laurent.epailly

Par laurent.epailly le 21/12/12
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http://sphotos-d.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc6/224799_107188632786057_182...

Voilà ce qu'il vous faudra penser à faire immédiatement après la collision et n'oubliez pas que le cabinet est spécialisé en droit des victimes et réparation du préjudice corporel...

Mais nous ne pouvons garantir les indemnisations au-delà de ce soir....

Par laurent.epailly le 20/12/12
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http://actu.orange.fr/une/bernard-tapie-rafle-les-derniers-titres-du-gro...

Au moins, on sait où vont nos impôts : un ancien truqueur de match, allant jusqu'à obtenir le témoignage mensonger d'un ancien maire du Chnord se prenant pour Speedy Gonzalez, ancien prétendu sauveur d'entreprise mais, plus exactement, dépeceur pour revendre en morceaux, qui a justement obtenu, sous forme de fonds publics, la somme record et parfaitement injustifiée de 45 millions d'Euros de dommages-intérêts pour préjudice moral (30.000 quand tu perds un enfant...), d'un trio d'arbitres, dont l'un était, sauf erreur, son ancien avocat, lequel trio n'a pour seule excuse que d'avoir été manifestement ivre, toute autre excuse étant irrecevable, décision acceptée par le régime Sarkozyen pourtant plus prompt à faire des économies d'habitude sur le dos du peuple et alors que les mise en garde sur la validité de cette décision n'ont pas manquées, mais volontairement ignorées par notre splendide Lagourde, ignorance mise en cause devant la Cour de Justice de la République, laquelle, comme à son habitude ce qui n'étonnera personne, avance du train de sénateurs dont elle est amplement composée (en d'autres termes, elle ne glande rien), ledit truqueur de match vient donc de s'allier à la merveilleuse famille Hersant pour racheter, pour 50 patates, avec l'accord d'un quarteron de banquiers, dont on connaît la très haute moralité et le souci de l'intérêt général, un groupe de journaux régionaux, dont les journalistes ont déjà du mouron à se faire avec un tel patron.

Certes, l'accord doit encore être validé par le Président du Tribunal de Commerce de Marseille. mais bon bein enfin bref, comme dirait Bernard Kuchukian.

Moi, je dis juste que le commerce est une affaire trop sérieuse pour la laisser entre les mains de commerçants qui jugent des amis ou des concurrents. Ce n'est pas une question d'honorabilité - qui n'est pas forcément mise en cause - mais d'impartialité. C'est pourtant simple à comprendre.

Bref, cet intermède étant dit, revenons à notre Tapie : Nanar, 70 balais, va jouir de tes 45 patates scandaleusement acquises sur notre dos (je ne parle pas des autres 200 patates, qui sont des dommages - intérêts pour préjudice économiques qui, peut-être, avaient une justification) et prends ta retraite. Tu ne nous sers à rien, comme tu ne nous a jamais servi à rien. Merci.

Par laurent.epailly le 19/12/12
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Ton souvenir surgit de la nuit où je suis.

La rivière à la mer noue sa plainte obstinée.

Abandonné comme les quais dans le matin.

C'est l'heure de partir, ô toi l'abandonné!

Des corolles tombant, pluie froide sur mon coeur.

Ô sentine de décombres, grotte féroce au naufragé!

En toi se sont accumulés avec les guerres les envols.

Les oiseaux de mon chant de toi prirent essor.

Tu as tout englouti, comme fait le lointain.

Comme la mer, comme le temps. Et tout en toi fut un naufrage!

De l'assaut, du baiser c'était l'heure joyeuse.

lueur de la stupeur qui brûlait comme un phare.

Anxiété de pilote et furie de plongeur aveugle,

trouble ivresse d'amour, tout en toi fut naufrage!

Mon âme ailée, blessée, dans l'enfance de brume.

Explorateur perdu, tout en toi fut naufrage!

Tu enlaças la douleur, tu t'accrochas au désir.

La tristesse te renversa et tout en toi fut un naufrage!

