sylvie.lore

Par sylvie.lore le 15/11/15
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les médias sociaux constituent un nouveau canal de communication pour la puissance publique, leur utilité ne saurait se limiter à cette fonction. Ils présentent aussi pour elle l’opportunité d’associer les citoyens dans une démarche moins descendante et plus participative, notamment en situation de crise.

C’est tout l’objet des #MSGU, ou pratique des Médias Sociaux en Gestion d’Urgence. Il s’agit pour l’Etat de s’appuyer, en cas par exemple de catastrophe naturelle, sur des internautes volontaires et mobilisés, à la fois pour diffuser l’information officielle fiable sur la crise, et remonter de l’information de terrain, via tous les moyens offerts par le web social : tweets, photos géolocalisées, cartes interactives, outils contributifs ... Cette collaboration avec les internautes permet à l’Etat de démultiplier sa surface de diffusion et de captation d’information, et d’être d’autant plus efficace pour sa gestion de crise.

Dans le cadre d’une réflexion commune avec l’association VISOV, le SIG travaille depuis septembre 2014 à intégrer l’approche #MSGU à la communication gouvernementale et préfectorale. Et parce que cette approche repose d’abord sur des citoyens informés et conscients du potentiel – et des risques – des réseaux sociaux, nous publions aujourd’hui une première série d’infographies visant à donner les bases des bonnes pratiques #MSGU aux internautes.

Pour en savoir plus: 

http://www.risques.gouv.fr/risques-majeurs/utiliser-les-medias-sociaux-e...

https://twitter.com/ludo_lux

Par sylvie.lore le 21/10/15
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NON, et c'est toujours l'UNCA qui nous informe:

"Le nombre de missions a donc été en 2014 le plus élevé des douze dernières années, mais a généré un nombre d’UV demeurant inférieur à celui de 2005, pour un total de règlements HT excédant à peine (de 0,165%) celui de 2008.

Les hausses des crédits ont ainsi été absorbées par :

-  L’impact des hausses successives du taux de TVA,

-  La réforme en profondeur des conditions d’intervention de l’avocat auprès des personnes en privation temporaire de liberté (garde à vue et assimilée), ainsi que des victimes ; l’organisation antérieure à la réforme de 2011 ne pouvant se comparer avec celle désormais en vigueur,

-  La suppression du timbre de 35 euros au 31 décembre 2013 que le ministère de la Justice a dû compenser sur son budget. "

Par sylvie.lore le 21/10/15
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Ceux de l'UNCA:

"Même en appliquant au plus haut le montant envisagé de l’unité de valeur socle à 26 euros, légèrement supérieure à celle du groupe 1 actuel à 25,90 euros, la baisse du barème article 90 (nombre d’unités de valeur / mission) n’est pas compensée.

Comme les baisses du barème sont concentrées sur le domaine civil où est concentré le plus grand nombre de missions, on duplique ce que l’on a connu il y a dix ans : plus de missions, pour moins d’unités de valeur et donc pour de moindres rétributions en l’état des éléments connus. "

 

http://www.unca.fr/images/stories/pdf/Aide_juridictionnelle/2013/2015-09...éforme-_AJ-Impacts-barème-article-90-unités-de-valeur-socle.pdf

 

Par sylvie.lore le 09/10/15
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Source: LEXTIMES.FR (avec AFP) | 9 OCTOBRE 2015 08:55

"Le Conseil national des barreaux (CNB) a appelé hier soir tous les bâtonniers et les barreaux de France à cesser « toute désignation » et « mise à disposition de moyens » nécessaires « au fonctionnement de l'aide juridictionnelle » pour protester contre la réforme de Christiane Taubira.


Le CNB, qui représente les quelque 67 000 avocats français, s'est prononcé à l'unanimité lors d'une assemblée générale extraordinaire, à la veille de son premier congrès qui se tient aujourd'hui à Paris en présence du ministre de l'économie Emmanuel Macron, mais sans la garde des sceaux en déplacement à Bruxelles.

