Par olivier.poinsot le 28/11/14

La délégation Auvergne de l'ADC-EHESP a organisé à Clermont-Ferrand, le 27 novembre 2014, une journée régionale intitulée "Les figures du parcours". Quelques cent vingt personnes, directrices et directeurs d'établissement, administrateurs d'Associations gestionnaires, responsables d'Agence régionale de santé (ARS) et de Conseils généraux, sont venus échanger sur les enjeux et modalités de la mise en oeuvre de véritables parcours au profit des personnes vulnérables.

 

A cette occasion, j'ai présenté à la suite de messieurs Joël MAY, directeur général adjoint de l'ARS d'Auvergne et Xavier DUPONT, directeur des établissements sociaux et médico-sociaux de la Caisse nationale de solidarité sur l'autonomie (CNSA), une communication d'une heure (cf. fichier joint) sur l'existence d'un véritable droit au parcours, au regard notamment des prévisions du régime de l'orientation CDAPH et du droit des institutions, avec les enseignements jurisprudentiels relatifs aux questions de l'adéquation de l'offre à la demande et de la scolarisation des enfants et adolescents en situation de handicap, tout en soulignant les potentialités que recèlerait un exercice soutenu, par les personnes et leurs organisations de défense, de leur droit au recours.

 

Par olivier.poinsot le 17/10/14

Dans un arrêt du 1er octobre 2014, la Cour de cassation précise l'office du juge en matière d'annulation des clauses abusives ou illicites d'un contrat de séjour d'EHPAD.

Par olivier.poinsot le 16/10/14

L'adoption d'un comportement brutal par une aide-soignante d'EHPAD est de nature à justifier sa condamnation pénale pour violences sur personne vulnérable.

 

La presse quotidienne régionale (PQR) relate la condamnation d'une aide-soignante d'EHPAD par un Tribunal correctionnel, le 15 octobre 2014, pour des faits de maltraitance. Pendant les toilettes, la professionnelle retournait « violemment » les résidants « dans leur lit », secouait « le fauteuil pour (les) réveiller », refusait de s'occuper de certains d'entre eux « pour ne pas les réveiller et qu'ils se taisent », leur criait dessus ou leur « tapait sur la main ». La juridiction répressive est entrée en voie de condamnation, suivant les réquisitions du Parquet, et a infligé à l'intéressée une peine d'emprisonnement avec sursis de six mois assortie d'une interdiction professionnelle de cinq années.

Par olivier.poinsot le 18/03/14

A l'approche des élections municipales et européennes, plusieurs Fédérations du secteur du handicap se sont mobilisées pour mettre à disposition, sur leur site Internet, des informations utiles à améliorer l'accessibilité des bureaux de vote.

L'Association des paralysés de France (APF) diffuse une brochure intitulée "Pour une accessibilité des bureaux de vote - A suffrage universel, accessibilité universelle".

La Fédération nationale des APAJH offre au téléchargement un support intitulé "Un vote accessible et autonome pour chacun".

L'UNAPEI avait déjà, en 2012, traité la question de l'accessibilité des bureaux de vote sur une page spéciale de son site Internet.

De son cté, le Défenseur des droits avait émis en 2012 des recommandations pour l'accessibilité des bureaux de vote aux électeurs non et mal voyants.

Ces informations seront précieuses pour les services municipaux en charge de l'organisation matérielle des prochains scrutins.

Par ailleurs, il faut rappeler qu'aux termes de la Charte des droits et libertés de la personne accueillie annexée à l'A. du 8 septembre 2003 : "Article 10 - Droit à l'exercice des droits civiques attribués à la personne accueillie - L'exercice effectif de la totalité des droits civiques attribués aux personnes accueillies et des libertés individuelles est facilité par l'institution, qui prend à cet effet toutes mesures utiles dans le respect, si nécessaire, des décisions de justice."

Par olivier.poinsot le 13/02/14

Au JO du 29 décembre 2013 a été publié un arrêté du 26 décembre 2013 modifiant l'arrêté du 8 décembre 2010 fixant les règles de calcul des tarifs plafonds et de mise en oeuvre de la convergence tarifaire prévues à l'article L. 174-6 du code de la sécurité sociale.

Pour l'année 2013, la valeur annuelle du point servant au calcul du tarif plafond afférent aux soins par patient dans une unité de soins de longue durée (USLD) ayant conclu une convention pluriannuelle tripartite (CPT) est fixée à 13,10 euros.