Mais j'ai fait reculer la muraille de l'ombre,

j'ai marché au-delà du désir et de l'acte.

Ô ma chair, chair de la femme aimée, de la femme perdue,

je t'évoque et je fais de toi un chant à l'heure humide.

Tu reçus l'infinie tendresse comme un vase,

et l'oubli infini te brisa comme un vase.

Dans la noire, la noire solitude des îles,

c'est là, femme d'amour, que tes bras m'accueillirent.

C'était la soif, la faim, et toi tu fus le fruit.

C'était le deuil, les ruines et tu fus le miracle.

Femme, femme, comment as-tu pu m'enfermer

dans la croix de tes bras, la terre de ton âme.

Mon désir de toi fut le plus terrible et le plus court,

le plus désordonné, ivre, tendu, avide.

Cimetière de baisers, dans tes tombes survit le feu,

et becquetée d'oiseaux la grappe brûle encore.

Ô la bouche mordue, ô les membres baisés,

ô les dents affamées, ô les corps enlacés.

Furieux accouplement de l'espoir et l'effort

qui nous noua tous deux et nous désespéra.

La tendresse, son eau, sa farine légère.

Et le mot commencé à peine sur les lèvres.

Ce fut là le destin où allait mon désir,

où mon désir tomba, tout en toi fut naufrage!

Ô sentine de décombres, tout est retombé sur toi,

toute la douleur tu l'as dite et toute la douleur t'étouffe.

De tombe en tombe encore tu brûlas et chantas.

Debout comme un marin à la proue d'un navire.

Et tu as fleuri dans des chants, tu t'es brisé dans des courants.

Ô sentine de décombres, puits ouvert de l'amertume.

Plongeur aveugle et pâle, infortuné frondeur,

explorateur perdu, tout en toi fut naufrage!

C'est l'heure de partir, c'est l'heure dure et froide

que la nuit toujours fixe à la suite des heures.

La mer fait aux rochers sa ceinture de bruit.

Froide l'étoile monte et noir l'oiseau émigre.

Abandonné comme les quais dans le matin.

Et seule dans mes mains se tord l'ombre tremblante.

Oui, bien plus loin que tout. Combien plus loin que tout.

C'est l'heure de partir. Ô toi l'abandonné.

Ca, c'est de Pablo Neruda, poète chilien bien connu qui fut Ambassadeur du Chili en France entre 1970 et 1972.

Pressentant la fin et la dictature à venir, il est rentré au Pays.

Ca a quand même de la gueule, de quitter une démocratie, pour aller mourir sous la dictature.

Bon, les Flamands sont bien un peu fachos, pour certains, mais tu devrais être tranquille, Ma Couille (voir "Les Valseuses") : il y a peu de danger que tu t'asseilles sur un casque à pointe à Néchin...

C'est sur que tu n'es pas le premier à te barrer - et le sort qui t'es fait est un peu injuste de ce point de vue là - mais, aussi, tu as voulu le faire à la manière Cyrano. Forcément, ça se voit : l'exil fiscal, la première règle, c'est de fermer sa gueule et de partir discrètement.

Mais un vieux Cyrano du "20 ans après" : hénaurme, bourré, haîneux car honteux, honteux d'être haîneux.

Moi, comme les autres, je resterai là, en France, comme tous ceux qui n'ont pas les moyens de partir ni même d'avoir un compte en Suisse. Parce que quand tu arrives avec même 10.000 Euros en Suisse, ils t'offrent un billet pour aller coucher dans un bunker et un ticket de soup populaire avant de te raccompagner, gentiment, à la Cluse et Mijoux...

Et je reste avec ceux que tu abandonnes, quoi que tu en dises. Parce que comme le disait Danton - qui y laissera sa tête, ce qui est, tu en conviendras, autre chose que ses bourses - "On n'emporte pas la Patrie à la semelle de ses souliers".

Tu nous laisses entre l'autre qui pilotait Air Sarko One dans tous les sens, qui faisait des loopings, des passages sur le dos, tous les jours un truc nouveau, mais que du vent, en somme, et le nouveau qui est monté dans l'avion mais n'a pas encore décollé...

