Par sylvie.lore le 04/03/15

"En mars 2006, le Conseil du Barreau de Montréal adoptait un Guide de courtoisie professionnelle à l’intention des avocats. Cet ouvrage, complémentaire aux dispositions du Code de déontologie des avocats, a pour but de guider les membres du Barreau dans leurs relations avec leurs confrères, et ce, tant à la Cour que dans le cadre de négociations de dossiers non judiciarisés.

Le Guide de courtoisie professionnelle n’a pas force de loi. Il a avant tout une portée pédagogique et vise à enseigner aux jeunes avocats et à rappeler aux plus expérimentés, les principes de civilité qui doivent entourer la conduite professionnelle.

Une fois le Guide adopté, le comité sur l’éthique et l’image de l’avocat a travaillé à la mise en place d’une procédure informelle pour la réception et le traitement des manquements au Guide de courtoisie professionnelle, qui fut adoptée par le Conseil du Barreau de Montréal en février 2008 et dont le texte est publié en deuxième partie de ce document.

Cette procédure, distincte du processus disciplinaire, se veut collégiale et confidentielle. Elle met à contribution des avocats réputés, membres du comité consultatif en matière de courtoisie professionnelle, dont la liste peut être consultée au www.barreaudemontreal.qc.ca dans la section « Barreau/comités ».

Dès lors, selon la procédure informelle pour la réception et le traitement des manquements au Guide de courtoisie professionnelle, les membres du Barreau et de la Magistrature peuvent rapporter tout manquement en s’adressant à la direction générale du Barreau de Montréal, au (514) 866-9392, poste 226. Il est important de rappeler cependant que les manquements au Code de déontologie des avocats doivent être rapportés au bureau du syndic du Barreau du Québec. "

http://www.barreaudemontreal.qc.ca/sites/default/files/categories/GuideC...

Par sylvie.lore le 03/12/14

En voilà une idée qu'elle est bonne !

"Tails est un système d'exploitation installé sur un support amovible – DVD, clé USB ou carte SD –, à partir duquel on fait démarrer un ordinateur. « Amnésique », il ne laisse aucune trace sur l'appareil utilisé et ne conserve aucune donnée, sauf demande explicite de l'utilisateur. « Incognito », il utilise le réseau d'anonymisation TOR pour se connecter à Internet, embarque des outils réputés de chiffrement des communications et des données, et permet même de camoufler l'adresse MAC – l'identifiantphysique – de l'ordinateur. Les choix de configuration par défaut sont conçus pour limiter au maximum les risques.

Taillé pour l'anonymat et la confidentialité en ligne, Tails l'est aussi pour l'urgence – éjecter ou arracher le support amovible entraîne l'extinction immédiate du système – et pour la discrétion : l'utilisateur peut activer, au démarrage, un camouflage Windows, plus passe-partout que l'environnement graphique par défaut.

On y trouve aussi une suite bureautique, ainsi que des logiciels de retouche photo et d'édition audio et vidéo. Basé sur Linux, Tails peut être librement téléchargé, copié et audité : son code source est public, de même que la liste de discussion des développeurs. "

 

Source: 

 
Le Monde.fr | 20.11.2014 à 12h16 • Mis à jour le 24.11.2014 à 18h50 | Par Amaelle Guiton
 
 
 
Pour télécharger Tails, c'est ici:

 

nov
29

Alice

Par sylvie.lore le 29/11/14

Il semble que ce délcieux conte ALICE AUX PAYS AUX MERVEILLES hante notre blogosphère.

Profitons-en

https://www.youtube.com/watch?v=JdTqOn4pXUA

 

nov
29

Alice

Par sylvie.lore le 29/11/14

Il semble que ce délcieux conte ALICE AUX PAYS AUX MERVEILLES hante notre blogosphère.

Profitons-en

https://www.youtube.com/watch?v=JdTqOn4pXUA

 

Par sylvie.lore le 27/11/14

Mesdames et Messieurs les Bâtonniers,

Le rassemblement du 10 décembre à Paris est une étape extrêmement importante dans notre mobilisation à l’encontre du projet de loi Macron.

Il est absolument indispensable que nous soyons un très grand nombre à manifester.

Afin de vous aider dans vos déplacements, je vous prie de bien vouloir nous informer au plus tôt du nombre d’avocats de votre barreau qui pourraient se rendre à Paris et du moyen de transport que vous envisagez.

Je vous précise que la coordination nationale de la manifestation a déjà demandé à la SNCF d’affréter des trains supplémentaires. Nous n’avons pas encore à cette heure de retour sur ce point.

En fonction de votre éloignement de Paris, il serait peut-être prudent, dans la mesure du possible, de réserver des autocars.

