sylvie.lore

Par sylvie.lore le 26/04/10
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C'est Robert Badinter, alors Ministre de la Justice, qui a supprimé le délit d'homosexualité en 1981.

Ecoutons-le lors du premier congrès mondial contre l'homophobie et la transphobie qui s'est déroulé au Quai d'Orsay le 15 mai 2009.

Par sylvie.lore le 25/04/10
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Mais à travers un regard de femmes, et le jeudi 29 avril 2010 à 20 H, ce sera le regard de Paulette PHILLIPS.

à la Centrale Galerie Powerhouse de MONTREAL.

Voici le résumé de cette programmation vidéo:

"Girls! Girls! Girls!- À travers un regard de femmes - présente une sélection de vidéos d'artistes internationales, commissariée par Paulette Phillips. Ces oeuvres, à la fois comiques, sombres et psychologiquement prenantes, ont été puisées dans les dix dernières années des pratiques artistiques de Miranda July (US), Corinna Schnitt (Allemagne), Jennet Thomas (Royaume-Uni), Cecelia Nygren (Suède) et Ann Course (Royaume-Uni). À travers ce programme, Phillips offre un aperçu de la femme en tant que sujet, réel et imaginé. Les oeuvres présentent des approches stylistiques diversifiées, qui vont de l'animation traditionnelle à l'appropriation d'images hollywoodiennes. La programmation aborde entre autre les thèmes de l'anxiété, de la claustrophobie, et du terrain obscur de la sexualité selon la spéculation adolescente.

Originaire de la Nouvelle-Écosse, Paulette Phillips jouit d'une réputation internationale pour ses explorations tendues et troublantes qui scrutent le phénomène des énergies conflictuelles. À travers les médiums du film et de la sculpture, elle s'intéresse aux contradictions qui émanent de nos constructions de la stabilité. Son travail a été présenté à l'international, entre autres au Tate Modern à Londres, au Centre Pompidou à Paris, à la biennale de Tatton Park, au Berlin Film Festival's Expanded Forum, au centre culturel canadien à Paris, à la galerie Power Plant à Toronto et au Heidelburger Kunstverein en Allemagne. Ses expos solos récentes comprennent Shakey Legs à la galerie Danielle Arnaud Contemporary Art à Londres et“History Appears Twice...” à la galerie Diaz Contemporary à Toronto, ainsi qu'au National College of Art and Design à Dublin. En mai 2010 son travail sera présenté dans l'exposition Histoires parallèles au Musée d'art contemporain de Montréal. Phillips enseigne au Ontario College of Art and Design (OCAD) à Toronto."

Pour connaître les expositions de la Centrale Galerie Powerhouse,cliquez ici

Par sylvie.lore le 21/04/10
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Je vous informe de ma nouvelle adresse professionnelle:

18, Quai de la République

19000 TULLE

(Tél.: 06/81/13/88/06)

Par sylvie.lore le 21/04/10
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Comme vous le savez, le Tribunal de Grande Instance de TULLE disparaîtra le 1er janvier 2010 pour être absorbé par celui de BRIVE.

Sachez toutefois que les avocats composant le Barreau de TULLE6- USSEL resteront à votre disposition dans leurs cabinets situés à TULLE, USSEL, ARGENTAT, EGLETONS et UZERCHE.

Vous n'aurez pas à faire des trajets coûteux et fastidieux pour vous rendre devant les Juges.

Par sylvie.lore le 18/04/10
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The Priests: 3 prêtres à écouter et réécouter

Par sylvie.lore le 16/04/10
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Mercredi, le Centre de Détention d'UZERCHE, à l'initiative du Service pénitentiaire d'insertion et de probation, avait invité le chanteur Grand Corps Malade a participé à l'atelier slam auquel participent 35 détenus.

J'avoue ne pas apprécier le slam, mais on conviendra que cette initiative est heureuse.

Après tout, la réinsertion peut également consister par la musique !

Extrait de l'interview de Grand Corps Malade :

« Chez les détenus, il y a un potentiel d'écriture. En discutant, on se rend compte que beaucoup écrivent en cachette. Les faire écrire permet de jeter des émotions et des choses enfouies. Leurs textes parlent beaucoup du dedans ou du dehors. Il y a de l'espoir, mais aussi parfois des choses très noires. J'ai entendu de belles choses aujourd'hui et je vais repartir avec. »

Pour en savoir plus :

Par sylvie.lore le 15/04/10
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Après c'est plus l'heure

Dans un arrêt du 14 avril 2010, la Première chambre civile de la Cour de cassation ouvre une porte ouverte (si je peux me permettre cette expression.