C'est pas un truc minable, que tu fais, c'est un truc lâche et vilain : parce que ton fric te le permets, tu as droit à un parachute et tu as choisi ta drop zone.

Nous, on ne peut pas sauter en vol : on reste en l'air ou on s'écrase avec notre vieux Concorde "République Française". Y a pas de juste milieu.

Nous, on affronte l'adversité sur place.

Toi, tu te la pêtes comme les officiers italiens : tu tonitrues, tu tues 100 ennemis politiques par la parole, mais tu boutonnes ta veste dans le dos pour nous faire croire que tu avances...

Torreton a raison : on n'abdique pas l'honneur d'être un cible.

Alors... ramène ta pomme (*). Tu pourras même pisser dans l'avion...

(*) c'est Tell une astuce...

Par laurent.epailly le 17/12/12
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Aujourd'hui, nous relatons notre entretien avec le Buster Keaton du droit, celui qu'on surnomme la Momie, tant il est inexpressif. Maître EPAILLY dans une interview exceptionnelle et sans concession par lui même.

Le Blog de Maître Epailly : Maître Epailly, vous passez pour ne pratiquement jamais donner d'interview... Pourquoi avoir accepté notre demande d'être interviewé sur votre blog ?

Maître EPAILLY : Parce qu'avec vous, je ne sais pourquoi, je me sens en confiance...

BME : Donc, vous ne souhaitez plus donner d'interview ?

ME : Sur des affaires en cours ? Non, fini, nada. La propension des journalistes à redécouper et interpréter vos propos est trop importante pour me permettre de leur faire confiance. Sur un sujet général, ce n'est pas trop grave. Sur une affaire en cours, c'est irrattrapable. Entre deux tares, je choisis la moins pire.

BME : C'est peut être aussi parce que vous n'avez pas tant d'affaires intéressantes pour eux...

ME : Sans doute... Vous êtes bien sans concession avec moi même.

BME : Mais vous continuerez à vous répandre sur votre blog ?

ME : On n'est jamais si bien servi que par soi-même...

BME : Vous parlez souvent politique, sur votre blog. Ça vous intéresse ?

ME : Ce n'est pas tant que ça m'intéresse, mais le politique s'intéresse à toi, quoi que tu fasses, alors...

BME : Au point que, peut-être, vous souhaiteriez peut être faire de la politique ?

ME : Non. Tous d'une médiocrité affligeante. 37 ans de budget en déficit, presque 2.000 Milliards d'Euros de dettes. Ils ont fait leur preuve dans la nullitude, je pense. Or, je n'ai aucune compétence dans la nullité.

BME : Vous avez un peu le melon, non ?

ME : Oui. Comme tous les confrères. Mais j'ai une supériorité supplémentaire sur eux : j'en ai pleinement conscience.

BME : En même temps, il est vrai que vous avez déjà un parcours électif assez impressionnant : Président de l'UJA, Conseil de l'Ordre, EFACS, Vice Président de la CARPA...

ME : Je détiens un mandat depuis 1997, après avoir commencé en 1995. Et je ne vous parle pas de ma carrière militaire...

BME : C'est juste ! Il vous est donc très difficile de pouvoir rester modeste.

ME : Je vous remercie de vous en rendre compte et de le dire pour moi. Si je le disais moi-même, je passerais aussitôt pour totalement immodeste. Alors que vous me confirmez que ce n'est pas le cas.

BME : Et... Vous n'envisagez pas de donner prochainement un couronnement à votre carrière ?

ME : Par exemple ?

BME : Par exemple en postulant pour le Melonnât ?

ME : Je n'exclue rien.

BME : Par exemple, cette année, il y aura les élections pour le pré-Melonnât...

ME : Je n'exclue rien. Du reste, si je devais franchir le rubicond, vous auriez eu, en exclusivité, la première déclaration de candidature au Melonnât par voie électronique à Montpellier.

BME : Bon, vous êtes sérieux là ?

