sylvie.lore

Par sylvie.lore le 29/08/10
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Souvenez vous: Romell avait échappé l'an passé à la peine de mort dans des conditions particulièrement douloureuses.

Il faut lire la presse canadienne, et plus particulièrement The Associated Press pour avoir des nouvelles du survivant.

"COLUMBUS, États-Unis - Un juge fédéral américain a déclaré qu'il serait inconstitutionnellement cruel et qu'il s'agirait d'un châtiment inhabituel et cruel de faire une deuxième tentative d'exécution sur un détenu condamné à mort en Ohio, la première tentative d'exécution ayant échoué.

Le juge de la cour fédérale Gregory Frost a rejeté vendredi à Columbus une demande de l'État de faire une autre tentative d'injection léthale sur le condamné Romell Broom, 54 ans.

L'exécution de Broom avait dû être arrêtée par le gouverneur l'an dernier après qu'une équipe d'exécution eut essayé pendant deux heures de trouver la veine adéquate, heurtant à de nombreuses reprises l'os et le muscle du prisonnier.

L'état de l'Ohio a ajouté une méthode de remplacement après la tentative, qui aurait injectée la drogue directement dans le muscle si le IV échouait.

Forst a aussi déclaré que Broom peut continuer à soutenir qu'il devrait avoir accès à des avocats pour toute tentative d'exécution future."

Par sylvie.lore le 27/08/10
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Durant cet été, on a vu une coupe du monde de foot gâchée par des enfants gâtés.

On a appris qu'il existait des français d'origine étrangère.

On a reconduit de pauvres hères en deça de nos frontières.

Dieu merci, 33 hommes, des mineurs chiliens, trouvent le courage de chanter l'hymne national à 700 mètres sous terre.

Q'uils soient remerciés, nous permettant de croire en l'Homme.

Par sylvie.lore le 25/08/10
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C'est ici.

A lire, si vous n'aviez pas compris.

Par sylvie.lore le 19/08/10
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L'association des justiciables tullistes et le Barreau de Tulle-Ussel viennent de déposer un recours devant la Commission Européenne des Droits de l'Homme, pour contester la suppression du Tribunal de Grande Instance de TULLE, ville préfecture du département de la CORREZE.

Cette nouvelle procédure sera longue.

Petite interrogation afin de vérifier si vous suivez les informations de ce Blog:

Les travaux, pour aggrandir le Tribunal de Grande Instance de BRIVE, ont-ils débuté ?

Quel en sera le coût ?

Si le Tribunal de Grande Instance de TULLE disparaît, les avocats du Barreau du même nom disparaissent-ils à leur tour ?

Par sylvie.lore le 19/08/10
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c'est beaucoup moins beau, mais beaucoup moins cher, que la peinture à l'huile.

Une maison de le justice et du droit, c'est beaucoup moins beau mais beaucoup moins cher qu'un tribunal de grande instance.

Et elle sera grandement suffisante pour nos con citoyens ruraux ...

l'article des ECHOS le confirme:

"La nouvelle raison d'être des maisons de la justice et du droit

La chancellerie cherche à multiplier les maisons de la justice et du droit, des structures d'accueil et d'information judiciaire pour permettre aux citoyens de conserver un réel accès au droit. Une manière aussi pour elle de limiter quelque peu l'impact de la suppression de nombreux tribunaux d'instance et de grande instance.

« Nul n'est censé ignorer la loi. » Mais qui la connaît vraiment ? La complexité de notre droit, qui ne cesse de s'enrichir à mesure que sont votées de nouvelles dispositions législatives, rend difficilement lisible notre arsenal juridique pour un simple citoyen. Partant de ce constat, le ministère de la Justice cherche à développer depuis plusieurs années déjà un nouveau mode d'accès au droit, beaucoup plus informel que les tribunaux eux-mêmes : les maisons de la justice et du droit. Créés par la loi du 18 décembre 1998 entrée en vigueur à la suite d'un décret d'octobre 2001, ces établissements sont aujourd'hui au nombre de 126 et répartis sur tout le territoire hexagonal. Et trois nouvelles maisons devraient encore ouvrir d'ici à la fin de l'année.

