sylvie.lore

Par sylvie.lore le 30/12/08
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Rentabiliweb Multimédia est une SARL basée en région parisienne spécialisée dans l'hébergement pluri-média.

A ses commandes, un ancien avocat lyonnais, Jean-Baptiste Descroix-Vernier.?

D'après ce site, depuis plusieurs années, "Rentabiliweb s'est imposé comme partenaire incontournable des webmasters de qualité."

Rentabiliweb annonce l'ouverture de Justiceprivee.com, un service présenté comme un "centre privé de règlement des litiges".

Partant du principe que la justice publique est "complexe et souvent chère et lente", Rentabiliweb veut permettre aux internautes de régler leurs litiges en évitant le procès.

Ainsi, au lieu de saisir un juge, Rentabiliweb propose aux internautes de tenter de parvenir à une solution négociée entre les parties, via une procédure d'arbitrage.

L'arbitre n'est pas un juge mais un particulier : directeur des ressources humaines, universitaire...

L'arbitrage peut se faire en ligne (contre 400 euros) pour des litiges simples.

Deux procédures d'arbitrages renforcés sont également proposées pour un tarif minimum de 800 euros.

Justiceprivee.com est géré par Monsieur Stéphane Cola fondateur du site déjà très controversé www.note2be.com, site internet permettant aux élèves de noter leurs professeurs.

Je vous incite à aller découvrir les exemples imaginés dans ce site, c'est assez surprenant !!!

Par sylvie.lore le 30/12/08
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Les sœurs Papin sont deux employées de maison, auteurs d'un double meurtre sur leurs patronnes le 2 février 1933 au Mans.

Ce fait-divers tragique, qui deviendra l'affaire Papin, va devenir le procès de deux domestiques « modèles ».

L'affaire a inspiré par la suite de nombreux auteurs, notamment, Jean Genet apour sa pièce de théâtre intitulée Les Bonnes.

Le procès des Soeurs PAPIN va surtout démontrer les carences de certaines expertises psychaitriques puis ces deux femmes seront jugées responsables de leurs actes.

Extrait des aveux de Christine PAPIN:

"Quand Madame est rentrée, je lui ai rendu compte que le fer était de nouveau démoli et que je n'avais pu repasser. Quand je lui ai dit cela, elle a voulu se jeter sur moi; nous étions à ce moment-là, ma sœur et moi et mes deux maîtresses, sur le palier du premier étage. Voyant que Mme Lancelin allait se jeter sur moi, je lui ai sauté à la figure et je lui ai arraché les yeux avec mes doigts. Quand j'ai dit que j'ai sauté sur Mme Lancelin, je me trompe, c'est sur Mlle Lancelin, Geneviève que j'ai sauté et c'est à cette dernière que j'ai arraché les yeux. Pendant ce temps, ma sœur Léa a sauté sur Mme Lancelin lui a arraché également les yeux. Quand nous avons eu fait cela elles se sont allongées et accroupies sur place."

Christine continue :

"Ensuite, je suis descendue précipitamment à la cuisine et je suis allée chercher un marteau et couteau; avec ces deux instruments, ma sœur et moi nous sommes acharnées sur nos deux maîtresses, nous avons frappé la tête à coups de couteau et nous avons également frappé avec un pot d'étain qui était place sur une petite table sur le palier. Nous avons changé plusieurs fois les instruments de l'une à l'autre, c'est-à-dire que j'ai passé à ma sœur le marteau pour frapper et elle m'a passé le couteau, nous avons fait la même chose avec le pot d'étain. Les victimes se sont mises à crier, mais je ne me souviens pas qu'elles aient prononcé quelques paroles. Quand nous avons eu fait le coup, je suis allée fermer au verrou la porte cochère et j'ai fermé également la porte de vestibule. J'ai fermé ces portes parce que j'aimais mieux que ce soit la police qui constate notre crime avant notre patron. Ensuite, ma sœur et moi sommes allées nous laver les mains à la cuisine car nous les avions pleines de sang, puis nous sommes montées dans notre chambre, nous avons enlevé nos effets qui étaient maculés de sang, nous avons mis un peignoir, nous avons fermé la porte de notre chambre à clef, et nous nous sommes couchées toutes les deux dans le même lit. C'est là que vous nous avons trouvés quand vous avez enfoncé la porte. Je n'ai aucun regret ou, autrement dit, je ne peux pas vous dire si j'en ai pas, j'aime mieux avoir la peau de mes patronnes plutôt que ce soit elles qui aient la mienne ou celle de ma sœur. Je n'ai pas prémédité mon crime, je n'avais pas de haine envers elles, mais j'admets pas le geste qu'a eu ce soir Mme Lancelin à mon égard."