ME : Je sais qu'il y aura 3 élections cette année. Je serai candidat à au moins une.

BME : Vous vous voyez en sauveur des avocats ?

ME : En limiteur de casse suffirait à mon bonheur. En aiguillon. Je veux surtout, par l'intermédiaire de ce blog, participer au débat et parler des vrais questions, surtout celles qui fâchent, sans concession. Or, par voie électronique, on peut être candidat à peu de frais. Et c'est moderne. Et l'on est à égalité avec les grosses écuries qui peuvent inonder les toques de ramettes de professions de foi. Et je n'exclue rien si les autres candidats esquivent le débat ou se contentent de poncifs éculés.

Mais je n'ai rien contre aucun candidat.

BME : Vos lecteurs connaissent votre clavier acéré. Vous pensez que l'Establishment vous laissera vous exprimer ?

ME : Mais je suis élu depuis 1997 et aucun mandat ne m'a été refusé. Je ne vais donc pas jouer au Che Guevarra d'opérette : je fais partie de l'Establishment, même si je suis une sorte de cousin écossais un peu excentrique. Par exemple, je suis plus proche de l'herbe que des éléphants...

BME : ?...

ME : « Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre », proverbe Laotien.

BME : Vous êtes donc plutôt pour les petits que les gros ?

ME : Non. Il y a de petits gros : on dirait des éléphants. Et il y a de l'herbe grasse et riche à côté du fechfech. Je suis du côté de l'herbe, pas des éléphants. Les éléphants, petits ou gros, ça fout le bronx, ça empêche toujours l'herbe de pousser.

BME : Pfouuuuuuuuuuuuu. Là, je suis largué...

ME : Vous comprendrez quand nous aurons parlé des trucs qui fâchent.

BME : Hé bien, merci Maître EPAILLY et à bientôt, donc, pour vos prochaines interventions au profit de l'herbe. A ce propos, vous êtes pour la légalisation ?...

Par laurent.epailly le 15/12/12
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Retour, comme promis, quoi que avec retard, sur les 3 lettres envoyées, non pas au Tribunal, mais à l'avocat de Madame TRIERWEILLER qui mène un procés en diffamation, je pense, contre les auteurs d'un livre la concernant.

Les 3 lettres sont signées François HOLLANDE, Manuel VALS et Bétrix MARZOUKI (épouse de l'actuel Premier Ministre de Tunisie) et contestent l'un ou l'autre faits contenus dans le livre.

En d'autres termes, elles viennent, au dossier de la plaignante, faire officie de preuves parmi d'autres, puisqu'elles portent un numéro d'ordre, sont produites sous bordereau et communiquées à l'adversaire. Elles sont destinées à figurer au dossier plaidoirie remis aux Juges, comme toutes les parties, sur lesquels ces derniers rendront leur décision.

http://www.marianne.net/Trierweiler-proces-sous-influence-normale_a22510...

Aussitôt, l'on s'étrangle et on hurle (à droite) sur la pression qui serait mise sur la Justice.

Que peut-on en dire ?

1. Aucun des protagonistes n'écrit directement au Tribunal - ce qui serait, à la fois, incongru et pas bien malin.

Ces lettres, sans en-tête pour Hollande mais pour Vals (ce qui est une erreur, à mon sens, car ce n'est pas le Ministre de l'Intérieur qui est censé écrire), ne sont que des témoignages, certes rédigés dans des formes pas très orthodoxes.

Mais bon, au pire, la Défense peut en demander le rejet : proximité avec la plaignante (encore que, Dieu merci, on n'est pas nécessairement suspect de mensonge parce que l'on connaît les gens pour lesquels on témoigne, mais le Juge a le droit d'être plus circonspect), formes inadéquates... les motifs ne manquent pas.

2. Le Président de la République - c'est bien de cela qu'il s'agit - peut-il témoigner à un procés où il n'est pas en cause ?

On sait, depuis son prédécesseur qui a beaucoup fait évoluer le statut avec certaines premières (premier divorce, première constitution de partie-civile...) que sur le plan judiciaire, le Président devient un justiciable normal, sauf quand il est susceptible d'être, lui-même, poursuivi pénalement.