L'aide juridictionnelle permet aux plus démunis d'accéder à la justice. La grève de l'aide juridictionnelle risque de perturber le fonctionnement de la justice, les parquets devant désormais se passer du soutien des barreaux pour trouver des avocats susceptibles de répondre aux demandes des justiciables.

Le projet de réforme de la garde des sceaux, Christiane Taubira, prévoit notamment un prélèvement de cinq millions d'euros en 2016 et dix millions d'euros en 2017 sur les intérêts de fonds placés dans des caisses gérées par les avocats, pour boucler un budget en augmentation. Mais tous les représentants de la profession, le CNB, le barreau de Paris et la conférence des bâtonniers s'opposent à cette contribution financière, arguant que les avocats participent déjà largement au fonctionnement de l'AJ pour laquelle ils estiment être mal rémunérés.

Dans sa délibération, l'assemblée générale du CNB rappelle que « les avocats supportent seuls la charge de la solidarité nationale en percevant une rétribution dérisoire qui n'a pas été revalorisée depuis 2007 tandis que la profession contribue à hauteur de 17 millions d'euros au fonctionnement de l'aide juridictionnelle » et indique avoir proposé à la chancellerie de participer d'une autre manière à la modernisation de la justice, en collaborant à la mise en place du portail internet « Portalis » destiné aux démarches en lignes, et avoir avancé des propositions « permettant d'obtenir une juste rétribution des missions des avocats ». Elle dénonce aussi « l'attitude inacceptable du gouvernement qui veut imposer une participation financière supplémentaire de la profession comme préalable à toute négociation ».

Initiée en 1972, le principe de « l'aide judiciaire », qui remplaçait une assistance reposant sur la charité, est devenu en 1991 « l'aide juridictionnelle » avec la mise en place d'un barème de rémunération des avocats. Il se fonde sur une unité de valeur (UV) de référence correspondant à une demi-heure de travail. Sa valeur fixée à 22,50 euros n'a pas bougée depuis 2007. Christiane Taubira s'est fixé pour objectif de réformer ce système en augmentant le budget de l'AJ qui, de l'aveu même de la ministre mériterait d'être doublé, le périmètre de ses interventions et la rémunération des avocats.

Le projet prévoit notamment une augmentation du budget, actuellement de 375 millions d'euros pour plus de 900 000 bénéficiaires, à 405 millions d'euros en 2016 et 445 millions d'euros en 2017. Il entend par ailleurs relever de 941 à 1 000 euros le plafond des revenus permettant d'accéder à une prise en charge totale par l'AJ, ce qui, selon la 
chancellerie devrait permettre à plus de 100 000 nouveaux justiciables d'en bénéficier. La rétribution des avocats serait, elle, revalorisée avec une UV portée à 24,20 euros.

Aujourd'hui, des appels à manifester contre le projet Taubira à l'ouverture du congrès des avocats ont été lancés par le Syndicat des avocats de France (SAF) et l'Union des jeunes avocats (UJA)."

Par sylvie.lore le 08/10/15
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La star en l'occurrence est suisse: il s'agit de Dominique WARLUZEL. Un film lui est consacré pour mieux faire comprendre les conséquences de cette maladie.

 

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/vie-dominique-warluzel-star-barr...

Par sylvie.lore le 26/09/15
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Communique d'AI:

Ali Mohammed Baqir al Nimr a été condamné à mort le 27 mai 2014. Les crimes qu'il a « avoués » ont été commis alors qu'il avait 17 ans. La sentence a été confirmée en appel par les juges du Tribunal pénal spécial et de la Cour suprême, selon sa famille, qui vient tout juste d'être informée de ces décisions. L'affaire a été adressée au ministère de l'Intérieur en août 2015, en vue de faire appliquer la sentence. Ali Mohammed Baqir al Nimr risque d'être exécuté dès que le roi aura ratifié sa condamnation.