Deux sociétés avaient conclu avec un maître d'ouvrage un contrat prévoyant que les litiges qui pourraient survenir relativement à son interprétation ou à son exécution seraient de la compétence de la cour d'appel d'Orléans alors que le cahier des clauses administratives particulières (CCAP), signé par les parties, contenait deux clauses compromissoires.

Assignés devant le tribunal de grande instance de Grasse par le maître d'ouvrage pour voir prononcer la réception judiciaire, ce tribunal avait écarté des débats, car tardives, les conclusions signifiées par ces deux société contenant une exception d'incompétence au profit du tribunal arbitral.

La Cour d'Appel avait jugé recevable l'exception d'incompétence de ces deux sociétés en relevant que ces dernières n'avaient pas régulièrement soumis l'exception au tribunal de grande instance et qu'il s'ensuivait que, soumise pour la première fois à l'examen des juges d'appel, l'exception était recevable par application de l'article 74 du code de procédure civile.

Au visa de ce même article, la Cour de Cassation casse cette décision au motif suivant :

« Attendu que le défendeur représenté en première instance, qui aurait pu invoquer, à ce stade de la procédure, l'incompétence de la juridiction saisie et qui ne l'a pas valablement fait , est irrecevable à soulever une telle exception pour la première fois en cause d'appel. »

Qu'en statuant ainsi, alors que les sociétés TECA et MDI entreprises n'étaient pas défaillantes en première instance, la cour d'appel a violé le texte susvisé."

Par sylvie.lore le 14/04/10
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Je suis de permanence pénale cette semaine.

Donc, j'ai été appelée dans la nuit par un gendarme m'informant qu'une personne venait dêtre placée en rétention.

En efet, cette personne, transporteur routier de son état, avait fait l'objet d'un banal contrôle routier et n'avait pas été en mesure de fournir toutes les pièces administrative de son véhicule.

La gendarmerie avait joint l'employeur lequel avait indiqué où se trouvait ces documents.

Notre chauffeur aurait du reprendre sa route, sauf que, dans l'intervalle, la gendarmerie avait appris, grâce à jenesaispas quel fichier que notre homme avait fait l'objet d'un jugement datant de 2007 révoquant un sursis dont il bénéficiait.

Je me présente donc ce matin dès potron minet à la gendarmerie.

Fort gentiment, les gendarmes me confient la copie de ce jugement de sorte que je puisse m'entretenir avec mon client.

En lisant ce jugement, je m'aperçois que les verso des pages ne correspondent pas à notre affaire.

J'en parle avec les gendarmes qui ne me cachent pas leurs énormes difficultés finanières ce qui les conduisent à utliser des feuilles déjà dactylographiées pour établir leurs enquêtes.

Cerise sur le gâteau, ils sont en panne de fichiers de contravention.

Comment va la France ?

Par sylvie.lore le 13/04/10
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Vous vous souvenez que dans son arrêt du 19 février 2010, le Conseil d'État a justifié la suppression du Tribunal de Grande Instance de TULLE au motif pris, notamment, que la distance qui sépare Tulle de Brive-la-Gaillarde est peu importante et compensée en outre par une bonne desserte routière ;

Vous conviendrez l'hilarité générale à l'audience des Référés de ce jour à l'annonce d'une demande de renvoi, par fax, d'un confrère briviste s'escusant de son absence en raison de la grande distance entre nos deux villes ...

MDR non PTR

Par sylvie.lore le 12/04/10
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Le musée d'Orsay propose, jusqu'au 27 juin 2010, une exposition baptisée Crime et Châtiment dont le thème est la criminalité vue par les artistes.

On doit cette exposition à Monsieur Robert BADINTER :

L'abolition de la peine de mort, obtenue en 1981 parl'ancien Garde des Sceaux, est le "socle fondamental" à partir duquel l'ancien garde des Sceaux est parti pour imaginer cette exposition, veut analyser le regard des artistes sur le crime.

"Je me suis dit que l'art me permettrait d'avancer dans ma connaissance. Je suis convaincu - c'est mon côté hugolien - que le poète et l'artiste sont des visionnaires."

Un projet de Robert Badinter

Commissariat général

Jean Clair, de l'Académie française, conservateur général du patrimoine

Commissariat

Laurence Madeline, conservateur au musée d'Orsay

Philippe Comar, professeur à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts

Pour en savoir plus

http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&L=&tx_ttnews%5Btt_news%5D=233...