Alors, s'il peut se constituer partie-civile, ce qui est un statut qui pèse considérablement plus sur le Juge qui doit trancher et donc, prendre le risque de rejeter la demande directe du Président qui est partie au procés, à l'évidence, le Président peut témoigner dans un procés où il n'est pas directement concerné.

3. S'agit-il d'une pression sur la Justice ?

Un peu, bien sur, dés lors que, même si l'on écrit sur un papier blanc, le Juge sait bien que vous êtes le Président de la République.

Mais bon, on aurait mal compris qu'il ne fasse pas ce geste pour la femme qu'il aime, ce que tout un chacun aurait fait.

Et franchement, si c'est cela faire pression sur la Justice, c'est bien maladroit, et visible (et risible...).

Nous savons certain Président qui recevait certain Procureur venant l'informer d'affaires le concernant de près (voire, prendre ses instructions, selon d'aucuns), comme nous savons certains Juges consulaires copains comme cochons avec Franc-Maçons ou compagnons de golf ou de chasse, qui rendront des décisions en tous points étranges, sauf à savoir cela, précisément.

Alors bon, la pièce n° 64, qui ne fouette pas un chat, écrite au vu et au su de tous et communiquée à tous, publiquement, comme moyen de pression, on repassera.

Plutôt que de faire des polémiques stériles pour un procés à deux balles, pensons plutôt aux ouvriers de Gandrange, mais aussi de Florange (match nul dans l'incompétence et la mystification et le mensonge), à ceux qui n'ont pas de boulot, voire ceux qui ont faim et froid, tout simplement.

Mais c'est aussi à ça que servent ce genre de polémiques : ne pas parler des choses qui fachent et que le système UMPS a échoué à guérir depuis 30 ans.

Par laurent.epailly le 15/12/12
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Rien de graveleux, en l'occurence, mais ce matin, je suis allé rectifier l'une des nombreuses incongruités qu'un commentateur habituel de Marianne - laudateur Sarkozyen (ce n'est pas une tare) habituel au point que l'on se demande s'il n'appartient pas à une cellule riposte quelconque de l'UMP (ce qui explique qu'on ne le lit jamais sur la guerre Copé/Fillon qui continue) - y a laissé.

Il est vrai qu'il critique François HOLLANDE avec d'autant plus de crédibilité qu'il lui reproche, en fait, de faire comme son prédécesseur... sur le mode : "Y fait tout comme il lui disait qu'y faisait. Bouh !"

Non pas que François Hollande ne soit pas critiquable, loin de là, mais le mode approximatif a toujours ceci de gênant qu'il peut être à double-tranchant.

En l'occurence, reproches sur l'obésité du droit du travail (presque 10.000 articles dans le code du même nom, c'est vrai), naturellement imputé, en filigrane, aux gauchistes sous le couvert de journalistes, gauchistes, qui ne dénonceraient pas ce "scandale".

Voici le bout du commentaire sur la question, vu qu'il y a une dissertation :

"Pendant ce temps, Sa Normâlité explique que la crise finira bien par finir et que tout arrive à qui sait attendre.

Et puis, il a réussi à signer le traité Merkozy, la règle attenante, le MES, la régulation bancaire et il y a bien, en cherchant encore quelque chose dans le programme du prédécesseur qu'il pourra piocher pour ramener un peu de ciel bleu.

Tenez ! il a trouvé !

" Un compromis historique " qui est bien sûr la clef mais qui n'aura pas lieu car il n'a ni majorité, ni volonté pour le faire naitre et ce ne sont pas les journalistes qui oseront dire que sur les presque 10000 articles du code du travail il y en a 5000 à mettre à la poubelle.

Bonne chance à vous messieurs les plumitifs, j'ai l'honneur de ne pas faire partie de votre famille."

Réponse de ma part :

"Kane Rosebud (25), vous avez raison sur le constat, mais tort sur le fond (comme souvent..).

