Par vincent.bourlier le 25/03/09

Comme vous le savez l'abonnement au RPVA est basé sur une base mensuelle de 55 €. Le chiffre de 55 € correspond à la location d'un boîtier RSA (Routeur Sécurisé Avocat) et à l'attribution d'une adresse électronique et d'une clé USB individuelle.

En raison de cette situation, Le CNB casse les prix pour rendre l'abonnement au RPVA plus accessible aux cabinets individuels.

Avec l'aide de l'ordre, une solution mutualisée pourra désormais être offerte aux cabinets individuels qui voudraient éviter le coût de la location d'un boîtier.

Une nouvelle formule d'abonnement sera proposée aux cabinets individuels dès le mois d'avril au prix de 25 € HT/mois (en lieu et place des 55€ HT/mois). La solution sera techniquement différente puisqu'elle ne nécessitera pas l'installation d'un boîtier au sein du cabinet mais offrira une solution de sécurité équivalente.

le courrier du CNB est joint en pièce téléchargeable à l'article les premiers....

Par vincent.bourlier le 22/01/09

Aprés une bonnes emaine de patiente on y est!!!

j'ai été le premier cyber-avocat stéphanois raccordé au RVPA.

J'ai ma clé de cryptage, l'ordre m'a inscrit...

Je me suis immédiatement connecté au service du E Barreau: oh rage ! Oh désespoir !

Tout d'abord je n'ai pas encore reçu les identifiants en me permettant d'utiliser ma boîte de courrier électronique (j'ai déjà appelé le CNB qui me l'envoie de nouveu en LRAR s'il vous plait) donc je ne peux pas utiliser cette magnifique adresse : vincent.bourlier@avocat-conseil.fr. Je peux lire les courriers que l'on m'adresse via le Ebarreau mais je ne peux créer de nouveau courrier puisque la plate-forme RVPA limite les destinataires à ceux qui sont entrés dans la machine et pour l'instant il n'y en a pas...

J'ai ensuite essayé de consulter mes dossiers devant le TGI: rien mais alors à rien de rien ! Le désert absolu... À croire que les réformes du contentieux voulues par notre présipaute ont été votées en secret et qu'il n'y a plus de contentieux...

Alors wait and see!

Par vincent.bourlier le 07/11/08

Alors que le barreau de Saint-Étienne vient de signer sa convention concernant la mise en place de la numérisation et- dématérialisation des procédures. J'ai pris connaissance des récriminations numériques de mes confrères sur le nom fonctionnement du bestiau...

J'avais été conquis à l'époque (je m'en étais ouvert dans ces lignes) par le caractère innovant du projet. À Saint-Étienne nous avons encore accueilli récemment Monsieur le Bâtonnier FAUGERE de Cahors qui nous a fait une démonstration conviviale et efficace de ce système. Bien sûr nous avons eu quelques avis grincheux devant le coût annoncé pour l'abonnement à la chose. Heureusement notre Conseil National qui fait bien les choses nous avait gratifié chacun d'une boîte de pastilles à la menthe pour faire digérer la facture. Je ne reviendrai pas sur les chiffres qui sont annoncés mais effectivement 69 € HT par mois cela me paraît véritablement exorbitant surtout avec un marché potentiel de 40 000 avocats (je prends une pastille la menthe).

La pression est énorme. Il ne vous a peut-être pas échappé non plus que les notaires viennent de signer un acte authentique dématérialisé... alors évidemment avec les souhaits d'une profession unique, il ne faut pas perdre de temps... (Je reprends une pastille la menthe)

Comme je suivant du comité de pilotage, j'ai reçu un formulaire abonnement à e-barreau... je ne l'ai pas encore envoyé car je viens de constater qu'en plus du coût exorbitant pour voir je me trouve engagé pour une durée de 24 mois pour l'accès au réseau et la messagerie et 36 mois pour la certification ! (je re-reprends une pastille la menthe). Je ne vous cache pas que pour l'instant je n'ai pas retourné le bulletin d'abonnement à mon bâtonnier. Peut-être est-ce de la lâcheté et de la pingrerie. Moi qui suis membre conseil de l'ordre quand je pense que certains confrères ne peut même pas débourser 50 € pour se financer une formation professionnelle pourtant obligatoire je me dis que le jumelage avec une telle déjà fait !

Cessons cet esprit chagrin et revenons à notre mouton à trois pâtes :

Il semblerait que le RVPA ne soit pas aussi avant-gardiste qu'on veut bien le dire.

Je vous passerai les discussions du comité local de pilotage et les heurts avec les greffières qui ne veulent pas faire le travail des avocats et les avocats qui ne veulent pas faire le travail des greffières....le débat est sans intérêt.

Il semblerait en effet que Bordeaux, Aix-en-Provence, Lyon ait un fonctionnement très limité de l'interface RVPA. Il semblerait en effet que seule la consultation des dossiers en ligne soit possible à l'exclusion de l'envoi de tout document électronique. La facture est effectivement importante eue égard à l'intérêt rencontré. À Saint-Étienne, nous n'en sommes pas là ! Nous avons signé la Convention nous avons commencé à commander les très onéreux boîtiers NAVISTA... je crains que nous ne soyons pas arrivés au but puisque notre greffier en chef m'a indiqué hier soir que le service informatique du SAR ne pourrait pas être présent à Saint-Étienne avant le 18 novembre et qu'à l'heure actuelle les essais faits en interne sont un fiasco. Nous avons un président tribunal qui part et certains greffes qui traînent des pieds... ou la la la la cela ne présage rien de bon !

Les autres aspects de la dématérialisation que nous connaissons à Saint-Étienne sont la copie numérique du dossier d'instruction...

Je vous passerai les balbutiements avec des copies qui n'avaient pas été traitées avec un logiciel OCR.

J'avais déjà testé pour vous l'entrée à la maison d'arrêt avec mon ordinateur portable (cf le retour de la confiance) muni de la circulaire obtenue par la Conférence des Bâtonniers...ce qui fut un échec.

J'avais déjà constaté de multiples copies numériques incomplètes (recto-verso inexistant, page manquante, copie partielle en raison du format de l'original ...) je crains que la numérisation ne soit une fois de plus victimes du budget plus qu'étriqué de la justice !

La fracture numérique ne va certainement pas être réduite en tout cas visiblement avec les grands barreaux.