour exiger un débat sur le nucléaire, maintenant ?

Tu m'étonnes, c'est la méthode habituelle des tenants de la peine de mort : la réclamer systématiquement après un crime odieux.

Notez que Guaino, qui n'en rate pas une de son côté, a estimé que les accidents à répétition du nucléaire au Japon pourraient servir les intérêts d'Areva.

Je sais bien que l'on a que ce que nous méritons, mais une telle médiocrité de la majorité, comme de l'opposition, ça aussi, ça tient un peu de l'accident nucléaire.

Par laurent.epailly le 11/03/11
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...il naît une poire"

Je viens de recevoir ce truc, par mail, sous le logo orange :

Bonjour cher client (e) orange adsl

Au moment du dernier traitement informatique le 26/02/2011

En a prendre par foute un somme d argent qui contient (117 ) sur votre compte.

Cela en a créé ce feuille d'information.

pour completer votre éclaircissement, pour reversement cette somme

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2 Completer les information

CONNEXION DIRECT

Nous sommes pas responsable si vous n'êtes pas repondu a se coure electronique donns cette 48h

D'un point de vue juridique, je penche pour la tentative d'escroquerie.

Mais, honnêtement, si quelqu'un se faisait avoir, vu la taille grotesque de l'hameçon (genre, un harpon pour prendre une ablette*), je crains le partage de responsabilité...

(*) contrairement à une légende familiale tenace, j'aimais bien aller, naguère, avec mon frère aîné et mon grand-père, pècher le goujon, la perche et l'ablette sur les rives du Doubs.

On y allait dans la vieille 4L du papy. C'était un poème cette voiture : pas de clim bi-zone, pas de consommation instantanée, pas de GPS ni de bi-injection avec turbine en V sur champ hydro-électrique avec double soupape alignée vers l'Ouest, mais ça ne tombait pas en panne.

A l'arrivée, le plaisir, cruel un peu, mais pour la bonne cause, c'était de trouver des sauterelles en courant dans les prés.

Pi voilà. J'étais pas le plus dégourdi pour taquiner le goujon, mais j'aimais bien.

Aujourd'hui, y a plus de sauterelles et, de toute façon, ce qui reste de poisson ne consent à mordre que dans de l'appât bio, 100% sans pesticide, normalisé NF et CE et, de préférence, électronique.

Le poisson devient comme les temps, Monsieur, difficile.

Par laurent.epailly le 11/03/11
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Franchement, quand on lit ça, on rigole :

Le régime libyen a affirmé jeudi 10 mars, via son agence officielle, que la révélation d'un "grave secret" allait entraîner la chute du président français Nicolas Sarkozy, peu après la reconnaissance par Paris du Conseil national de transition comme représentant du peuple libyen. L'agence officielle libyenne Jana a annoncé avoir "appris qu'un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement en lien avec le financement de sa campagne électorale" (Le Monde).

Franchement, tous ceux qui ont suivi un tant soit peu l'affaire WOERTHENCOURT ou celle du KARACHIGATE, ou, plus généralement, lisent le Volatile Emprisonné, savent depuis belle lurette que les campagnes électorales des grands candidats (peu importe le bord, mais je pense que certains sont mieux servis que d'autres, notamment en tee-shirts à 10 millions) sont financées aussi avec des moyens qui, pour être illégaux, n'en sont pas moins souvent remarquables d'imagination.

Pour le coup, peut être que le (re)verdissant Colonel va nous dire qu'il a contribué à financer la campagne de Notre Président (ce qui expliquerait qu'il soit venu planter sa tente et sa morgue dans nos jardins dés 2007).

Ce n'est pas la peine de démentir, on sait déjà que c'est possible.