Aug
27
Bourse et Handicap.

A la rentrée, la réforme sur les bourses universitaires entre en vigueur.

Les critères d'attribution ont été modifiés et cette modification affecte les étudiants handicapés.

Extrait LE MONDE.

contact: cabinet@michelebaueravocate.com 100, Cours de Verdun 33000 BORDEAUX tél 05 56 52 14 50


Annoncée en septembre 2007 par Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, la refonte des aides sociales prévoyait d'augmenter le nombre de bénéficiaires, de revaloriser l'enveloppe allouée aux plus défavorisés mais aussi de simplifier un système d'attribution très complexe. Désormais, seuls deux critères sont pris en compte, au lieu de dix-huit précédemment : les revenus du foyer fiscal auquel est rattaché l'étudiant et le nombre d'enfants à charge de ce foyer.

L'UNEF, principale organisation étudiante, avait estimé au printemps que 20 000 bénéficiaires verraient leurs bourses "recalculées" à la baisse à la rentrée. La pression de l'UNEF et de deux autres organisations étudiantes, la Confédération étudiante et la FAGE, avait fait fléchir le gouvernement. Le 18 juin, Valérie Pécresse annonçait qu'elle réservait 5 millions d'euros pour les étudiants "lésés". Ceux qui toucheraient une bourse moins élevée devaient se faire connaître auprès de leur Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires (CROUS), chargé de leur verser la différence.

Le 26 juin, les organisations étudiantes découvrent la circulaire, qui prévoit bien une compensation mais seulement pour les étudiants "parent isolé" et ceux qui ont perdu des points liés à l'éloignement. Les handicapés sont oubliés. " Avant la réforme, selon la lourdeur du handicap, le candidat boursier pouvait se voir attribuer de 2 à 4 points de charge. Aujourd'hui, leur situation particulière n'est plus prise en compte dans le calcul", dénonce M. Chenut.

Au ministère de l'enseignement supérieur, on affirme que les étudiants handicapés peuvent désormais bénéficier de la prestation de compensation du handicap (PCH), étendue à la rentrée aux étudiants de moins de 21 ans. Cette aide personnalisée d'un montant moyen de 1 300 euros par mois est calculée par les Maisons départementales des personnels handicapées (MDPH) en fonction du handicap spécifique de l'étudiant et de ses besoins.

ATTITUDE "MESQUINE"

Pourtant, les associations considèrent que le compte n'y est pas. "Pour les étudiants de plus de 21 ans, cette prestation existe depuis 2006, elle était cumulable avec les bourses car justement, elle ne couvrait pas l'intégralité des dépenses liées au handicap. De plus, elle est versée par les départements, ce qui induit un risque d'inégalité de prise en charge", estime M. Chenut, qui demande aux étudiants handicapés dont les bourses ont été "recalculées" de faire remonter leurs dossiers afin que son association puisse plaider leur cause auprès du gouvernement.

(...)

Commentaires

de léser les étudiants qui désirent étudier !!!!!!! alors que d'un autre côté on revalorise les revenus minimums et autres allocations, qui reconnaissons-le,n'incite pas à travailler puisque le cumul des toutes ses allocations est souvent supérieurs au revenu du travail.

ps : de mon expérience en cabinet.

re ps : c la phase contestataire, ça va passer !!!

mille excuses.

je partage votre avis, la disposition est indamissible, un jeune étudiant handicapé n'a pas la possibilité de faire des p'tits boulots pour payer une partie de ces études

lui retirer la possibilité d'obtenir une bourse c'est lui retirer la possibilité d'étudier tout simplement

économie de bout de chandelles et discrimination évidente !

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