Il a été condamné à mort le 27 mai 2014 par le Tribunal pénal spécial de Djedda, qui l'a notamment déclaré coupable de participation à des manifestations contre le gouvernement, d'attaque à l'encontre des forces de sécurité, de possession d'une mitrailleuse et de vol à main armée. La cour semble avoir fondé sa décision sur des « aveux » qui, selon Ali al Nimr, lui ont été extorqués sous la torture et au moyen d'autres formes de mauvais traitements ; elle a refusé d'examiner ses allégations. 

Ali al Nimr avait été arrêté le 14 février 2012, à l'âge de 17 ans, et conduit à la prison de la Direction générale des enquêtes à Dammam, dans la province de l'Est. Il n'a pas été autorisé à consulter son avocat et affirme avoir été torturé par des agents de la Direction générale des enquêtes en vue de lui faire signer des « aveux ». Il a été transféré dans un centre de réinsertion pour mineurs, à Dar al Mulahaza, puis ramené à la prison de la Direction générale des enquêtes après son 18e anniversaire. 

Ali al Nimr est le neveu d'un haut dignitaire chiite, Sheikh Nimr Baqir al Nimr, originaire d'al Awamiyya à Qatif, dans l'Est de l'Arabie saoudite, qui a été condamné à mort par le Tribunal pénal spécial le 15 octobre 2014. 


COMPLÉMENT D’INFORMATION

L'Arabie saoudite compte parmi les pays du globe qui exécutent le plus grand nombre de prisonniers ; plus de 2 200 personnes ont été mises à mort de 1985 à 2015. Entre janvier et fin août 2015, au moins 130 prisonniers ont été exécutés, dont près de la moitié pour des infractions qui ne satisfont pas aux critères définissant les « crimes les plus graves » pour lesquels le recours à la peine capitale est autorisé par le droit international.   
  En outre, elle condamne et exécute des personnes pour des crimes commis alors qu'elles avaient moins de 18 ans, en violation des obligations qui lui incombent au titre du droit international coutumier et de la Convention relative aux droits de l'enfant. 
Les autorités ont à maintes reprises enfreint les normes internationales d'équité des procès et bafoué les garanties de l'ONU en matière de protection des droits des personnes passibles de la peine de mort. Trop souvent, les affaires où l’accusé est passible de la peine capitale sont jugées en secret dans le cadre de procédures sommaires et iniques, sans que le prévenu puisse bénéficier d’une assistance ni d’une représentation juridiques au cours des différentes phases de sa détention et de son procès. Les accusés peuvent être déclarés coupables uniquement sur la base d’« aveux » obtenus sous la torture ou d’autres mauvais traitements, sous la contrainte ou par la ruse. 

Les tensions entre les membres de la communauté chiite et les autorités saoudiennes se sont accrues depuis 2011, période à laquelle, en partie inspirés par les mouvements de protestation qui ont balayé le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, les Saoudiens vivant dans la province de l'Est, majoritairement chiite, ont réclamé publiquement des réformes. Depuis cette annéelà, des manifestations ont également lieu pour protester contre l'arrestation, l'emprisonnement et le harcèlement de chiites pris pour cible pour avoir organisé des réunions de prière collective, célébré des fêtes religieuses chiites ou enfreint les restrictions pesant sur la construction de mosquées chiites. 

Les pouvoirs publics répliquent par des mesures répressives contre les personnes soupçonnées de soutenir ces événements ou d'y participer, ou encore de critiquer les autorités. Des manifestants sont parfois détenus au secret sans inculpation pendant des jours, voire des semaines, et certains auraient été victimes de torture ou de mauvais traitements. Au moins 20 personnes ayant un lien avec les manifestations dans la province de l'Est ont été tuées depuis 2011 et des centaines ont été incarcérées. Nombre des personnes déférées à la justice ont été inculpées uniquement pour avoir pris part aux manifestations. 

Parmi les personnes détenues et poursuivies par les autorités saoudiennes figurent deux religieux chiites, Tawfiq Jaber Ibrahim al Amr et Nimr Baqir al Nimr, arrêtés respectivement en août 2011 et juillet 2012. 