Leur mission est d'informer et d'orienter le public suivant le type de litige et d'accueillir les victimes. Les permanences sont assurées par des avocats, des huissiers ou bien des notaires, le plus souvent rémunérés par les collectivités locales. Mais le service, lui, est entièrement gratuit pour les usagers. En 2008 (les derniers chiffres disponibles), près de 670.000 personnes ont été accueillies dans ces structures, parfois pour de simples querelles de voisinage ou pour des arnaques à la consommation. Une grande majorité des affaires concernent le droit de la famille (divorce, exercice de l'autorité parentale pour un enfant mineur), mais beaucoup de consultations se rattachent aussi au droit des étrangers, notamment pour les personnes qui rencontrent des difficultés à faire renouveler leurs papiers.

L'accent mis sur les médiations

D'autres maisons de la justice et du droit proposent également les services d'une psychologue, notamment pour les affaires de violences conjugales, mais aussi ceux d'un écrivain public. C'est le cas de celle du Havre, qui a accueilli l'an passé 14.000 personnes, soit 5,5 % de plus qu'en 2008. « Dans la mesure du possible, nous essayons de développer au maximum les médiations et les conciliations pour éviter d'aller jusqu'au tribunal. Nous avons d'ailleurs de très bons résultats sur la conciliation », explique l'un de ses membres. L'objectif est double : désengorger les tribunaux des litiges les plus mineurs, mais aussi contrebalancer les effets de la réforme de la carte judiciaire.

Avec la disparition de 178 tribunaux d'instance au 1 er janvier dernier, à laquelle va s'ajouter la suppression de 22 tribunaux de grande instance le 1 er janvier prochain, certains territoires menacent de se transformer en véritable désert judiciaire. Les maisons de la justice et du droit doivent permettre « de maintenir une présence judiciaire sur tout le territoire en cohérence avec la nouvelle carte judiciaire », expliquait en février dernier la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie, lors de l'inauguration de la maison de la justice et du droit de Châteaubriant, en Loire-Atlantique.

Non content de poursuivre les ouvertures, le ministère veut aller plus loin en développant des bornes électroniques capables de transmettre des documents de façon sécurisée jusqu'à un tribunal sans avoir à se déplacer, voire à s'entretenir avec un juge par visioconférence. On n'en est pas encore là. Pour l'instant, seuls quelques établissements sont équipés de telles bornes, et encore celle de La Rochelle est restée plusieurs mois hors d'état de fonctionner. Pour le ministère, le coût de ces maisons d'accès à la justice et au droit est minime (moins de 20 millions d'euros l'an dernier), l'essentiel des frais étant pris en charge par les collectivités territoriales.

MARIE BELLAN, Les Echos"

Par sylvie.lore le 16/08/10
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Cette pétition est importante

"Sakineh Mohammadi Ashtiani attendait dans la prison de Tabriz, à l'ouest de l'Iran, où elle croupit depuis cinq ans, la réponse à une demande de réexamen de son cas - prévue, initialement, pour le 15 août.

Son “crime” (qu'elle n'a avoué, rappelons-le, que sous la torture et qui consisterait, selon ses accusateurs, à avoir eu deux relations amoureuses hors mariage) avait déjà été puni par 99 coups de fouet administrés en présence de l'un de ses deux enfants.

Mais voilà qu'une nouvelle et nébuleuse accusation a débouché, il y a quelques mois, sur une condamnation à mort - et pas n'importe quelle mort puisqu'il devrait s'agir d'une mort par lapidation!

L'opinion internationale, touchée par l'horreur de cette menace qui pèse sur Sakineh, attendait avec elle la révision d'un verdict aussi inique que barbare - quand, le 11 août dernier au soir, se produisit l'un de ces coups de théâtre dont l'Iran commence à être coutumière : le régime diffusait à la télévision, dans une émission de grande écoute, les prétendus « aveux » de la jeune femme qui, couverte par un tchador noir qui ne laissait voir que son nez et l'un de ses yeux, tenant une feuille de papier entre les doigts comme si elle récitait une leçon mal apprise, une voix off en farsi couvrant sa propre voix qui s'exprimait dans sa langue maternelle, l'azéri, confessait sa supposée “complicité” dans le meurtre de son mari.

Son actuel avocat, Hutan Kian, a affirmé que cette déclaration, contraire à toute vraisemblance, a été arrachée, à nouveau, sous la torture et rapporte que les enfants de Sakineh sont, quant à eux, « complètement traumatisés » par l'émission.