Léa Papin refusera de donner des explications, se bornant à confirmer les affirmations de sa sœur:

"Tout ce que vous a dit ma sœur est exact, les crimes se sont passés exactement comme elle vous les a narrés. Mon rôle dans cette affaire est absolument celui qu'elle vous a indiqué. J'ai frappé autant qu'elle, comme elle; j'affirme que nous n'avions pas prémédité de tuer nos patronnes, l'idée nous en est venue instantanément, quand nous avons entendu que Mme Lancelin nous faisait des reproches. Pas plus que ma sœur je n'ai le moindre regret de l'acte criminel que nous avons commis. Comme ma sœur, j'aime mieux avoir eu la peau de mes patronnes plutôt que ce soit elles qui aient eu la nôtre."

Pour en savoir plus, je vous recommande d'assister à la Conférence qui se déroulera le 12 février 2009 dans le cadre du cycle les grandes affaires criminelles de l'histoire de la justice organisée par la Cour de Cassation, avec pour intervenant Monsieur Frédéric Chauvaud, professeur à l'Université de Poitiers.

Par sylvie.lore le 29/12/08
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Madame X et Madame Z sont propriétaires de parcelles contigues en Dordogne.

Ayant obtenu l'autorisation, par arrêté du maire du 19 mars 2001, Madame Z a fait réaliser la piscine qu'elle envisageait de construire.

Cet arrêté a été postérieurement annulé par un jugement du Tribunal Administratif de BORDEAUX du 24 décembre 2002 au motif que l'évacuation des eaux de la piscine n'était pas conforme à l'arrêté ministériel concernant les modes d'assainissement non collectifs.

Un nouvel arrêté en date du 23 septembre 2003, a par la suite autorisé Madame Z. à réaliser la piscine.

Madame X a formé un recours devant le Tribunal Administratif contre cette décision.

Dans le même temps, elle a fait assigner Madame Z devant le Tribunal de Grande Instance de BERGERAC pour voir ordonner à titre principal la démolition de la piscine et le paiement de dommages et intérêts.

Par jugement en date du 27 juin 2006, le Tribunal de Grande Instance de BERGERAC a débouté Madame X de ses demandes et l'a condamnée à payer à Madame Z une indemnité de 1 000 euros au titre de son préjudice moral et une indemnité du même montant en application des dispositions de l'article 700 du nouveau code de procédure civile.

Madame X a relevé appel de cette décision.

Madame X fonde son action sur la violation d'une servitude d'urbanisme, la violation de droits réels et sur l'existence de troubles anormaux de voisinage.

Ce à quoi, la Cour d'Appel de BORDEAUX lui répond :

1 Sur la servitude d'urbanisme :

La démolition d'un ouvrage ne peut être ordonnée que s'il a été édifié sans qu'un permis de construire ait été délivré ou alors qu'il ne bénéficiait pas d'une autorisation de construire, non annulée.

Certes, en l'espèce, le premier permis de construire a été annulé, mais un second arrêté municipal délivré le 23 septembre 2003 a autorisé la réalisation des travaux relatifs à la piscine.

Ce dernier permis n'a pas été annulé puisque par jugement du 20 octobre 2005 le Tribunal Administratif de BORDEAUX a rejeté la requête de Madame X.

Il n'y a donc pas violation d'une servitude d'urbanisme, la construction de la piscine ayant été réalisée en vertu d'un arrêté municipal non annulé.

Qu'un arrêté antérieur l'ait été importe peu, la situation des parties devant être appréciée au jour où la cour statue.

2 Sur les droits réels :

La construction de la piscine n'a pas aggravé la servitude du fonds servant dont Madame X est propriétaire puisque cette dernière n'établit pas que les eaux de vidange se déverseront sur sa parcelle, la Direction Départementale de l'Equipement, ayant de plus prévu que les eaux de lavage du filtre seront dirigées vers un réseau d'assainissement des eaux usées.