Tawfiq al Amr a été condamné par le Tribunal pénal spécial le 13 août 2014 à huit ans d'emprisonnement, assortis d'une peine de 10 ans d'interdiction de se déplacer à l'étranger et de prononcer des sermons religieux ou des discours publics. La chambre d’appel du Tribunal pénal spécial a confirmé sa condamnation le 6 janvier. Le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir incité au sectarisme, tenu des propos diffamatoires envers le régime au pouvoir, tourné en ridicule la mentalité de ses dignitaires religieux, appelé au changement et désobéi au chef de l'État. 

Nimr Baqir al Nimr a été condamné à mort le 15 octobre 2014 par le Tribunal pénal spécial de Riyadh, pour plusieurs infractions, notamment : « désobéissance et déloyauté à l'égard du chef de l'État », « appel au renversement du régime », « appel à manifester », « incitation au conflit sectaire », « remise en question de l'intégrité du pouvoir judiciaire » et « ingérence dans les affaires d'un État voisin » (à savoir Bahreïn). Son procès, qui s'est ouvert le 25 mars 2013, a été entaché de graves irrégularités. Nimr Baqir al Nimr a été privé du droit élémentaire de préparer sa défense : il n'a pas pu consulter régulièrement son avocat ni obtenir un stylo et du papier pour répondre aux accusations portées contre lui. Des témoins oculaires clés ont été autorisés à ne pas se présenter devant le tribunal et à ne pas subir de contre-interrogatoire, en violation du droit saoudien, et l'avocat de Nimr Baqir al Nimr n'a pas été informé des dates de plusieurs audiences. 

Il faut agir :

http://amnistiepdm.org/arabie-saoudite---ali-mohammed-baqir-al-nimr.html

 

Par sylvie.lore le 16/09/15
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Source: LIBERATION

"La fachosphère européenne diffuse depuis dix jours une vidéo montrant des migrants censés refuser des colis car la nourriture serait contraire à leur religion. Les images sont authentiques. Le reste est faux.

En savoir plus:

http://www.liberation.fr/politiques/2015/09/03/non-des-refugies-n-ont-pa...

Et n'oubliez pas:

http://www.blogavocat.fr/space/jansolin.marseille/content/dossier-racism...à-connaitre_

Par sylvie.lore le 14/09/15
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Article de Robin Cornet paru sur RTBF

Publié le jeudi 10 septembre 2015 - Mis à jour le vendredi 11 septembre 2015 à 09h40

"Une bataille de l’information et des images se joue sur la toile à propos de la crise des réfugiés syriens. Des sites internet, liés à différents groupes hostiles à l’immigration et à l’Islam, mènent une contre-offensive très virulente sur les réseaux sociaux. Pour les internautes, il n’est pas toujours facile de distinguer le vrai du faux.

D’apparence, leurs articles semblent sérieux. Ces sites portent des noms qui font penser à de vrais organes d’information : Medias-presse.info, Novopress, Dreuze.info, 24heuresactu ou encore LesObservateurs.ch. Ils sont liés à des mouvances différentes. Mais ils ont deux points communs : ils dénoncent les médias traditionnels, parfois qualifiés de "merdias", bien pensants, politiquement corrects. Et ils ne semblent obsédés que par un sujet : les islamistes et par extension, l’islam, les musulmans, les immigrés. L’amalgame est au cœur de leur stratégie. Logiquement, leur préoccupation du moment, ce sont les réfugiés syriens.

Ce qui est compliqué avec ces sites, c’est qu’ils relaient de fausses infos comme des vraies. Ils recyclent les dépêches, les rumeurs, les vidéos YouTube et même des articles de sites parodiques. En clair, ils se servent de tout ce qui peut nourrir leurs thèses et leurs objectifs politiques. Ce mélange des genres entretient la confusion et les articles sont partagés par nombre d’internautes, eux-mêmes dupés. Au final, même des journalistes se font parfois piéger par de fausses informations reprise par la "fachosphère" qui les fait abondamment circuler sur les réseaux sociaux.