Afin de vous organiser, je vous informe que la manifestation aura lieu à partir de 13 h 30 et que le point de rendez-vous, qui reste à déterminer, a été fixé à 12 h 30 dans le centre de Paris.

Je vous donnerai au fur et à mesure des renseignements.
Dans l’attente de vous lire,
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les bâtonniers, l’expression de mes sentiments confraternellement dévoués.


 

Marc BOLLET 

Par sylvie.lore le 02/03/14

Ou plutôt SAUVEZ LA BLOGOSPHÈRE. Rejoignez nous et likez nous ici

Par sylvie.lore le 27/02/14

L'histoire est un perpétuel recommencement/

OUEST FRANCE nous apprends ce jour que le Tribunal de Grande Instance des SABLES D'OLONNE, sauvé de justesse par la réforme de lacarte judiciaire en 2007, serait de nouveau dans le colimateur du Ministère de la Justice qui préparerait une nouvelle réforme: celle de la création des Tribunaux de Première Instance. A suivre car ce Tribunal ne serai pas le seul concerné.

Par sylvie.lore le 26/02/14

Merci au Monde du Droit de relater la fin programmée de Notre Blogosphère

Par sylvie.lore le 02/08/13

Maître de VALON publie ce jour un extrait, truculent, de la Grande Ordonnance du mois d'août 1670, instaurée par Louis XIV, qui valait code de procédure pénale.

À l'époque, l'emprisonnement constituait une arme absolue, si l'on se souvient des lettres de cachet, signée de la main du Roy et prononçant soit exil ou soit l'emprisonnement.

Voici un extrait concernant les prisons :

Article 1

Voulons que les prisons soient sûres, et disposées en sorte que la santé des prisonniers n'en puisse être incommodée.

Commentaire : on aimerait que cette volonté soit encore d'actualité.

Article 9

Leurs défendons (aux greffiers et geôliers), à peine des galères, de délivrer des écrous à des personnes qui ne seront point actuellement prisonnières, ni faire des écrous ou décharges sur feuilles volantes, cahiers, ni autrement, que sur le registre coté et paraphé par le juge.

Commentaire : le Roy pouvait se permettre de délivrer des lettres de cachet souvent arbitraires mais il se méfiait des petites gens.

Article 14

Défendons à tous geôliers, greffiers et guichetiers, et à l'ancien des prisonniers appelé doyen ou prévôt, sous prétexte de bienvenue, de rien prendre des prisonniers en argent ou vivres, quand même il serait volontairement offert, ni de cacher leurs hardes, ou les maltraiter et excéder, à peine de punition exemplaire.

Commentaire : il faut bien convenir que racketter les nouveaux venus sous prétexte de leur souhaiter bienvenue est source courante dans nos prisons.

Article 20

Les hommes prisonniers, et les femmes, seront mis en des chambres séparées.

Commentaire : Encore heureux ...

Article 23

Les créanciers qui auront fait arrêter ou recommander leur débiteur, seront tenus lui fournir la nourriture suivant la taxe qui en sera faite par le juge, et contraints solidairement, sauf leur recours entre eux ; ce que nous voulons avoir lieu à l'égard des prisonniers pour crimes, qui après le jugement ne seront détenus que pour intérêts civils. Sera néanmoins délivré exécutoire aux créanciers et à la partie civile, pour être remboursés sur les biens du prisonnier, par préférence à tous créanciers.

Commentaire : En ces temps bénis, on pouvait être détenu pour des dettes civiles. Mais la morale était sauve puisque il appartenait au créancier de fournir à son débiteur aliments.

Article 25

Les prisonniers pour crime ne pourront prétendre d'être nourris par la partie civile ; et leur sera fourni par le geôlier du pain, de l'eau et de la paille bien conditionnés, suivant les règlements.

Commentaire : Il ne faux pas exagérer et ce qui était dû par les créanciers ne l'était pas pour les victimes.

Par sylvie.lore le 28/06/13

On apprend enfin que la Chancellerie vien de rende son arbitrage sur la réforme de la carte judiciaire.

Rappelant que la Ville de TULLE était la seule Préfecture dépourvue d'un Tribunal de Grande Instance, se souvenant du rapport du Sénat sur la désertification judiciaire et les conséquences d'une réforme faite en dépit de toutes les recommandations des instances judiciaires, forte des conclusions du rapport Daêl, la Chancellerie a donc prononcé cette réouverture.

Des esprits chagrins y verront l'oeuvre d'une basse manoeuvre politicienne.

Il convient de leur rappeler que la suppression de ce Tribunal émanait vraisemblablement du fait du Prince de l'époque.