3 Sur les troubles de voisinage :

Madame X s'est plainte des nuisances importantes tant visuelles que sonores et qu'en particulier qu'elle se voit régulièrement injuriée et menacée ainsi que sa famille par la famille Z, ce qui excède les inconvénients normaux de voisinage.

La Cour rejette ce moyen, la présence d'une piscine ne constituant pas une nuisance visuelle excédant les inconvénients habituels de voisinage.

Par contre, Madame X avait versé aux débats des attestations confirmant que Madame Z et son compagnon lui adressaient des insultes ou des menaces de manière fréquente.

Naturellement, la Cour considère que ces agressions ne résultent pas de l'existence de la piscine mais du comportement de ses voisins et qu'elles ne peuvent donc pas avoir pour conséquence d'entraîner la démolition de la piscine.

La Cour accorde donc à Madame X, au titre de son indemnisation pour les troubles anormaux de voisinages constitués par les injures proférées, une somme de 1 500 euros.

Pour la petite histoire, il est dommage que la Cour n'ait pas retenu le témoignage du maire de la commune, soulignant que Madame Z était elle-même victime du harcèlement de Madame X et que dans cette partie de ce village, il y avait toujours eu des mesquineries.

(Arrêt de la Cour d'appel de Bordeaux du 31 mars 2008)

Par sylvie.lore le 29/12/08
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Après d'âpres discussion, la loi de finances pour l'année 2009 vient d'être publiée.

Quelques mesures intéressant tous les contribuables:

-?Les avantages fiscaux à l'impôt sur le revenu cumulés par un même foyer fiscal au cours d'une année sont désormais plafonnés à 10 % du revenu imposable, plus 25 000 euros.

Cette limite ne concerne pas les avantages résultant de la situation personnelle du contribuable (versement d'une pension alimentaire, statut d'invalide, etc.).

-Demi-part des personnes seules ayant élevé des enfants.

?Une demi-part supplémentaire de quotient familial sera désormais réservée aux personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

-L'avantage fiscal consenti pour l'achat de sa résidence principale à crédit est bonifié pour les acquéreurs d'un logement plus économe en énergie.

Ce crédit d'impôt est égal à 40 % du montant des intérêts payés la première année et à 20 % les quatre suivantes, le coût du crédit n'étant pris en compte annuellement qu'à hauteur de 3 750 euros pour une personne seule et 7 500 euros pour un couple. Le taux du crédit sera de 40 % pendant sept ans en cas d'acquisition d'un logement neuf présentant une performance énergétique supérieure à des normes réglementaires.

-Travaux en faveur du développement durable?Le dispositif de crédit d'impôt pour les travaux d'économie d'énergie dans la résidence principale est prorogé jusqu'au 31 décembre 2012, avec des plafonds de dépenses maintenus à 8 000 euros pour un célibataire et le double pour un couple.

Son bénéfice est étendu aux propriétaires bailleurs, personnes physiques, effectuant des aménagements dans un logement achevé depuis plus de deux ans qu'ils s'engagent à louer à titre de résidence principale pour une durée de cinq ans.

Dommage, les chaudières basse température et les pompes à chaleur air/air sont désormais exclues de ce régime.

-Emplois à domicile?Les dépenses ouvrant droit à un crédit ou à une réduction d'impôt pour emploi d'une personne à domicile sont relevées de 12 000 à 15 000 euros au titre de l'année d'embauche.

Quant au plafond résultant d'une éventuelle majoration pour enfant ou personne de plus de 65 ans dans le foyer fiscal, il est porté à 18 000 euros

-Crédit gratuit pour travaux écolo?

Un nouveau crédit gratuit est créé pour financer les travaux visant à améliorer la performance énergétique d'un logement ancien occupé à titre de résidence principale. Accessible sans conditions de ressources, il est plafonné à 300 euros par mètre carré, dans la limite globale de 30 0000 euros.

-Prêt à taux zéro?Les acquéreurs d'un logement neuf présentant des normes de performance énergétique supérieure au minimum légal pourront bénéficier du prêt à taux zéro pour un montant maximal qui sera alors majoré de 20 000 euros.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D7FCE4A0F5B515FA...