Le spectre des djihadistes infiltrés parmi les réfugiés

En ce moment, ce qui circule un peu partout, c’est qu’il y aurait, dans les bateaux de réfugiés, des djihadistes, des terroristes. Cela, bien sûr, personne ne peut l’exclure. Mais la volonté est clairement d’agiter les peurs. Pour cela, ils avancent des chiffres. Leurs sources sont anonymes. Il est question de "djihadistes" ou de "passeurs" qui se seraient exprimés sur les réseaux sociaux. Aucun lien vers ces déclarations anonymes. En d’autres termes, aucune preuve.

Certains sites ont tout de même des images. Mais elles ne sont que manipulations. Exemple : deux photos d’un homme syrien ont beaucoup circulé. La première le montre armé d’une kalachnikov dans le désert. La seconde le montre dans un camp de réfugiés à Kos, en Grèce. C’est effectivement le même homme. Sauf qu’il n’est pas un djihadiste. Au contraire, Laith Al Saleh a toujours combattu les islamistes. C’est un ancien commandant de l’Armée syrienne libre. Les photos ont ni plus ni moins été volées à l’agence de presse américaine Associated Press qui raconte la vraie histoire de ce héros de la lutte anti-djihadiste.

Débusquer les photos manipulées

Faire ce genre de vérification est à la portée de tous. Si vous avez un doute sur une photo, il suffit de la copier, d’aller dans "Google Images", d’y télécharger cette photo en cliquant sur l’icône "appareil photo". Google va alors retrouver toutes les publications de cette photo sur le Web. Cela permet de vérifier s’il s’agit d’une image actuelle ou ancienne et de voir si l’originale raconte ou non la même histoire. Afin de s’assurer qu’un cliché n’a pas été altéré, les internautes les plus aguerris pourront aussi utiliser des logiciels qui repèrent les modifications apportées à une image.

Identifier qui se trouve derrière les articles qui circulent sur Facebook

Savoir qui se trouve derrière un site n’est pas évident pour les internautes. Il faut commencer par chercher qui a enregistré le nom de domaine. Cette recherche, très facile à faire sur le Web, n’apportent cependant pas toujours la réponse. Quant aux articles, ils sont parfois anonymes ou écrits sous pseudonyme.

Prenons un article signé qui circule beaucoup ces jours-ci. Un article publié sur les sites populistes et d’extrême droite LesObservateurs.ch et Riposte Laïque. Il présente une jeune syrienne qui "dénonce les faux réfugiés". Le titre laisse penser qu’elle parle de "djihadistes infiltrés". Mais en réalité, quand on l’écoute, c’est une militante qui soutient Bachar al-Assad. En gros, elle affirme que les régions sous contrôle du régime de Damas sont tout à fait sûres et que les réfugiés n’ont aucun motif de quitter la Syrie, si ce n’est des raisons économiques. La jeune fille, qui n’est pas identifiée, s'exprime à Belgrade, lors d’un petit rassemblement organisé par un groupe d’extrême droite interdit en Serbie.

L’article est signé Christine Tassin. C’est son vrai nom. Condamnée pour incitation à la haine raciale, elle est la fondatrice d’un groupuscule qui s’appelle "Résistance Républicaine" et la compagne de l’animateur de "Riposte Laïque". C’est une ex-enseignante qui a notamment organisé avec le Bloc Identitaire, les "apéros saucisson-pinard" et les "Assises contre l’islamisation de l’Europe". Elle se revendique ouvertement "islamophobe". Il y a deux ans, lors d'une action contre l'Aïd el Kebir, elle déclarait être "fière de sa cause, la haine de l’Islam". Elle ajoutait "l’Islam est une saloperie". Ces propos, tenus notamment devant un micro de France Bleu, lui ont valu une condamnation à 3000 euros d’amende.