Outre le fait que l'on peut avoir des doutes sur l'identité de la femme qui est apparue ce soir-là, sur les écrans, dissimulée sous un tchador étonamment couvrant, ces propos vont, par ailleurs, clairement à l'encontre de ceux rapportés par le Guardian, la semaine dernière, et où Sakineh expliquait que les autorités iraniennes l'avaient déjà, en 2006, lavée de cette accusation infame; qu'elles mentaient donc sciemment en revenant ainsi sur une charge abandonnée depuis longtemps et ce dans le seul but de semer la confusion dans les médias et de les préparer à une exécution à la sauvette; et que la “justice” ne s'obstinait sur son cas que « parce qu'elle est une femme » et qu'elle vit « dans un pays où les femmes sont privées de leurs droits les plus élémentaires. »

Que Sakineh soit privée de ses droits les plus élémentaires, cela ressort du fait qu'elle n'a même pas eu droit, dans cette affaire, à un jugement limpide, dans une langue qu'elle puisse comprendre (« quand le juge a prononcé la sentence, a-t-elle déclaré au Guardian, je n'ai même pas réalisé que j'allais être lapidée à mort car j'ignorais ce que signifiait le mot “rajam”; ils m'ont demandé de signer la sentence, ce que j'ai fait, et quand je suis retournée en prison et que mes codétenues m'ont avertie que j'allais être lapidée, je me suis immédiatement évanouie»); cela est confirmé par les mésaventures de son ancien avocat, Mohammad Mostafaei, celui-là même qui a attiré l'attention internationale sur son cas et qui s'est vu, pour cela, menacé d'emprisonnement (il n'a dû son salut qu'à la fuite en Turquie où il attend un visa pour la Norvège - mais non sans que son épouse, Fereshteh Halimi, ait été retenue en otage et emprisonnée); et cela est attesté, enfin, par le fait que, nonobstant l'horreur de la chose même, et quitte à entrer dans les détails les plus scabreux, une mise à mort par lapidation n'est possible en “droit” iranien que lorsque la famille de la victime en fait la demande (ce qui, dans le cas de Sakineh et de sa famille, n'est, evidemment, pas le cas!).

Mais par delà ces considérations dans lesquelles nous n'avons ni le goût ni peut-être, désormais, vraiment le temps d'entrer, il est urgent d'intervenir pour empêcher une mise à mort dont les observateurs de la scène iranienne ont tout lieu de redouter l'imminence.

Il est urgent de répondre à l'appel des enfants de Sakineh, Fasride et Sajjad Mohammadi Ashtiani, nous adjurant de ne pas fermer les yeux sur une mise en scène aussi grossière et de ne pas laisser leur « cauchemar devenir réalité ».

Il est urgent d'exiger des autorités, pour Sakineh, le renoncement à toute forme d'exécution, une remise en liberté sans délai et la reconnaissance de son innocence.

Des dizaines de femmes sont, chaque année, en Iran, condamnées au fouet, à la lapidation ou à d'autres peines dont la barbarie glace, tout autant, les sangs: il est urgent, au-delà même du cas de Sakineh, que l'ONU rappelle au régime des Mollahs les promesses faites, en 2002 et en 2008, quant à l'abolition de ce type de châtiments.

La vie d'une femme est jeu.

La liberté et la dignité de milliers d'autres se jouent également là.

Et il s'agit enfin de l'honneur d'un grand pays, doté d'une culture aussi magnifique qu'immémoriale, et qui ne peut se voir résumer, sous les yeux du monde, au visage ensanglanté, réduit en bouillie, d'une femme lapidée.

Pitié pour Sakineh.

Pitié pour l'Iran."

Signataires :

Elisabeth Badinter, Juliette Binoche, Rachida Dati, Sussan Deyhim, Mia Farrow, Bob Geldof, Ayaan Hirsi Ali, Milan Kundera, Bernard-Henri Lévy, Patrick Modiano, Taslima Nasrin, Yann Richard, Ségolène Royal, Marjane Satrapi, Jorge Semprun, Wole Soyinka, Simone Veil, Jody Williams.

Par sylvie.lore le 12/08/10
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Abject

Par sylvie.lore le 09/08/10
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On le sait, l'acteur Bruno CREMER vient de décéder.

Il est regrettable que les médias ne retiennent ans sa filmographie que son rôle dans la série Le commissaire MEGRET.

Comment oublier SECTION SPECIALE de COSTAS-GAVRAS où il incarnait le résistant Lucien SAMPEIX.

Ce dernier fut jugé par la section spéciale en 1941 où il ne sera pas condamné à mort comme le demandaient les Allemands mais iaux travaux forcés à perpétuité uniquement pour ces idées politiques.

Il tombera sous les balles nazies 3 mois plus tard.