Par sylvie.lore le 28/12/08
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Comment faire l'impasse de Victor HUGO.

En, 1829. après avoir assisté à ce supplice, Victor HUGO écrit Les derniers jours d'un condamné.

Il s'agit du journal d'un condamné.

Nul ne sait son âge, son crime ...

Extrait:

"Il est dix heures.

Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera de l'autre ; puis de ce qui restera, on en mettra plein une bière, et le tout ira à Clamart.

Voilà ce qu'ils vont faire de ton père, ces hommes dont aucun ne me hait, qui tous me plaignent et tous pourraient me sauver. Ils vont me tuer. Comprends-tu cela, Marie ? Me tuer de sang-froid, en cérémonie, pour le bien de la chose ! Ah ! grand Dieu !

Pauvre petite ! ton père qui t'aimait tant, ton père qui baisait ton petit cou blanc et parfumé, qui passait la main sans cesse dans les boucles de tes cheveux comme sur de la soie, qui prenait ton joli visage rond dans sa main, qui te faisait sauter sur ses genoux, et le soir joignait tes deux petites mains pour prier Dieu !

Qui est-ce qui te fera tout cela maintenant ? Qui est-ce qui t'aimera ? Tous les enfants de ton âge auront des pères, excepté toi. Comment te déshabitueras-tu, mon enfant, du Jour de l'An, des étrennes, des beaux joujoux, des bonbons et des baisers ? – Comment te déshabitueras-tu, malheureuse orpheline, de boire et de manger ?

Oh ! si ces jurés l'avaient vue, au moins, ma jolie petite Marie ! ils auraient compris qu'il ne faut pas tuer le père d'un enfant de trois ans.

Et quand elle sera grande, si elle va jusque-là, que deviendra-t-elle ? Son père sera un des souvenirs du peuple de Paris. Elle rougira de moi et de mon nom ; elle sera méprisée, repoussée, vile à cause de moi, de moi qui l'aime de toutes les tendresses de mon cœur. Ô ma petite Marie bien-aimée ! Est-il bien vrai que tu auras honte et horreur de moi ?

Misérable ! quel crime j'ai commis, et quel crime je fais commettre à la société !

Oh ! est-il bien vrai que je vais mourir avant la fin du jour ? Est-il bien vrai que c'est moi ? Ce bruit sourd de cris que j'entends au-dehors, ce flot de peuple joyeux qui déjà se hâte sur les quais, ces gendarmes qui s'apprêtent dans leurs casernes, ce prêtre en robe noire, cet autre homme aux mains rouges, c'est pour moi ! c'est moi qui vais mourir ! moi, le même qui est ici, qui vit, qui se meut, qui respire, qui est assis à cette table, laquelle ressemble à une autre table, et pourrait aussi bien être ailleurs ; moi, enfin, ce moi que je touche et que je sens, et dont le vêtement fait les plis que voilà !"

Par sylvie.lore le 25/12/08
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A Halmstad, dans l'ouest de de la suède, le crématorium lache dans l'air trop fumées.

Cela pose un problème "écologique".

Alors, comment faire pour réduire cette pollution ?

Réponse: utiliser cette chaleur pour chauffer le crématorium et certaines maisons environnantes.

"Certaines parties du corps humain , telles les dents, doivent etre traité à haute température ( 1000°C ) puis refroidi ( 150°C) pour éliminer certaines substances toxiques (mercure). Ce refroidissement pourrait être économiquement et utilement réalisé en utilisant ces flux d'air chaud dans un réseau de chauffage.

Si les études préliminaires sont concluantes, cette nouvelle source d'energie pourrait être mise en service dès 2010."

RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME...

Et Joyeux Noël naturellement

déc
24

Joyeux Noël

Par sylvie.lore le 24/12/08
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En Angleterre,

En France,

Aux USA,

En Russie

... En Afrique

Par sylvie.lore le 23/12/08
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ZICAVO.......... CORSE DU SUD

Par sylvie.lore le 23/12/08
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Par sylvie.lore le 23/12/08
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Le Poinct de Tulle (dentelle brodée) est inventé dès le début du XVIe siècle.

La Cour du Roi Soleil au XVIIe siècle s'en entichat et permit la notoriété du mot « tulle » à travers le

monde.