Christine Tassin n’est clairement pas une journaliste. C’est une militante. Assumée. Dans une interview, elle admettait qu’en dehors de vacances en Italie et en Grèce, elle n’avait jamais quitté la France. Le Moyen Orient, elle ne le connait essentiellement que par Internet où elle puise l’inspiration pour ses articles.

Une constellation de sites qui poursuivent différents objectifs

Il est compliqué de s’y retrouver dans la multitude de sites qui nourrissent la "fachosphère". A côté de ceux qui, comme Christine Tassin, se présentent en défenseurs radicaux de la laïcité, apparaissent aussi des groupes traditionalistes chrétiens. MediaPresseInfo, par exemple, est animé par des proches des mouvements ultra-catholiques Civitas et de la Fraternité Saint Pie X.

Le site identitaire Dreuze.Info se situe aussi dans la mouvance conservatrice chrétienne mais se revendique, en outre, "pro-israélien et néo-conservateur". Alors que Novopress est beaucoup plus proche du Front National (dirigé par l’ex-président du Bloc identitaire, un ancien conseiller municipal FN, passé au Mouvement national républicain).

S’ajoutent à cela, des sites qui poursuivent des objectifs : soutenant le Kremlin, soutenant la droite israélienne, soutenant Bachar al-Assad. Ou encore des sites anti-atlantistes ou conspirationnistes. Sans compter les sites parodiques, comme l’algérien El Manchar, qui faisait dire à l’émir du Qatar que si son pays n’accueillait pas de réfugiés syriens, c’est parce qu’il avait "assez d’esclaves". Cette fausse info satirique a fait le tour du web et a même eu l’honneur d’être citée sur un plateau télé."

Par sylvie.lore le 14/08/15
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Info ... Intox ? À en croire le site nikopik:

"On savait déjà que Windows 10 était un système d’exploitation pouvant collecter de nombreuses informations sur vos habitudes devant votre ordinateur. On savait aussi qu’il était possible de supprimer une partie de cette collecte en utilisant un logiciel Open Source plutôt bien conçu pour cet usage.

Mais il est maintenant clair que cela ne suffit pas du tout à réduire de manière significative l’étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft quand on se penche sur l’analyse réseau qui a été faite par un spécialiste tchèque : les résultats sont bien au-delà de tout ce qui avait été annoncé et par Microsoft, et par les plus paranoïaques des geeks anti-Windows !"

Pour en savoir plus

http://www.nikopik.com/2015/08/une-analyse-de-trafic-reseau-de-windows-1...

Par sylvie.lore le 09/08/15
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Communiqué d'AMNISTY INTERNATIONAL:

EXTRAITS

"Si deux projets de loi sont adoptés, les femmes en Iran qui n’ont pas d’enfant pourraient subir d’importantes restrictions quant à l’utilisation de contraceptifs et à leur entrée sur le marché du travail.

Le Projet de loi visant à accroître le taux de fertilité et à prévenir le déclin de la population (n° 446) interdit la stérilisation volontaire, qui serait la deuxième méthode de contraception moderne en Iran, et bloque l’accès à l’information sur la contraception, privant les femmes de la possibilité de prendre des décisions éclairées quant au fait d’avoir des enfants.

e Projet de loi global sur la population et l’exaltation de la famille (n° 315), qui doit être débattu au Parlement en avril, renforcerait la discrimination liée au genre, notamment à l’égard des femmes qui font le choix de ne pas se marier et de ne pas avoir d’enfant, ou qui ne le peuvent pas. Ce texte de loi enjoint à tous les organismes privés et publics, lorsqu’ils recrutent à certains postes, d’accorder la priorité, dans l’ordre, aux hommes ayant des enfants, aux hommes mariés sans enfant et aux femmes mariées ayant des enfants. En outre, ce texte rend plus difficile le divorce et décourage l’intervention de la police et de la justice dans les conflits au sein de la famille, accroissant le risque de violences conjugales.
 

LE RAPPORT COMPLET: https://www.amnesty.org/en/documents/MDE13/1111/2015/en/