Fait brut : le Code du Travail comporte bien 9.965 articles aujourd'hui.

Donnée corrigée : avant le 1 mai 2008 (sous Nicolas I°, donc), il n'en comportait que 5.225.

Faits corrigés : les fameux 5.000 articles, peu ou prou, que vous trouvez en trop, ils ont été ajoutés par Xavier BERTRAND, alors Ministre du travail de Nicolas SARKOZY.

Et, mieux encore, donnée corrigée des faits corrigés, alors que le code du travail devait être recodifié (redécoupé, en fait, puisqu'il s'agissait de rendre plus lisibles des articles trop volumineux) à droit constant (c'est à dire sans rien changer au contenu, mais juste la forme), le félon BERTRAND en a profité pour rajouter, subrepticement, une foule de dispositions nouvelles planquées au sein des articles modifiés. C'était facile, puisque tout le monde était perdu avec tous ces articles redécoupés et qui avaient changés de place.

Résumé synthèse : le code du travail a doublé de volume pour atteindre 10.000 articles au lieu de 5.000, grâce au duo SARKOZY/BERTRAND, lequel a rajouté, qui plus est, aisément 1.000 à 2.000 dispositions nouvelles.

Voilà. Il n'y a pas besoin d'être journaliste pour dénoncer ceci.

Merci qui ? "

Petit plaisir du matin, donc.

Par laurent.epailly le 14/12/12
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Sur les Beaumettes, on sait que le Tribunal Administratif de Marseille vient d'ordonner la remise en état d'un établissement dont le délabrement fait honte à la République.

Mais il semblerait que les geôles d'attente du Palais de Justice de Nîmes ne vaudraient guère mieux :

http://www.midilibre.fr/2012/12/14/nimes-une-avocate-saisit-la-justice-e...

Pour autant, j'ai déjà un doute sur la superficie exacte, car même si je veux bien croire que l'on a pu entasser sans vergogne des mis en en cause dans un petit volume, 7 dans 2 m²... et pendant 5 heures qui plus est.

Admettons.

Mais j'ai un autre problème : la saisine directe de la Cour Européenne des Droits de l'Homme n'a, à mon avis, aucune chance d'aboutir, faute de respect de la fameuse règle du NEVRI.

Non Epuisement des Voies de Recours Internes, qui vous oblige, avant de saisir la CEDH de saisir d'abord le Juge National, lequel est le premier à pouvoir apprécier la conformité d'une situation ou d'une norme juridique à la Convention Européenne de sauvegarde des droits et libertés.

En effet, ce système permet déjà de filtrer une partie des recours potentiels (la Cour est submergée de recours...), en laissant au Juge National la possibilité, d'ores et déjà, d'appliquer le droit européen et de corriger, éventuellement, une situation anormale au regard de celui-ci.

Bref, en cas de saisine directe, ça sent le classement vertical d'entrée.

Par laurent.epailly le 11/12/12
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qui franchit le mur du con...

C'en devient désolant.

Encore qu'en bon militaire, je sais bien que c'est dans la m... ouise qu'on voit le chef.

Et c'est aujourd'hui où les difficultés tendent à devenir insurmontables et les conditions d'exercice exécrables que les caractères se révèlent : nous n'avons pas fini d'en apprendre sur nos confrères, c'est une certitude.

http://www.rue89.com/zapnet/2012/12/10/est-ce-quune-femme-les-capacites-...

Bon, quand on voit le confrère, on se demande s'il a encore la capacité mentale d'être avocat : il est limite grabataire, le gars...

Il y a bien longtemps que seuls des gens de son genre se posent encore la question de savoir si une femme peut être Bâtonnier.

Non, la question n'est pas là.

Moi, je pense qu'il n'y a pas de difficulté pour Anne Cadiot-feidt, même si elle n'est pas ma tasse de thé : je crois qu'elle a du être Présidente de la FNUJA quand j'étais Président de l'UJA de Montpellier et j'ai le souvenir d'une petite bourge qui avait une vision, disons, "romantique" des jeunes avocats collaborateurs.