Par olivier.poinsot le 29/01/14

Les ESSMS assurant une activité de soins (ex. : FAM, SAMSAH, MAS, EHPAD) sont portés à sélectionner un pharmacien unique pour assurer la fourniture et/ou le conditionnement en piluliers des médicaments utiles aux usagers. Or cette pratique expose le pharmacien à un risque disciplinaire significatif dès lors qu'une telle pratique peut constituer une violation du principe de libre choix du pharmacien.

Sur la plainte de confrères non retenus par un EHPAD, un pharmacien d'officine a fait l'objet d'une suspension disciplinaire de trois semaines pour avoir fourni cet établissement en médicaments préalablement déconditionnés et reconditionnés en blisters. Le Conseil de l'Ordre lui a notamment reproché de ne pas avoir veillé à ce que l'établissement respecte, pour chaque résident, le principe du libre choix du pharmacien. En effet, les articles L. 1110-8 et R. 4235-21 du Code de la santé publique font obligation aux pharmaciens de veiller au respect de ce principe. En l'espèce, les résidents avaient été préalablement informés du recours à une pharmacien fournisseur unique, l'établissement leur ayant fait savoir que ceux d'entre eux qui ne consentiraient pas à cette pratique devraient désormais faire leur affaire personnelle de l'acquisition de leurs médicaments. La juridiction ordinale, considérant qu'en un tel cas le recueil exprès du consentement de chaque résident s'imposait, a jugé qu' "eu égard aux conditions dans lesquelles ce nouveau mode de dispensation des médicaments a été, en définitive, imposé à des patients âgés, en situation de faiblesse et/ou de dépendance, le grief tiré de l'atteinte au libre choix de pharmacien est établi".

Par olivier.poinsot le 16/01/14

Au JO du 16 janvier 2014 a été publié un arrêté du 28 novembre 2013 modifiant l'arrêté du 25 janvier 2010 portant organisation de la direction générale de la cohésion sociale en services, en sous-directions et en bureaux.

Cette modification touche l'organisation de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) issue d'unn décret et d'un arrêté du 25 janvier 2010. La mesure touche l'organisation de la sous-direction de l'autonomie des personnes handicapées et des personnes âgées qui comprend désormais :

- le bureau de la prévention de la perte d'autonomie et du parcours de vie des personnes âgées ;

- le bureau de l'insertion, de la citoyenneté et du parcours de vie des personnes handicapées ;

- le bureau des droits et des aides à la compensation.

Par olivier.poinsot le 09/01/14

Dans une circulaire du 31 décembre 2013 , la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) du Ministère des affaires sociales et de la santé précise sa doctrine sur la mise en oeuvre de l'évaluation externe et l'exploitation de son résultat.

Cette circulaire, qui complète la circulaire n° DGCS/SD5C/2011/398 du 21 octobre 2011, apporte des compléments sur les conceptions de la puissance publique en ce qui concerne la réalisation des évaluations externes, les liens entre certification et évaluation, l'analyse des rapports d'évaluation et les conséquences possibles de cette appréciation sur le renouvellement des autorisations des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS).

Par olivier.poinsot le 09/12/13

Le décret n° 2013-1090 du 2 décembre 2013 relatif à la transmission d'informations entre les professionnels participant à la prise en charge sanitaire, médico-sociale et sociale des personnes âgées en risque de perte d'autonomie organise le partage d'informations entre les professionnels de santé et ceux des établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, pour rendre plus efficace l'accompagnement des personnes âgées "en risque de perte d'autonomie".

Ce décret vise le partage des informations relatives à la santé, la situation sociale ou l'autonomie, par des professionnels qui auront signé une charte spécifique dont le contenu sera déterminé par arrêté ministériel. La liste de ces professionnels ainsi que les modalités de recueil du consentement des personnes âgées concernées sont précisément définies par ce texte.

Par olivier.poinsot le 25/10/13

Arrêté du 7 octobre 2013 fixant les montants plafonds des forfaits journaliers mentionnés à l'article R. 314-207, au 1° de l'article D. 313-17 et à l'article D. 313-20 du Code de l'action sociale et des familles (JO n° 243 du 18 octobre 2013, p. 17154)

Cet arrêté détermine, pour l'exercice 2013, le montant des tarifs plafonds suivants :

- forfait journalier soins des petites unités de vie (PUV) : 12,82 euros au lieu de 12,44 euros ;

- forfait journalier soins des accueils de jour non rattachés à un EHPAD : 35,74 euros au lieu de 34,69 euros ;

- forfait transport de l'accueil de jour adossé à un EHPAD : 11,50 euros au lieu de 11,16 euros ;

- forfait transport de l'accueil de jour non adossé à un EHPAD : 13,99 euros au lieu de 13,58 euros.