Une philosophie dans le style de la suite de la corpo de droit, c'est à dire les p'tits bourges cravatés et ultra-libéraux de la Fac.

Faut dire, à Bordeaux, ce ne sont pas des gauchos...

Mais bon. Sur le plan de l'élection et de la capacité à tenir le poste, rien à dire : elle pourra être aussi pire ou aussi bonne qu'un homme.

Par laurent.epailly le 11/12/12
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http://www.midilibre.fr/2012/12/10/collard-sera-candidat-aux-municipales...

J'adore cette phrase :"J'espère que le cumul sera interdit. A bas les cumulards ! Maintenant si le cumul n'est pas interdit je serai candidat dans le Gard. "

C'est à dire que le gars est absolument contre le fait de cumuler les mandats,il espère même que ce sera interdit, mais que bon, hein, si ça reste autorisé, bein hein, bon, mais enfin quoi, il essaiera de cumuler quand même...

Plus inconséquent, tu meurs. L'est encore souple sur le grand écart à son âge, le Gilbert.

En même temps, il n'est pas moins inconséquent que ses électeurs qui le couvraient d'injures quand il défendait tel ou tel assassin et lui trouvent aujourd'hui toutes les qualités, ne jurant que par lui.

Quand on voit ce que peuvent devenir des avocats élus députés, Président de la République ou Président d'une Ligue de Foot, par exemple, on se dit qu'un avocat ne devrait pas avoir le droit de concourir. C'est insurmontable pour lui.

Tiens, pour avoir du faire tomber récemment deux décisions de deux Bâtonnières périphériques, d'une stupidité sans borne (les décisions...), tu te dis que pour certains, c'est déjà la marche du Bâtonnat qui est trop haute pour eux.

Par laurent.epailly le 10/12/12
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http://www.midilibre.fr/2012/12/10/michel-slitinsky-a-l-origine-de-l-aff...

Utile résumé du combat de toute une vie, d'un homme qui a pu, sans beaucoup d'aide de l'Administration Française (c'est un euphémisme...), confondre et faire juger celui qui avait eu un rôle déterminant dans la déportation de son père et de tant d'autres Juifs, dont nombre d'enfants.

Résumé qui montre combien difficile fut le chemin de croix pour parvenir à faire juger un voyou de l'administration française, prototype du fonctionnaire collaborateur passé sans encombre entre les gouttes, au point de pouvoir récidiver le 17 octobre 1961, en qualité de Préfet de Police, sans encourir le moindre inconvénient de carrière. Bien au contraire.

Il est déjà miraculeux qu'un voyou protégé par tout un système ait pu être jugé et condamné - très modérément, compte tenu de ses fautes. Je suis sur qu'il a perçu sa retraite jusqu'au bout, tiens.

Remarque, les anciens SS touchent bien une pension de retraite en Allemagne, alors...

Il était malheureusement tristement prévisible que la Justice ait pu être aveuglée au point de libérer, pour raisons de santé, un prétendu grabataire qui sortira, défi insensé mais sans réaction de l'Institution, sur ses deux jambes et bien debout.

Qui n'hésitera pas à aller se réfugier en Suisse - comme son vieux maître Pétain, du reste. Et encore, Pétain était revenu tout seul. Pas ce vieux lâche de Papon.

Là encore, sans réaction de la France. Sans surprise.

Pour un mourant, il y restera 5 ans en vie : le bon air Suisse, sans doute.

Dernier geste de défi : se faire enterrer avec la Légion d'Honneur qu'on lui avait bien impudemment accordée (pas de faute de "r"...) et bien trop tardivement retiré.

Cette vieille baderne arrogante ne mériterait qu'un seul sort : être exhumé, réduit en cendre après condamnation à l'indignité nationale et ses cendres dispersées, une partie sur Auschwitz, l'autre dans la Seine. Elles auraient trouvées à s'expliquer avec celles de ses victimes.

Il n'est pas forcément trop tard, du reste.

Mais il y a peu à attendre de la lâcheté de nos politiques.